<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-19985625</id><updated>2012-01-04T07:32:27.625-05:00</updated><category term='fraude'/><category term='pouvoir financier'/><category term='Obamination'/><category term='pouvoir juif'/><category term='Barack Obama'/><category term='élection présidentielle'/><category term='Rahm Emmanuel'/><category term='élections présidentielles'/><title type='text'>Pour que nous ayons un avenir</title><subtitle type='html'>Réflexions sur qui nous sommes et notre avenir.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://adrien637.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adrien637.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Adrien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14755509527882284784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>12</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19985625.post-8553002755291487931</id><published>2009-02-22T09:10:00.012-05:00</published><updated>2009-05-02T18:19:55.287-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rahm Emmanuel'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pouvoir financier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Barack Obama'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pouvoir juif'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='élections présidentielles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='élection présidentielle'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fraude'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Obamination'/><title type='text'>En quoi la "Obama-Nation" est-elle une "obamination"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_hF2jOQknqsI/SaFiP1baerI/AAAAAAAAAA8/DWgaWjUA8Es/s1600-h/Untitled-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 135px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_hF2jOQknqsI/SaFiP1baerI/AAAAAAAAAA8/DWgaWjUA8Es/s200/Untitled-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5305629860198775474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut reconnaître à Joseph Facal le mérite d'avoir bien caractérisé la pâmoison aveugle de toute une aile médiatique devant le phénomène Barack Obama. Il écrit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Une journaliste québécoise très en vue nous expliquait, il y a peu, pourquoi elle ne se pouvait plus devant le candidat démocrate.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Elle écrivait : «Je ne parle pas seulement de sa couleur, mais de sa culture, de son érudition, de son expérience de la misère humaine comme des différences culturelles et religieuses, de ses voyages en Europe et en Afrique, de son enfance à Hawaii, mais aussi à Jakarta, en Indonésie. À lui seul, Obama a vécu plus de vies que tous les présidents américains réunis.»&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour écrire une connerie aussi monumentale que la dernière phrase, il faut s’imaginer que la politique américaine commence avec, disons,  Jimmy Carter."&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;a href="http://www.josephfacal.org/laveuglement/"&gt;(lien)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette journaliste québécoise n'est pas la seule, à vrai dire c'est tout comme si tous s'étaient donnés le mot. Peut-être plus simplement, ne font-ils que suivre l'esprit de l'époque, dans une marche somnambulique sur l'air du politiquement correct. Depuis plusieurs décennies, depuis la défaite de l'Allemagne pourrait-on dire, la race blanche ne fait qu'encaisser reculs sur reculs. Rien ne va plus, nous devons être perpétuellement contrits, tous nos héros ont été l'objet de révisionnisme historique, tous les leaders de l'humanité allant du café au lait au plus foncé sont des demi-dieux. Il y a un double standard ahurissant dans tout cela, particulièrement dans la couverture de la dernière élection américaine, laissant vraiment croire qu'il y a quelque chose qui n'est pas naturel à l’œuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'occupant actuel de la Maison blanche est le sauveur qui nous lave du péché raciste, il est l'annonciateur d'un monde meilleur où l'homme blanc admet sa faute et se repent. La &lt;a href="http://blogs.suntimes.com/sweet/2009/01/rev_lowery_inauguration_benedi.html"&gt;bénédiction du Révérend Dr. Lowery&lt;/a&gt; lors de l'inauguration du 20 janvier dernier l'exprima explicitement. Cette image créée par les médias et partagées donc par le grand publique, est complètement biaisée et inexacte. Tout chez Obama repose sur le racisme: son activisme, sa carrière et son élection bien-entendu. On le dit être le grand vecteur du changement alors qu'il n'est qu'un visage différent, celui d'une personnalité politique créée de toute pièce par le même pouvoir d'hier et d'aujourd'hui. C'est que la philosophie politique qui l'anime est voulue par ce pouvoir et cela n'augure rien de bon pour le peuple à qui appartient légitimement la nation américaine et au-delà les peuples qui ont fait l'Occident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the colour of their skin, but by the content of their character."&lt;/span&gt; Ces mots sont considérés être les plus admirables jamais prononcés, toujours selon l'esprit de notre époque, ce même esprit qui place Obama au pinacle. Pourtant, toute sa vie Obama fut porté par un courrant racialiste radical et c'est là sa vraie relation à sa demi-nègritude. Il fit partie de l'église noire "Trinity of the United Church of Christ" de Jeremiah Wright, le pasteur qui baptisa ses enfants et le maria à Michelle LaVaughn Robinson. En mars 2008, ABC couvrit une douzaine de sermons prononcés par lui. Le radical des propos força Obama à quitter l'église en mai après moult atermoiements. Wright offrit plusieurs entrevues dans ce contexte et parmi elles il recommanda chaudement l'ouvrage d'un "théologien" noir nommé James Hal Cone intitulé "Black Theology and Black power", une sorte "Mein Kampf" pour les Africains noirs. C'est l'ouvrage à la base même de l'église d'Obama. Quel sort les médias réserveraient-ils au candidat blanc, adversaire d'Obama, qui aurait appartenu à un mouvement dont l'ouvrage directeur contiendrait les mots "White power" dans son titre?  Il serait déclaré coupable de la pire infamie, soi d'être raciste. Pourtant, c'est bien l'apôtre du "Black power" qui est adoré par ces médias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, dans sa thèse pour l'obtention d'un baccalauréat à Princeton intitulé "&lt;a href="http://74.125.47.132/search?q=cache:xTd_uXaXL6IJ:media.suntimes.com/images/cds/MP3/120108mobamathesis1.pdf+%22Princeton-Educated+Blacks+and+the+Black+Community%22.&amp;amp;hl=fr&amp;amp;ct=clnk&amp;amp;cd=3&amp;amp;gl=ca"&gt;Princeton-Educated Blacks and the Black Community&lt;/a&gt;", Michelle Obama-Robinson se consacra à l'étude des attitudes des noirs en relation à leur communauté. Elle y affirme que pour son compte, son engagement premier va a la communauté noire avant tout autre. Quel traitement les médias réserveraient-ils à un candidat blanc à la maison blanche, si lui-même, ou on épouse, avait affirmé représenter les intérêts des blancs par dessus tous les autres?  Il serait qualifié de suprémaciste blanc, il serait médiatiquement assassiné et n'aurait aucune chance politiquement. Pourtant, c'est bien l'apologue de cet ethnocentrisme noir qui est adorée par ces médias et couronnée first lady des États-Unis (et non pas du Kenya!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les blancs ne sont pas sensés voter en fonction de la couleur de la peau, sauf s'il s'agit de voter pour Obama précisément parce qu'il est noir bien entendu. Mais voter pour son adversaire parce qu'il est blanc serait traité comme une abomination par les médias. Mais n'est-ce pas précisément se que fit 95% de l'électorat noir aux États-Unis?  Nous pourrons dire que la fin du racisme dans ce pays passa par le vote le plus raciste de l'histoire!  C'est pourtant le candidat élu par ce vote qui est objet d'un culte par la gauche libérale médiatique au nom de l'antiracisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bill Clinton a été appelé "le premier président noir" par l'auteur Tony Morrisson et Hillary Clinton sera toujours décrite comme ayant un excellant dossier en matière de "droits civiques". Si les noirs votaient en reconnaissance de ceux qui ont le plus fait pour eux ils auraient voté pour la femme candidate lors des primaires. Nous savons qu'ils votèrent massivement pour son adversaire, car il était noir. Et cette sympathie sera renouvelée à l'élection générale et partagée, bien qu'avec moins de ferveur, par 78% des hispaniques. Comme il aura été profitable à McCain de supporter l'amnistie pour les illégaux en 2007!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette attitude racialiste du camp Obama est particulièrement visible dans les appuis de personnalités noires associées au parti républicain. Comme le fit remarquer Rhush Limbaugh, Collin Powell a été fait général quatre étoiles par Ronald Reagan et George Bush père, c'est un républicain, mais il déclara appuyer Barack Obama. Qu'est-ce qui dans son passé peut bien suggérer sa sympathie avec les politiques libérales et d'apparence pacifiste du candidat démocrate?  Il est celui qui livra au monde le mensonge sur les armes de destruction massive pour justifier la guerre en Irak. Il affirma que la race n'est pas l'unique chose pour motiver son appui. C'est donc ça aussi. Dans les faits, il n'est que trop évident que la race est le facteur décisif sinon unique, comme dans le cas de Condoleza Rice qui fit aussi des remarques favorables à Obama.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Collin Powel a été un élément important de la stratégie néoconservatrice pour gagner aux Républicains le vote noir et montrer que ce parti n'est pas en contradiction avec l'harmonie raciale, faisant du racisme une idée anti-américaine. Sa trahison du parti à deux semaines du scrutin démontre la futilité de ces tentatives. McCain a essayé lui de gagner le vote noir et hispanique avec une politique de frontières ouvertes ou en se présentant à des rallies en l'honneur de Martin Luther King où il y reçut insultes et huées. Les non-blancs eux voient clairs, ils ont une notion définie d'eux-mêmes et voient leurs intérêts défendus. Mais l'image prépondérante dans les médias est le caractère absolument anti-raciste d'un vote pour Obama.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Obama est aussi présenté comme un agent du changement. Mais comment le serait-il alors que non seulement il est financé par exactement les mêmes gens que son adversaire ou son prédécesseur, mais il est purement et simplement une création de ceux-là même qui contrôlent la politique américaine depuis des décennies maintenant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le camp Obama peut affirmer avoir amassé 160 millions de dollars en une semaine et au final, d'avoir mené la campagne la mieux financée de l'histoire. Son contributeur principal aura été la firme financière Goldman Sachs, dirigée par Larry Blankfein, qui venait tout juste de flouer le peuple américain dans la débâcle boursière et le renflouement accordé par le gouvernement Bush à même l'argent des contribuables. Les 3/4 de ses plus grands bailleurs de fonds ont été des banquiers new-yorkais et cela n'était pas différent dans le camp McCain. Les électeurs donnent de l'argent aux banques, qui donnent de l'argent aux politiciens et aux médias, pour que les électeurs élisent les politiciens qu’eux, les financiers, veulent. Ce fut toujours ainsi en démocratie, alors Obama ne représente aucun changement. &lt;a href="http://www.wvwnews.net/story.php?id=5838"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(lien)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le trio hollywoodien Spielberg, Geffen et Kartzenberg des Studios Dreamworks, leva plus d'un million de dollars en une seule réception en appui à Obama. Cela reflète la sympathie médiatique généralisée envers le premier président noir, une éventualité élaborée de longue date par la capitale du cinéma au travers de nombreuses oeuvres. Les médias représentent le plus important levier pour influencer directement l'électabilité des politiciens. Là encore il n'y a rien de nouveau, mais le niveau d'adoration dont le démocrate victorieux fut l'objet est lui sans précédent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le concours de George Soros aura certainement été aussi déterminant dans la carrière d'Obama et ce dès sa campagne au Sénat en 2004. Ce financier tripoteur d'arrière scène orchestra la révolution orange en Ukraine et de nombreuses causes libérales menant invariablement à la liquidation des sociétés traditionnelles et de leur identité. Avec le concours de l'élite financière contactée par le spéculateur, l'argent n'a jamais cessé d'affluer dans les caisses électorales d'Obama.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il sera peut-être plus "libéral" dans les apparences que ne l'aurait été un républicain, mais sur un point important, l'origine commune des fonds électoraux garantit qu'il n'y aura pas de changement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'article de Walt et Meirsheimer, "&lt;a href="http://www.lrb.co.uk/v28/n06/mear01_.html"&gt;The Israel lobby&lt;/a&gt;", a révélé au monde académique ce que le commun des gens le moindrement informés savaient, à savoir que la politique extérieure américaine est contrôlée par le pouvoir juif en relation avec la protection des intérêts d'Israël et sur cette question Obama prononça toutes les bonnes paroles pour assurer au lobby juif la continuité de l'appui indéfectible des États-Unis. Dans un duo de danse chorégraphié, Soros, en 2007, dénonça le lobby pro-Israël AIPAC comme étant responsable de la soi-disant récente montée de l'anti-sémitisme aux États-Unis. Le futur premier président noir, pourtant financé par Soros, repoussa les propos de son bienfaiteur et se distança de lui à un forum politique d'AIPAC justement, y dénonçant le Hamas et promettant que les relations entre Israël et les États-Unis resteraient inchangées. Que de changement, considérant que le règne Bush fut le plus soumis à la politique pro-sioniste de toute l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Chicago tribune fit paraître en décembre 2008 un article intitulé "&lt;a href="http://www.njdc.org/blog/post/obama1stjewishpresident121208"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Barack Obama: The first jewish president?&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;", où nous était révélé comment la carrière du politicien avait été créée de toute pièce par quelques Juifs influents. C'est Abner Mikva, l'homme fort du parti Démocrate dans la région de Chicago, qui recycla la formule de Toni Morrison à propos de Clinton: "Si Clinton était notre premier président noir, alors Barack Obama est notre premier président juif." Mikva est l'un des premiers à avoir vu le potentiel d'Obama dont il dit qu'il a une "yiddishe neshuma", une âme juive. "Cela veut dire une personne sympathique et sensible qui vous comprend". En 1992 le futur président oeuvrait dans l'organisation ACORN, dont nous aurons l'occasion de reparler. Il y fit la connaissance de Bettylu Saltzman qui le présenta à David Axelrod, celui qui organisera sa campagne vers la présidence. Mais les juifs n'ont pas toujours été à l'aise avec Obama à cause de ses liens avec des penseurs palestiniens dont Rashid Khalidi. Pour retourner cette image défavorable, il fit cette visite à AIPAC en mars et se fit photographier avec des leaders israéliens. Il obtint 78% du vote juif tout en récoltant 70% du vote arabe à l'élection présidentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet appui à Israël demeurera constant, même lorsque Gaza fut sous les bombes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et maintenant qu'il est président, sa ligne de conduite ne dérogera pas. Quand Israël lança son offensive, le nouvel élu était en vacance à Hawaï et n'émit qu'un "no comments" à propos de l'affaire. N'est-il pas présenté comme un messie de la paix par les médias?  Voilà un autre mensonge. Comment peut-il l'être, alors que sa première nomination fut celle de Rahm Emmanuel, surnommé Rahmboo?  Ayant double citoyenneté États-Unis-Israël, le "chief of staff" de la nouvelle administration fit partie de l'IDF ("Iraelis defense force") pendant la première Guerre du golf, c'est un ardent défenseur de la guerre en Irak et au-delà, d'une offensive contre l'Iran. Il veut que soit augmentées les troupes américaines de 100000 unités. Ceci au nom de la guerre contre le terrorisme sans doute. Or il se trouve que son père fut justement un terroriste de l'Irgun lors de la création de l'État juif dans les années 40.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc sur l'essentiel, Israël et non pas l'Amérique bien entendu, républicains ou démocrates c'était bonnet blanc ou blanc bonnet. Et bien que cette similitude s'étende aux questions plus domestiques comme la politique de frontières ouvertes ou de discrimination "positive" contre les blancs, l'élection d'Obama annonce malgré tout le triomphe d'une ligne de pensée qui n'augure rien de bon pour la classe moyenne blanche, les vrais bâtisseurs de l'Amérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout au long de sa vie, en dehors du "Black power", Obama fut associé à de nombreux groupes de gauche, communistes et même terroristes. Ces associations sont souvent anti-américaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fut activiste pour Acorn, l'Association of Community Organizers for Reform Now, destinée à organiser l'enregistrement des votants, d'une façon bien sélective cependant. Plus tard, quand il sera à la tête d'une fondation appelée Woods Fund de Chicago, il verra à ce que Acorn reçoive des dons substantiels, générosité renouvelée par sa campagne présidentielle qui lui versa 800000$. Acorn se déclara "Obama Organising Fellows" et dirigea un "Camp Obama". Mais Acorn est sous enquête du FBI pour avoir fait enregistrer des votes de façon frauduleuse. Leur but est de favoriser les candidats de gauche en se servant de tous les moyens, incluant l'intimidation au endroit de scrutin pour empêcher les votes légitimes au profit de votes illégitimes. Sa devise pourrait être vote tôt, souvent et partout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a les Weather man comme Bill Ayers et sa femme Bernadine Dohrm, avec qui Obama entretint des liens d'amitiés. Ce groupe communiste se rendit responsable de la pause de bombes de la fin des années soixante jusqu'au cours des années soixante dix. Le couple tiendra plus tard des réunions pour présenter Barack Obama lors de sa première élection au Sénat de l'Illinois. Ayers et Obama seront co-directeurs au Woods Fund. Ayers est un terroriste avoué et non repenti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces organisations veulent la subversion de l'ordre traditionnel des sociétés érigées par les peuples d'origine européenne, ces sociétés recelant la richesse et le savoir faire pour créer la richesse. Ainsi en ira certainement sa présidence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Obama est du côté de toutes politiques globalisantes visant la destruction des souverainetés nationales et de leurs identités. Il supporte la "U.N. Law of the Sea Treaty" (LOST) qui réduirait la viabilité des nations non-conformes aux desideratum de l'élite mondialiste; le "Nuclear Test Ban Treaty" qui laisserait les Américains sans défense; le "Global Warming treaty" pour remplacer Kyoto et qui réduirait le niveau de vie des américains; la convention "Elimination of All forms of discrimination against Women", qui mènera à l'élimination des relations entre les sexes dans leur forme traditionnelle; le "Treaty on the Rights of the Child" signé en 1995 par Clinton mais jamais ratifié par le Sénat, qui ferait en sorte que les enfants soient élevés globalement. Et bien-sûre il y a le Nafta: "North American Free Trade Agreement" qui fait de tous les Nord-américains des concitoyens pour ainsi dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan des politiques sociales, dans &lt;a href="http://www.wvwnews.net/story.php?id=5885"&gt;une entrevue de radio en 2001&lt;/a&gt;, Barack Obama révèle sa philosophie étatique très interventionniste. Il y distingue deux types de droits. Ceux premièrement affirmés dans le "Bill of rights" serraient des droits négatifs restreignant l'État, lui disant ce qu'il n'a pas le droit de faire. Il serait temps de développer un second modèle de droits, dits positifs ceux-là; ce que l'État DOIT faire en notre faveur. Cela veut dire intervenir pour établir l'égalité par le biais de la redistribution des richesses. Il explique que le mouvement des droits civiles ne réclamait que l'abolition de "l'oppression" sans rien demander pour établir la "justice". La court Warren est l'instance judiciaire qui procéda à la fin de la ségrégation dans les années soixante et soixante dix. Obama note qu'elle n'était pas radicale, qu'elle ne fit rien pour redistribuer la richesse. Plutôt que la voie judiciaire, il faut passer par la voie législative dit-il. C'est certainement ce qu'il va faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faire voter des illégaux frauduleusement au détriment du peuple fondateur du pays, prendre les ressources à ceux qui la créent pour la donner à ceux qui ne surent pas la créer même dans les pays d'où ils viennent, voilà qui ressemble à une dépossession pure et simple. Et cela avec la complicité même des médias.  Obama est pétri d'esprit racial et c'est lui que les médias allergiques à toute manifestation d'esprit racial chez les blancs ont couronné. Il fut unanimement plébiscité par le votant noir pendant que le peuple blanc continu de se voir interdit toute forme de solidarité du même ordre. Il est un héros charismatique pour la jeunesse, mais a été financé par les pires requins de la finance et il ne pourra qu'appuyer sous une forme ou sous une autre, les guerres que jusque là les "neo-cons" ont fomentées pour servir les intérêts d'Israël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pouvoir financier derrière le théâtre burlesque d'une élection américaine, derrière l'écran médiatique, veut ce New World Order et il fit élire son homme. Le monde de demain n'aura plus rien de celui familier où le fruit civilisationnel d'un peuple enraciné dans sa patrie historique lui revient de droit. Au nom de concepts abstraits et irrésistiblement encrés dans la conscience des masses par le matraquage médiatique, un nouvel ordre mondial va s'ériger. L'homme blanc y tient le rôle de bouc émissaire et il y sera donné en pâture à la foule venue du Tiers-Monde pour justement profiter des avantages offerts par une société pour laquelle il ne contribuèrent en rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Montrant combien les médias firent prenve de favoritisme, il s'avère que des doutes fondés peuvent être soulevés sur la citoyenneté même d'Obama qui prétend être né dans l'état d'Hawaï mais sans daigner fournir de certificat de naissance valable. Que la chose soit vraie ou nom, elle aurait mérité d'être traitée beaucoup plus largement. Si la couverture de la dernière élection à la présidence américaine est prise pour reflet de ce qui nous attend bientôt, les images les plus ternes de ces romans d'anticipation que sont « 1984 » ou "Animal farm" ne sont pas encore assez terribles, ni l'absurdité d'une série britannique excentrique comme « Le Prisonnier », avec Patrick McGowan, encore assez poussée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allons-nous enfin prendre conscience?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19985625-8553002755291487931?l=adrien637.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adrien637.blogspot.com/feeds/8553002755291487931/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19985625&amp;postID=8553002755291487931' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/8553002755291487931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/8553002755291487931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adrien637.blogspot.com/2009/02/en-quoi-la-obama-nation-est-elle-une.html' title='En quoi la &quot;Obama-Nation&quot; est-elle une &quot;obamination&quot;'/><author><name>Adrien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14755509527882284784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_hF2jOQknqsI/SaFiP1baerI/AAAAAAAAAA8/DWgaWjUA8Es/s72-c/Untitled-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19985625.post-8832472459124434215</id><published>2008-06-04T19:06:00.006-04:00</published><updated>2008-08-30T14:21:33.367-04:00</updated><title type='text'>Albert Schweitzer à propos de la colonisation de l'Afrique par les Européens</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.schweitzer.org/asbilder/asf.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://www.schweitzer.org/asbilder/asf.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://ecx.images-amazon.com/images/I/51gqmGIS6lL._SS500_.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L’élite qui domine le monde académique et médiatique aujourd’hui, perpétue une image défavorable de la colonisation de l’Afrique par les puissances européennes, héritée d’une pensée anti-blanche d’inspiration marxiste. Albert Schweitzer contredit complètement cette image si avantageuse pour cette caste dans le récit de son expérience africaine, « À L’Orée de la forêt vierge ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SCHWEITZER, Albert. À L’Orée de la forêt vierge; Récit et réflexions d’un médecin en Afrique équatoriale française. Albin Michel, 1952, Paris, 216 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’auteur fut médecin au sein du continent noir au début du siècle et consacra sa vie et ses propres ressources financières à soulager la souffrance des indigènes africains. C’est à la fois un homme de valeur et de sens pratique qui peut donc livrer un témoignage véridique appuyé par une réflexion profonde. Musicien organiste de talent, il apprit la médecine pour la seule fin de partir en Afrique pour y établir un hôpital dans la jungle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il écrit en introduction &lt;strong&gt;:« À l’époque décrite dans ce livre, nous avions le droit de nous sentir vis-à-vis de l’indigène dans la position du frère aîné, qui veut le bien de son cadet et qui, par son instruction et son intelligence, est à même de juger quels facteurs sont les plus favorables à son développement et à son progrès véritable, et nous pouvions nous conduire en conséquence. Nous n’étions pas quelques isolés qui avions cette conviction et cette attitude mentale et qui nous efforcions d’agir en conformité avec elles dans les colonies, mais nous étions le grand nombre : gouverneurs, administrateurs de colonies, missionnaires, médecins, exploitants forestiers, commerçants, colons de tout genre. Avec fierté nous pouvions constater que les plus sensés et les plus clairvoyants parmi les indigènes voyaient en nous les frères aînés et reconnaissaient que nous voulions leur bien et sa réalisation par les voies justes. Témoin des efforts de cette époque, j’ose affirmer que nous avons obtenu au cours de ces années des résultats non seulement dans le domaine économique, mais aussi dans celui des relations humaines et spirituelles entre les indigènes et nous. Des rapports basés sur une confiance mutuelle étaient en train de se créer. Malgré toutes les insuffisances dans les résultats, malgré toutes les négligences qui se sont produites, malgré toutes les erreurs qui ont été commises, nous avions conscience d’être sur la bonne voie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant nous devons nous résigner à ne plus nous sentir comme les frères aînés et à ne plus agir comme tels. D’après l’opinion qui prévaut aujourd’hui, l’avènement de l’ère du progrès ne peut se faire qu’à condition que le frère cadet soit considéré comme majeur et capable de discernement au même titre que le frère aîné, et que les indigènes prennent de plus en plus les destinées de leur pays en mains. Ainsi en a décidé l’esprit de l’époque. En toute chose et sur toute la terre, il veut supprimer ce qui reste d’un système patriarcal pour mettre à sa place un système non-patriarcal, difficile à définir et plus encore à réaliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire un jour prononcera son jugement sur les résultats obtenus par cet abandon du système patriarcal dans les territoires qui autrefois s’appelaient les colonies et qui aujourd’hui ne doivent plus porter ce nom. Les événements qui constituent le cours de l’évolution historique sont pour leurs contemporains insondables dans leurs origines et incalculables dans leurs effets&lt;/strong&gt;. » p12 et 13&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux commentaires :Premièrement sur le jugement de l’histoire des résultats obtenus par l’abandon du système patriarcal. Le slogan « sauvons l’Afrique » parle de lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, lorsque l’auteur dit :« Les événements qui constituent le cours de l’évolution historique sont pour leurs contemporains insondables dans leurs origines (…) »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à Kevin MacDonald et son ouvrage The Culture of critique, nous connaissons l’histoire de l’anthropologie boasnienne, histoire reprise par Vincent Sarith et Franck Miele dans « Race, the réality of Human differences, l’histoire du marxiste, de l’école de sociologie de Francfort et autres mouvements de gauche et donc ce qui est à l'origine du mouvement de décolonisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre passage contredit aussi complètement l’image d’une Europe malfaisante envers l’Afrique :« &lt;strong&gt;La persistance de l’esclavage clandestin sur le Bas-Ogooué résulte probablement de la famine qui règne à l’intérieur du pays. L’Afrique équatoriale ne possède ni céréales, ni arbres fruitiers autochtones. Le bananier, le manioc, l’igname, la patate et le palmier à huile ont été importés des Antilles par les Portugais, qui ont été par ce fait les grands bienfaiteurs de l’Afrique équatoriale&lt;/strong&gt;. » p. 95&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l’interprétation fantaisiste qui domine aujourd’hui, le blanc est un exploiteur et le missionnaire celui chargé de laver le cerveau de l’indigène pour le soumettre à son tortionnaire. La religion chrétienne est la superstructure enseignant la soumission en plus de détruire les cultures autochtones, que la gauche ne manquera pas de juger admirable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Européens se livrent bien-sûre à de grandes entreprises de commerces. Celui du bois exotique par exemple. Ces entreprises rencontrent de très grandes difficultés et ne représentent pas un pactole sans borne comme la chose nous est présentée maintenant. Les blancs le font au prix de sacrifices importants, pour des résultats très incertains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Schweitzer écrit :«&lt;strong&gt;On s’imagine volontiers en Europe que, chez les peuples primitifs, on trouve autant de travailleurs qu’on veut, pour un salaire très modéré. C’est le contraire qui se produit. Le recrutement des ouvriers ne présente nulle part autant de difficultés que dans ces milieux; nulle part, non plus, on ne les paie aussi cher, proportionnellement au travail fourni. » p.142Les missionnaires sont généralement perçus comme encore pire que les capitalistes. Ce n’est pas non plus l’image qu’en donne l’auteur qui à vécu en Afrique et donne ses impressions sur une conférence à laquelle il participa pendant son séjour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Cette conférence, qui dura une semaine, me fit très grande impression. J’éprouvai un sentiment de puissant réconfort dans la compagnie d’hommes qui avaient accepté les plus durs sacrifices pour obéir à leur conscience et se consacrer à leurs frères noirs. J’ai joui de cette atmosphère si bienfaisante au cœur.&lt;/strong&gt; »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À propos d’un patient qu’il vient de guérir d’une hernie étranglée :« &lt;strong&gt;Sa main noire cherche la mienne et ne veut plus la quitter. Alors je commence à lui raconter, ainsi qu’aux assistants, que c’est le Seigneur Jésus qui a ordonné au docteur et à sa femme de venir dans l’Ogooué, et qu’il y a en Europe des hommes blancs qui nous donnent les moyens de vivre ici pour les malades. Puis je dois répondre à leurs demandes au sujet de ces personnes qui s’intéressent à eux. Qui sont-elles? Où demeurent-elles? Comment ont-elles connaissance des souffrances physiques des indigènes? Les rayons du soleil d’Afrique éclairent la case sombre à travers les buissons de caféiers. Et noirs et blancs nous réalisons la parole du Christ :« vous êtes tous frères. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah ! Si les amis d’Europe qui nous procurent les moyens d’agir ici pouvaient être avec nous en de pareils moments!…&lt;/strong&gt; »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lettré occidental contemporain présente aussi la colonisation comme une entreprise de destruction des cultures indigènes, cultures présentées sous un jour toujours favorable. Ces cultures indigènes présentent pourtant de nombreuses déficiences et le médecin humanitaire a été à même de comparer l’Africain laissé à lui même et celui pris en main par l’homme blanc :« &lt;strong&gt;Au moment où nous montons la colline entre les rangées de maisonnettes en bambous qu’habitent les indigènes, l’assemblée sort justement de la chapelle. On nous présente et nous serrons plusieurs douzaines de mains noires. Quelle différence entre ces gens décents, proprement vêtus, et les noirs que nous avions vus jusqu’alors dans les ports! Ce ne sont d’ailleurs plus les mêmes physionomies; celles-ci ont quelque chose de libre et de modeste, qui contraste avec l’expression hardie, servile et inquiète à la fois que j’ai notée jusqu’ici dans les yeux de tant de noirs, et me donne une véritable impression de soulagement&lt;/strong&gt;. » p. 38&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il souligne aussi le devoir de libérer le primitif de ses craintes et superstitions, le fétichisme en particulier. Par le fétiche, le primitif veut acquérir un charme qui le protègera contre les vicissitudes la vie. Ce sera un objet de nature insolite qu’il portera sur lui, plume ou dent d’animaux, etc. mais surtout os de crâne humain. Pour acquérir ce dernier type de fétiche, la personne doit être tuée dans le but d’acquérir le fétiche. « &lt;strong&gt;L’idée que les os du crâne humain, acquis spécialement dans ce but, possèdent une vertu magique, doit remonter à la plus haute antiquité. J’ai lu récemment dans une revue médicale que les trépanations observées sur les crânes des tombes préhistoriques n’ont aucun rapport avec des tentatives de traitement chirurgical des tumeurs du cerveau, mais servaient à se procurer des fétiches. L’auteur de cette affirmation me semble être dans le vrai&lt;/strong&gt;. » p. 73&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si ce n’est pas l’Européen, sa science et sa médecine qui prend en charge l’Africain, ce sera l’Islam.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;strong&gt;Un Européen, vieux colonial, qui me fait part de ses vues, augure peu de bien de l’islam qui se propage parmi les noirs. Le noir musulman, dit-il, a une antipathie profonde contre notre civilisation. Vous pouvez lui construire des chemins de fer, creuser les canaux, dépenser des centaines de milliers de francs pour l’irrigation des terrains qu’il cultive : cela ne lui fera aucune impression, parce qu’il est foncièrement indifférent envers tout ce qui est européen, quels que soient les avantages qui en résultent. Mais si vous faites venir dans les villages un marabout (prédicateur musulman itinérant) sur son cheval fringant, drapé d’un manteau aux couleurs criardes, alors vous voyez les habitants s’animer; tous se pressent autour de lui et lui apportent leurs économies pour obtenir, à beaux deniers comptants, une amulette contre la maladie, une autre contre les blessures de guerre, une autre contre les morsures de serpents, une autre conte les mauvais esprits et les mauvais voisins. Lorsque nous construisîmes le premier chemin de fer à Madagascar, les indigènes tournèrent pendant des jours autour de la locomotive, manifestant leur surprise et leur joie quand elle crachait de la vapeur, et cherchant à expliquer les uns aux autres comment cette machine-là pouvait marcher. Dans une ville africaine par contre dont la population est musulmane, on avait utilisé la force hydraulique pour installer l’éclairage électrique; on s’attendait que les habitants fussent surpris de cette clarté; mais le premier soir où les ampoules s’allumèrent, ils s’entendirent pour rester tous dans leurs maisons et leurs cases, afin de témoigner leur indifférence à l’égard de cette innovation&lt;/strong&gt;.» p.30&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’homme noir est un oppressé, une victime, cela l’oblige-t-il à maltraiter les êtres qui sont sous sa domination?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;strong&gt;Dakar ne me laisse pas un bon souvenir. Je me rappellerai toujours la brutalité avec laquelle on y traite les animaux. La ville est située à flanc de coteau, et les rues y sont généralement en fort mauvais état. Le sort des bêtes de trait, livrées aux noirs, y est affreux. Je n’ai vu nulle part les chevaux et les mulets aussi maltraités. (…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Si vous ne pouvez supporter de voir maltraiter les animaux, ne venez pas en Afrique, me dit le lieutenant à mon retour à bord; car vous y verrez souvent d’horribles choses à ce sujet. » p.33Toujours à cette époque, tout comme encore à la nôtre, subsiste en Afrique l’anthropophagie. Et par ailleurs, les noirs ont peut de civilité les uns envers les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ils (les débardeurs noirs embarqués sur le navire) s’acquittent de leur travail à la perfection, presque mieux que les ouvriers de Pauillac, mais se comportent avec brutalité à l’égard des autres noirs qui sont à bord : dès que ceux-ci se trouvent sur leur passage, il y a des bourrades et des coups&lt;/strong&gt; » p. 37&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le médecin commente le sort des aliénés:« &lt;strong&gt;Le sort de ces pauvres gens est affreux. Pour les rendre inoffensifs, les indigènes essaient de les enfermer; mais ils parviennent toujours à s’échapper d’une hutte en bambous. Alors on les lie au moyen de cordes de raphia, ce qui les excite encore davantage. On finit par s’en débarrasser d’une façon ou de l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un missionnaire de Samkita m’a raconté qu’un dimanche, il y a deux ans, il entendit tout à coup de sa maison de grands cris dans un village voisin. S’étant mis en route pour s’enquérir de ce qui se passait là-bas, il rencontra un indigène. Questionné, celui-ci répondit qu’il n’y avait rien, sinon qu’on extrayait des puces-chiques à des enfants; que le missionnaire pouvait donc renter chez lui tranquillement. Le lendemain il apprit qu’on avait jeté un aliéné dans le fleuve, pieds et poings liés&lt;/strong&gt;. » p. 67&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Schweitzberg constate aussi comment il est impossible de faire confiance aux Africains. Tout doit être mis sous clef car ils volent n’importe quoi, même des transcriptions de musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’auteur conclut sur la relation qu’il croit être celle à établir avec les noirs:«&lt;strong&gt;Pour terminer, un mot sur les rapports entre blancs et noirs. Quelle sorte de relations établir avec l’Homme de couleur? Dois-je le traiter comme un égal ou comme un inférieur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois lui montrer que je respecte la dignité de tout être humain; et il doit s’en rendre compte. L’essentiel est qu’il existe un esprit de fraternité. (…) Le primitif est comme un enfant. Sans autorité on n’obtient rien de l’enfant. Par conséquent, j’établirai les formules de nos relations de manière à ce que mon autorité naturelle y soit exprimée. Mon attitude vis-à-vis du primitif, je la définis de la façon suivante : Je suis ton frère, mais ton frère aîné&lt;/strong&gt;. » p. 163&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la colonisation en général :«&lt;strong&gt;Les missionnaires sont trop aisément enclins à porter un jugement sur les autres blancs. Pour eux, qui ne sont pas tenus comme les fonctionnaires, les exploitants forestiers, les planteurs et les commerçants d’obtenir des indigènes des résultats matériels bien définis en un temps donné, la lutte est moins âpre que pour les autres. Je ne me risque plus à porter un jugement, depuis que j’ai appris à connaître, et en soignant des blancs, la mentalité de l’homme chargé de réaliser ici une tâche matérielle. J’ai eu l’intuition que les hommes qui parlent aujourd’hui sans charité des indigènes sont arrivés un jour ici remplis d’idéalisme. Les conflits journaliers les ont épuisés et découragés&lt;/strong&gt;. » p. 168&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt; La vision d’une Europe coupable domine encore aujourd’hui l’esprit de l’époque, elle n’est même plus questionnée. Elle a fortement contribué à paralyser l’homme blanc, au point où il se laissa déposséder, renonçant à la défense de ses intérêts. Non seulement le tournera-t-on en dérision s’il évoque les bienfaits qu’il essaya d’apporter en Afrique, mais lorsque coupable il accepte de livrer aux indigènes des sociétés qui ne purent exister que par son génie créatif, comme l’Afrique du Sud, il voit alors son destin livré à la majorité noire et subit une violence brutale, que les mass-médias ne rapporteront jamais.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19985625-8832472459124434215?l=adrien637.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adrien637.blogspot.com/feeds/8832472459124434215/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19985625&amp;postID=8832472459124434215' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/8832472459124434215'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/8832472459124434215'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adrien637.blogspot.com/2008/06/llite-qui-domine-le-monde-acadmique-et.html' title='Albert Schweitzer à propos de la colonisation de l&apos;Afrique par les Européens'/><author><name>Adrien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14755509527882284784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19985625.post-3198061001184118575</id><published>2007-12-15T20:17:00.001-05:00</published><updated>2008-08-12T19:46:03.534-04:00</updated><title type='text'>René Lévesque: agent de décomposition.</title><content type='html'>&lt;a href="http://img201.imageshack.us/img201/1232/lvesquebon8.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://img201.imageshack.us/img201/1232/lvesquebon8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre problème est celui de notre déclin démographique et de l'entrée sur nos territoires d'une immigration non-européenne, que l'on nous fait accepter comme légitime. Tout cela repose sur une manipulation d'envergure, que chacun des articles de ce blog essaie de comprendre. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;La race blanche accepte son extinction de manière soumise et suit vers cet abîme l'appel de personnalités culturelles et politiques qui lui sont familières et qu'on lui a appris à admirer. Comme, par exemple, René Lévesque। Voici une lecture de son autobiographie Attendez que je me rappelle। &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;En 1960 la nation québécoise achevait une ascension où sa biomasse passa de quelque 80000 individus après la conquête, à un peu moins de 6000000, une croissance démographique record pour toute l’histoire humaine. Après le passage de René Lévesque dans notre vie publique et le triomphe de ses politiques, nous serons dans un siècle 0 : ZÉRO. Avant lui, la famille était la norme, elles étaient unies, l’idée que des jeunes consomment de la drogue était impensable, l’industrie du sexe était marginale. Après sa révolution tranquille, renversez toutes ces propositions.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout, il est une sorte de ti-père adoré. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;René Lévesque n’a pas réalisé le projet auquel ont tend à l’associer le plus, la souveraineté du Québec. Mais il réalisa complètement une autre ambition de sa carrière, que l’on appellera la modernisation du Québec. Il s’agissait de liquider la société traditionnelle dans le cadre d'une transformation des sociétés occidentales pour les rendre mondialisables. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;En premier, cela reposait sur un héritage intellectuel perçu comme inattaquable, l'idéologie des "Lumières". La société traditionnelle y est tenue responsable de l’injustice dans le monde, comme le veut Jean-Jacques Rousseau: l’homme est bon, la société le rend malade. C’est la hiérarchie qui engendre les inégalités alors que les êtres humains sont égaux et dotés d’une raison qui les rend universels. L’éducation devrait donc nous libérer et engendrer le règne de l'intelligence, libérée des superstitions et du ferment de l’inégalité. Ce n’est plus le test du temps et de l’habitude qui détermine les institutions qui conviennent aux sociétés, mais une attitude réformatrice, réfléchie, scientifique, qui invente au besoin de nouvelles « structures » qui seront dépourvues de toute couleur ethnique. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;L’état des choses est à changer, aussi, les acquis de chaque peuple peut-il être remis en question. Les empires coloniaux ne peuvent reposer sur le mérite technologique et civilisationnel de leur détenteur puisque tout le monde est égal en intelligence. Il faut que la prospérité des uns soit le résultat de l’exploitation des autres. Il y a négation de l’acte, suprématie des idées. Ce qui revient à chacun sera déterminé en comité au sein d’agences internationales, non pas par la suprématie militaire. On disloquera l’ordre hiérarchique qui mit au sommet l’Europe technologique et scientifique, pour mettre cette dernière sur le même pied que des peuplades qui n’inventèrent jamais rien par elles-mêmes, ne serais-ce qu’un système d’écriture.&lt;br /&gt;Cette idéologie servait bien l’intérêt de ses promoteurs. Ils devinrent les aiguilleurs de nos sociétés, une nouvelle élite dirigeante, un nouveau clergé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la lecture de son autobiographie, Attendez que je me souvienne, Lévesque révèle toute cette exaspérante méprise sur la nature humaine, sur la nature du monde et de la relation entre les différents groupes. Il a horreur du racisme, il admire le métissage racial et son expérience de la guerre, additionnée à ce baggage humaniste des "Lumières", va conditionner son adhésion à cette Utopie onusienne de progrès humain global par le biais du gouvernement mondial. Son action dans le journaliste sera aussi au service de la cause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il révèle à moitié avoir été un franc-maçon par une allusion:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;"Comme si notre bonne demi-douzaine de "mitaines" n'eussent pas suffi: la United Chruch, la baptiste, la presbytérienne, la loge obscure et tentatrice des Free Masons avec ses fenêtres à l'étage (que rejoignait l'arbre d'en face mais on n'a jamais rien vu) et (...) ",&lt;/strong&gt; etc. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Lévesque critique le racisme, il n’aime pas ce qui se passe dans la tête de M. ou Mme Tout le monde. Son monde à lui en est un d’intellos cosmopolites de passage sans enracinement. Il décrit ainsi les bombardements sur Londres : &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« On n’entendait le sifflement qu’après le fracas et la destruction librement commentés par les fameux orateurs de « soap box » trépignant sur leurs tribunes branlantes et vitupérant sans merci cette perfide Albion qui avait eu la drôle d’idée de les accueillir. Cet Hindou barbu, en particulier, qui, un index vengeur pointant vers le ciel, appelait d’une voix stridente : -Qu’il en vienne, des bombes, more and more ! Il n’y en aura jamais assez pour effacer tous les crimes de votre Empire! »&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;Constatant que le petit peuple garde toujours son imperturbable sang-froid 40 ans après: &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Sauf pour ces accès de fièvre raciste qui se font de plus en plus fréquents. D’une émeute à l’autre, on sent la température monter. Comme si le vieil Empire, tout chargé de gloire et de mauvais coups, renvoyait à sa vraie source le mal de l’Afrique du sud, de l’Inde, de tous ces anciens azimuts sur lesquels le soleil ne se couchait jamais… » &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Retour à Paris. Plus serein en ce moment. Mais jusqu’à quand ? Car le même virus est dans l’air. « Le Pen, vite! » hurle un pan de mur. Avec ce terrorisme aveugle qui met sans cesse de l’huile sur le feu. » &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;Dans un autre chapître: &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Je suis nationaliste, déclarais-je quelque temps après, si cela veut dire être pour soi, férocement pour soi – ou contre quelque chose, contre situation de fait. Mais jamais contre quelqu’un. Le nationalisme qui veut dire racisme ou fascisme, c’est vomissant. »&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;Plus loin il cite Gramsci. (Pessimisme de l’intelligence, optimisme de la volonté sa devise). Gramsci est l'inventeur du politiquement correcte et prônait la destruction de la race blanche. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;Décrivant la population de la Barbade où il prit des vacances vers la fin de sa carrière, il y constate l'absence de toute forme de développement, sans bien-sûre l'associer à cette primitivité, cette absence d'initiative qui caractérise les populations d'origine africaine. Il en dit plutôt : &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;« Presque exclusivement noire ou admirablement sang mêlé,…"&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;Donc un admirateur du mélange racial, notre ti-père nationaliste. Pourtant, en visite en Normandie, il exprime de l'intérêt pour la région de ses ancêtres et lui témoigne un grand intérêt. La logique n'a jamais été le fort de nos gauchistes, ils jugent plutôt selon un mode de référence entre gens "cultivés" et pensent ce qu'il ont appris qu'il est de bon aloi de penser.&lt;br /&gt;Il y aura toujours du juif ici et là dans sa vie et généralement il les adore. La section française de l'ABSIE "American Broadcasting System in Europe" était dirigée par Pierre Lazaref, "un péladeau parisien" mais avec une vision ayant beaucoup plus d'envergure. Son journal s'appellera "Défense de la France". Le patriotisme fait bien leur affaire quand il s'agit de lancer le stupide aryen dans des guerres qui font leur affaire. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;Il évoque aussi avec amour une chanson de Kessel sur la guerre: &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Ami, si tu tombes,&lt;br /&gt;Un ami sort de l’ombre&lt;br /&gt;À ta place…&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Allez stupide aryen, bats-toi et meurs ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Lévesque décrit plus loin sa vie à Londres: &lt;strong&gt;« On se rendait ensuite Chez Auguste, petite enclave française dans le bazar cosmopolite de Soho, pour y prendre un café-croissant à peu près potable et discuter le coup avec les braves filles qui terminaient à la même heure leur quart de nuit sur le trottoir d’en face, lui aussi reconnu territoire français. » &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;Voilà le genre de milieu dégénéré qu'il aime, pas étonnant qu'il fera tout pour détruire la ruralité québécoise et répandre le chancre au sein même de la nation qu'il est sensé aimer. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;René Lévesque déclare que la poursuite de la guerre fit son affaire, il aimait son mode de vie. Il pouvait utiliser les vivres donnés par les Américains pour acheter les faveurs sexuelles des femmes européennes. Il raconte : &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Sauf pour ceux dont la guerre servait la carrière et que la paix rejetterait dans la médiocrité, je fus certes parmi les rares originaux de qui cette prolongation fit l’affaire. Autrement, on n’aurait pas eu le temps de m’envoyer enfin couvrir officiellement ma parcelle des combats. » &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Parlant des rations incluant des cigarettes :&lt;strong&gt; « Ce dernier (le chocolat) était assez nourrissant pour que le reste fût souvent consacré à des trocs qui entretenaient simplement de bonnes relations avec une partie de la population civile, le beau sexe essentiellement. »&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Réné Lévesque, en bon fran-mac, est un être centré sur lui-même sans moralité. Ils n’éprouvent aucune honte à profiter bassement de la misère engendrée par la guerre. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Et ils les aiment jeunes :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;« Si les grandes personnes brillaient par leur absence, au moins les enfants avaient-ils cédé à la magie de cette caravane de gitans, nous laissant pâmés d’admiration devant ces merveilleuses petites ébauches féminines qui se pressaient autour de nous. Des regards brillants comme des escarboucles et ses hautes pommettes surtout trahissaient les fréquentations que s’étaient permises, avec les autochtones des environs, la poignée de familles blanches qui avaient « ouvert » la région, il n’ya guère plus d’un siècle.» &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;Fameux patriote.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son récit révèle l'enchaînement des événements qui menèrent à la conversion du monde à l'utopie mondialiste: l'horreur de la guerre, puis le désire de paix dans une démocratie mondiale. Ceux-là même qui nous vendirent la paix au prix de nos libertés et identités, devaient nous la faire vouloir âprement en multipliant l'horreur de cette guerre terrible. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;Sur la conférence de Québec: &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« On venait d’y adopter, en septembre 44, le plan Morgenthau où était décrite à l’avance une Allemagne rasée à laquelle on arracherait tous ses moyens avec ses griffes, condamnée à perpétuité à la pure vocation pastorale. Que non seulement le Riech d’Hitler mais la patrie elle-même se vissent condamnés à mort, c’en était trop pour un grand peuple. Il se battrait jusqu’au bout. » &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;Puis, il évoque la vengeance alliée: &lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;"Cette grande ville, entre autres, qui devait être Stuttgart, où ne se trouvaient plus que des femmes, des enfants et des vieillards. Ils survécurent mais après y avoir goûté... &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ajoutons que ça ne valait guère mieux ailleurs. Tout le monde sait que ce fut bien pire du côté des Russes. Dès février, ouvrant toutes grandes les vannes au malheur des vaincus, il y avait eu le bombardement anglo-américain de Dresde. C'est plus tard seulement qu'on apprit la vérité sur ce raid qui avait poussé la barbarie au-delà de toute limite imaginable." &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;Alors que ce sont les Européens qui s’autodétruisent, comment se fait-il que ce sont les Marocains et les Sénégalais qui sont les premier à passer le Rhin, comme Lévesque le rapporte? Que l’on ne vienne pas nier qu’il y a bel et bien une volonté d’humilier l’Europe. À propos des Marocains à la guerre, il y a un épisode qui n’est jamais rapporté (non plus par Lévesque l'as journaliste), c’est ce qui s’est passé à Monte-Cassino. &lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Battle_of_Monte_Cassino"&gt;http://en.wikipedia.org/wiki/Battle_of_Monte_Cassino&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Des milliers femmes blanches y furent violées par ces anges bruns de la démocratie venus du Maghreb. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;C’est bien-sûre ce que voulaient ces gens comme Morgenthau, générer le plus de destruction possible, pour qu’ainsi les peuples en état de choc acquiescent lorsqu’on leur présente les onusiennes visions lignifiantes déjà toutes prêtes, visions de paix sous un gouvernement mondial et ses agences de coopérations internationales, remplaçant le système de confrontation naturelle entres groupes ethniques rivaux qui reconnaît à chaque groupe son identité propre, sa souveraineté et le contrôle de son destin. Nous serons plutôt des objets neutralisés, mis sous une coupe, les enjeux seront déterminés par une élite juriste et technicienne qui enrégimente l’homme dans une perspective internationale.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Et René Lévesque est exactement le produit de cette manipulation. Sa réaction est exactement celle programmée par les initiateur de la mondialisation.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Quelle extraordinaire révolution si l'on se mettait une bonne fois à fondre les épées pour en faire des charrues, toute cette ferraille sophistiquée pour en faire du développement. À l'échelle mondiale, il s'agit de budgets qui vont chercher annuellement tout près d'un trillion (1 000 000 000 000 000 000). &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un petit dixième de ce gaspillage multiplierait par six ou sept l'aide alimentaire aux affamés, haussant à un pourcentage moins honteux de leur richesse la contribution des nantis qui, chez les Scandinaves, les moins mesquins de tous, n'atteint pas encore un pour cent. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;(...)&lt;br /&gt;Ces nouvelles générations, recrues de missiles et de guerre des étoiles, ne pourraient-elles être le fer de lance d'une croisade pour la paix et la fraternité véritables? Pour elles, rien à perdre et fort possiblement tout à gagner. Que cela forme éventuellement une tache d'huile aussi bien répartie autour du globe que les bases militaires et les troupes d'occupation, et l'on parviendra à remplacer peu à peu le business des armements par l'obsession des aliments. De la jungle à la civilisation, ce n'est qu'un pas à franchir, celui qu'appelle à l'évidence cette boule terrestre ratatinée, où le nord ne vit pas sans le sud mais où le sud crève sans le nord, où le confort ne saurait continuer bien longtemps à se nourrir de la faim d'autrui ni la vie à ignorer que trop de morts inutiles sont un virus dont la période d'incubation ne durera pas toujours. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cela signifie que, sur deux ou trois plans absolument existentiels, l’État nation a fait son temps. Il lui faudra céder cette portion de ses pouvoirs et de ses ressources à une autorité qui soit un Conseil de Sécurité pour l’humanité tout entière. (...) &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour ma part, en tout cas, voilà ce que je pense et que je répète à chaque occasion, et que je me risque à écrire ici : pour mettre un vrai holà au massacre des innocents, pour donner aux enfants de partout un minimum d’égalité des chances, on ne peut qu’être fédéraliste. Mondialement parlant… »&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Intellos pourris. C'est sûr que la propriété intellectuelle est sacrée, le fruit du travail d'un écrivailleur, d'un cinéaste ou d'un chansonnier c'est pas touche. Mais le fruit du travail des manuels, des agriculteurs, tous les autres fruits civilisationnels, science et technologie, ça peut-être donnée aux quatre vents. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Notons au passage que Trudeau ou Lévesque, c'est un même combat: la liquidation des identités traditionnelles pour laisser place à la citoyenneté du monde. Lévesque retient une appellation plutôt qu'une autre, agissant comme un leurre complémentaire et d'autant plus efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenu de la guerre, Lévesque deviendra animateur télé et restera dans la même veine intellectuelle. Il aborde l’émission « Point de Mire »: &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Bien sûre, on en discutait depuis des mois, depuis que Nasser l’Égyptien avait eu le front de nationaliser le légendaire filet d’eau. Français et Britanniques, propriétaires de droit divin, étaient écumants. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;(…) Suez, par exemple, n’était-ce pas la tragédie conjointe des empires coloniaux et des peuples humiliés, l’arrogance inconsciente des dominateurs et enfin, après une si longue résignation, le sursaut rageur des dominés? (…) Ce quartier stratégique du village global, montrons-le maintenant comme s’il était à deux pas."&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Les réalisations concrètes de l'Anglo-saxon ne reviennent pas à l'Anglo-saxon. L'intellectuel sabre dans tout ça et un peuple aussi peu méritoire que l'égyptien, dont la grandeur antique est loin dans le passé, acquiert le droit de s'affirmer en sandales.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Il vente les Québécois pour être particulièrement ouverts aux réalités étrangères: &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Ces Québécois dont on prétendait en effet qu'ils étaient trop repliés sur eux-mêmes, trop systématiquement isolés par le régime et leurs élites pour se préoccuper du reste du monde, on les découvrait au contraire curieux comme des belettes, non seulement ouverts à autrui mais singulièrement capables de se mettre dans sa peau. À condition que cet autre soit présenté simplement et comme un semblable, ce qu'il est effectivement derrière le masque des différences et des inégalités. M'efforçant de familiariser les gens d'ici avec ceux d'ailleurs, j'en venais à établir des comparaisons qui m'étonnaient et me ravissaient à la fois. De société plus accueillante, plus spontanément fraternelle, plus prête à partager ses peines comme sa joie de vivre, je n'en avais rencontrée nulle part." &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;De plus naïves non plus... &lt;div&gt;&lt;br /&gt;Complétant cette vision tout intellectuelle, Lévesque tombe dans le gros bobard navrant qui gobe la matière grise de nos mandarins "cultivés". &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Il est une phrase lapidaire que j’ai lue il y a bien des années et qui s’est imprimée dans ma mémoire comme rappel incisif de la responsabilité du journaliste : « Être informé, c’est être libre ».&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;À mon sens, tout l’essentiel est là. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;S’il n’est pas raisonnablement au courant de ce qui se passe dans la société, de ces choses sans cesse plus nombreuses qui peuvent affecter son sort, le citoyen n’est plus à toutes fins utiles qu’un esclave. Son ignorance risque de le livrer pieds et poings liés à l’exploitation sous toutes ses formes; c’est lui que visent les propagandes les plus éhontées, le faisant saliver ou trembler à volonté. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ce danger d’être bernés et spoliés que courent consommateurs, électeurs, contribuables, voilà ce que le « quatrième pouvoir » a pour mission de combattre. » &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais encore référer le lecteur à mon résumé de la pensée de Jacques Ellul sur cette illusion ridicule. Il faut plutôt dire "mieux éduqué, mieux propagandé." Et l'intello est d'autant plus victime qu'il se croit équipé pour s'en sortir indemne. L'information est justement La propagande qui nous a spoliés. Et Lévesque en fait lui-même la démonstration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant suivi les Américains à la libération de Dachau, il témoigne: &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;"Des gens, qui osent se proclamer néo-nazis et savent que la mémoire est une faculté qui oublie, sont jusqu'à soutenir que rien de tout cela n'est vraiment vrai. Je vous assure qu'elle était pourtant bien réelle, dans son irréalité de cauchemar, cette chambre à gaz dont les serveurs s'étaient sauvés ne nous laissant leur dernier stock de corps nus comme des vers, d'un blême terreux." &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Même les tenants de l'histoire officielle de l'Holocauste avec un "H" majuscule s'il vous plait!, admettent qu'il n'y eut pas de gazage humain à Dachau. Qu'est-ce que notre as reporter a réellement vu? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Il évoque le Maccarthysme. Il n'aime pas c'est sûr. C'était de la chasse aux sorcières, reprenant la formule apprise par tous. Comme le veut l’orthodoxie gauchiste, cette période est honteuse, il est interdit de défendre son pays contre la dépossession par le communisme, interdit de défendre son identité, si et seulement si on est blanc bien entendu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;René Lévesque rencontre Lazar Kaganovitch, ce monstre judéo-bolchevik qui, par les famines organisées en Ukraine, a affamé des millions de paysans dont le seul défaut était d’être une menace potentielle au projet de société artificielle que les soviets voulaient mettre en place, si chère à nos intellos. Et notre as journaliste ne lui réserve aucun commentaire indigné. Bien-sûre la mort d’Européens blancs, chrétiens par-dessus le marché, paysans pour finir, ne peut être considérée digne de la moindre mention. Des gens pas instruits qui ne consomment pas la production littéraire de notre élite « pensante » sont à être mis dans l’oubliette sans qu’on en parle. L’instant suivant il se laisse sermonner par un certain Malenkov : « La grosse main terrienne (!!!) de Kaganovitch, beau-frère de Staline, émiettant son pain noir d’un geste distrait, tandis que Malenkov, provoqué par une remarque innocente, s’évertuait à nous démontrer que sur un plan à tout le moins, celui des minorités, nous n’avions guère de leçons à donner.&lt;br /&gt;-Souvenez-vous, disait-il, de ce que vous avez fait à tous vos sujets coloniaux et chez vous aux Noirs et aux Indiens, et donnez-vous la peine de découvrir ces peuples de nos républiques auxquels nous avons laissé leurs langues, leurs cultures, leurs traditions ancestrales… » &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Kaganovitch n'a jamais remué la terre de sa vie. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Lévesque est tout en respect pour Kroutchev qu’il rencontra, mais reproche à Maurice Duplessis son goût du « pouvoir sans scrupules "! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Sur ce dernier il rapporte:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;« Puis de cette voix enrouée et grasse qui sent toujours le terreau, il nous rappelle que ses premiers commentaires s’adresseront à ses électeurs (etc.) »&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Qui sent le terreau hein? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Et pourtant, ce cynique croyait en quelque chose. Quelque chose de très profond et de très étroit à la fois, qui était son Québec à lui, catholique et français, même « français amélioré » ce qui voulait dire instruit mais pas trop parce que « l’éducation, c’est comme la boisson, y en a qui portent pas ça! » Ce Québec rural et à son image prudent et pince-la-piastre, il fallait absolument le garder à l’abri des miasmes du siècle. D’où ce mot-clé d’un nationalisme d’assiégé : l’autonomie. »&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Pour nous détourner de tout cela, pour nous spolier sans que nous nous en apercevions, c'est par l'éducation qu'il fallait passer: &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Si la révolution il y eut, c’est là surtout qu’elle se déroula. D’année en année, on vit surgir l’enseignement secondaire public et la gratuité des cours s’y instaurer, et le secteur universitaire commencer à prendre l’ampleur qu’on lui connaît, en attendant que les cégeps viennent jeter leur passerelle entre le haut et le bas de l’édifice. Sauf erreur, l’Unesco a reconnu que de toutes les sociétés humaines aucune n’a fourni pour la formation des jeunes d’effort comparable à celui du Québec pendant les années 60. »&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Décrivant la victoire libérale :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;« C’est la ville qui avait fait pencher la balance. N’est-ce pas là, d’ailleurs, que petites ou grandes, pacifiques ou pas, se déclenchent les révolutions, tout spécialement au sein de ces classes moyenne qui ont le loisir de s’intéresser au choc des idées? De Paris à Saint-Pétersbourg, et de Prague à Manille, c’est toujours en ville que ça commence. Comme à Montréal, si l’ont peut comparer nos petites choses aux grandes… »&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« En 1964 – il n’y a guère plus de vingt ans – les quatre cinquièmes de nos adultes n’avaient pas dépassé, ni dans bien des cas terminé, le cours primaire! La discussion qui s’ensuivit porta en gros sur l’alternative suivante. Ou bien se donner les quelques années qu’exigerait la formation d’enseignants patentés, ou bien « deviendraient forgerons. Dans le climat d’urgence qui régnait, cette deuxième option n’eut pas de peine à l’emporter."&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Duplessis plaisantait en disant que l'éducation était comme la boisson: "Y'en a qui porte pas ça". Sage en toute chose, il avait aussi préserver le Québec de l'endettement envers la Haute finance. Ça aussi nos fran-macs allaient changer ça. À propos d'un certain Eric Kierans: &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Bientôt et presque à lui seul, ce remarquable flibustier réussit à casser enfin le monopole que détenait jusqu’alors sur les emprunts d’État la dynastie de A.E. Ames &amp;amp; Sons, qui, en plus de s’engraisser à nos dépens, avait le tart d’être essentiellement « Wasp » de vielle lignée, ce qui ne pouvait qu’en faire une cible de choix un Irlandais fils de ses œuvres… »&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Si les nouveaux créanciers ne sont pas Wasp, ils sont quoi ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Cette vision mondialiste avait, pour Lévesque, le mérite de niveler la rivalité franco-anglaise au sein du Canada. La citoyenneté du monde élevait les nôtres au-delà du complexe d'infériorité face au conquérant. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Ce sont des gens (les investisseurs mondiaux) qui établissent leurs propres règles du jeu et n’hésitent aucunement à faire chanter les gouvernements et les populations, mais à tout le moins l’expérience du monde leur a-t-elle appris à respecter les contextes linguistiques dans lesquels ils ont à fonctionner. Tel n’est pas le cas des Anglo-Canadiens lorsqu’ils s’installent au Québec. Provinciaux trop souvent étriqués, ils arrivent dans leur colonie intérieure où, pratiquant depuis la Conquête leur minable impérialisme, ils ont acquis la plupart des travers de l’homme blanc chez les peuples de couleur. » &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tout « inférieurs » que nous étions, nous étions ceux qui définissaient notre identité, personne ne nous tuait à coup de concept.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lévesque a bien participé au siècle, en croyant avoir compris. Quel acteur manipulé et naïf! Et nous avons été dépossédés sans nous en rendre compte, comme paralysé sous un charme, spoliés au moment même où nous nous croyions immunisés et sur la voie de la libération.&lt;br /&gt;Médias, haute finance, lavage de cerveau par le système d'éducation, nous lui devons décidément bien des malheurs. Il faut cesser d'être dupe et de vénérer ce personnage qui nous a livrés à l'oligarchie mondialiste.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19985625-3198061001184118575?l=adrien637.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adrien637.blogspot.com/feeds/3198061001184118575/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19985625&amp;postID=3198061001184118575' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/3198061001184118575'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/3198061001184118575'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adrien637.blogspot.com/2007/12/ren-lvesque-agent-de-dcomposition.html' title='René Lévesque: agent de décomposition.'/><author><name>Adrien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14755509527882284784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19985625.post-518433987026767248</id><published>2007-11-04T10:04:00.000-05:00</published><updated>2007-11-06T20:28:32.320-05:00</updated><title type='text'>Margaret Mitchell: Autant en emporte le vent</title><content type='html'>&lt;a href="http://img508.imageshack.us/img508/233/gonewiththewindpd7.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://img508.imageshack.us/img508/233/gonewiththewindpd7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.latreia.com/people/ron_adair/resources/images/Margaret%20Mitchell_jpg.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://www.latreia.com/people/ron_adair/resources/images/Margaret%20Mitchell_jpg.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.latreia.com/people/ron_adair/resources/images/Margaret%20Mitchell_jpg.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.gawomen.org/images/honorees/mitchellm.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://www.gawomen.org/images/honorees/mitchellm.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Nous avons vu que plusieurs auteurs célèbres et très populaires, eurent des opinions qui leur vaudraient d'être emprisonnés aujourd'hui, en cette ère de conditionnement à l'antiracisme। Cela en soit contredit l'impression que la propagande anti-homme blanc veut nous inculquer, à savoir que toute personne désirant la préservation de sa race, si et seulement si elle est blanche bien entendu, est nécessairement sous-éduquée et que seul des marginaux égarés loin de la lumière universelle qui éclaire notre époque peuvent véhiculer des pensées aussi néfastes et perverses que le racisme, si et seulement si elles sont blanches bien entendu.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;En voici un autre: Margaret Mitchell avec Autant en emporte le vent।&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman le plus populaire de tous les temps pendant très longtemps, présente la réalité du Sud des États-Unis d'une manière très peu politiquement correcte, puisqu'il va jusqu'à procéder à une réhabilitation du Ku-Klux-Klan. Rien de moins!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est bien entendu l'histoire d'une "southern belle" nommée Scarlett O'Hara, au temps de la guerre de sécession, qui essaie de survivre alors que la civilisation à laquelle elle appartient s'effondre. Au delà de ce personnage célèbre, l'auteur entendit défendre le Sud et rétablir la vérité. Une vérité plus pertinente que jamais pour tous les blancs de la planète aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1937, Margaret Mitchell gagna le prix Pulitzer grâce à ce roman publié l'année précédente, tellement la qualité de sa recherche a été élevée. Il est dommage qu'elle soit morte jeune en 1949, car le Sud aurait eut besoin d'elle encore dans les années soixante pour le défendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai extrait pratiquement tout ce qui est pertinent par rapport à la cause nationaliste et racialiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens à souligner que tous ces mots offensants pour les chastes oreilles antiracistes, sont tirés du livre de fiction le plus vendu de tous les temps, toujours disponible dans toutes les librairies... jusqu'à nouvel ordre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès la première page, nous voilà interpellé:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Ses sourcils épais et noirs traçaient une oblique inattendue sur sa peau d'un blanc de magnolia, cette peau à laquelle les femmes du Sud attachaient tant de prix et qu'elles défendaient avec tant de soins, à l'aide de capelines, de voiles et de mitaines, contres les ardeurs du soleil de Georgie".&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;D'autres commentaires qui ne sont pas incompatibles avec une interprétation racialiste, alors que Scarlett contemple ce qu'il reste d'une des plus importantes plantations du conté après le passage de Sherman:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Elle demeura longtemps les yeux fixés sur les pierres noircies et revit pour la dernière fois les Douze Chênes tels qu'ils étaient autrefois, opulents et fiers, symbole d'une race et d'un genre de vie."&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ashley Wilkes commente ainsi son mariage avec sa cousine Mélanie Hamilton:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Elle me ressemble, nous sommes du même sang et nous nous comprenons. (...) N'arriverai-je donc pas à vous faire comprendre qu'il ne peut y avoir de sérénité dans le mariage à moins que les deux époux ne se ressemblent."&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l'émancipation des noirs, une matriarche sudiste commente sur la relation des soldats nordistes et des jeunes femmes noires:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Bast! Ils ont promis à toutes ces canailles de négresses des robes de soie et des boucles d'oreilles en or. Cathleen Calvert m'a raconté que certains soldats étaient partis avec ces folles en croupe. Enfin, tout ce qu'elles en tireront, ce seront des bébés jaunes et je n'irai pas jusqu'à dire que le sang yankee améliorera la race."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Généralement, le roman ne présente pas une vision très valorisante des noirs:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Mama, les épaules tirées par deux lourds seaux d'eau, son visage bienveillant assombri par l'incompréhensible tristesse dont sont empreints les visages des singes."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le docteur Mead prépare Scarlett à l'accouchement de sa belle-sœur Mélanie en ces termes:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Comme vous le savez, elle est très étroite de hanches. On sera peut-être obligé d'employer les fers pour la délivrer, aussi je ne veux pour rien au monde qu'elle soit entre les mains d'une sage-femme nègre."&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dit accouchement présente des scènes fameuses:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Prissy, pelotonnée dans un coin, suait elle aussi à grosses gouttes et dégageaient une odeur si nauséabonde que Scarlett l'eût mise dehors si elle n'avait pas craint que la petite ne déguerpît une fois que sa maîtresse l'aurait perdue de vue."&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette Prissy est par ailleurs qualifiée de &lt;strong&gt;"moricaude sans cervelle".&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour se valoriser, elle s'était vantée devant Scarlett de savoir comment accoucher, ayant assisté sa mère dans son travail de sage femme. Scarlett comptait sur elle, jusqu'au moment cruciale, où, terrorisée, Prissy devait admettre qu'elle ne savait absolument rien sur le sujet. Il est intéressant de noter l'imprévoyance totale de la petite esclave. Comment ne pouvait-elle pas se rendre compte que sa vantardise allait la mettre dans le pire des embarras lorsque ses talents devaient être mis en valeur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais elle prodigua malgré tout ce conseil des plus important:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Cookie elle m'a dit que si le mal il est t'op fo' il faut met' un couteau sous le lit de ma'ame Melly pou' couper le mal en deux." Scarlett eut bonne envie de gifler Prissy pour ce précieux renseignement (...)".&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Après que finalement la pauvre Mélanie fut délivrée:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Maudite soit Prissy (...) Puis, au bout d'un long moment d'obscurité complète, Prissy vint la rejoindre, pleine d'exubérance. -Nous avons fait du beau travail, ma'ame Sca'lett. (...) Scarlett la regarda dans l'ombre, trop lasse pour l'abreuver d'injures, trop lasse pour lui adresser des reproches, trop lasse pour énumérer les griefs qu'elle avait contre elle... sa façon d'afficher un savoir qu'elle ne possédait pas, son effroi, sa maladresse, son maque total d'utilité dans les moments critiques; les ciseaux qu'elle avait placés au mauvais endroit, la cuvette d'eau qu'elle avait renversée sur le lit, le nouveau-né qu'elle avait laissé tomber. Et maintenant elle venait chanter ses propres louanges! Et dire que les Yankees voulaient affranchir les nègres! Grand bien leur fasse!"&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours à propos de la malheureuse petite:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"-Tu n'es qu'une abrutie de négresse, voilà! et papa n'a jamais fait plus mauvais travail que le jour où il t'a achetée, déclara Scarlett d'un ton clame, trop épuisée pour se mettre en colère. Si jamais je peux encore me servir de mon bras, je te casserai mon fouet sur le dos."&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pratique de la flagellation semble bien dure, mais Gérald O'Hara la pratiquait sur Scarlett elle-même "quand elle était vilaine" et les jumeaux Tarleton se faisait fouetter parfois par leur mère! Autres temps, autres moeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Unanimement, l'opinion contemporaine se fait une image horrible des relations entre maîtres et esclaves dans le Sud et l'auteure souligne combien elle était fantaisiste chez les Yankees. Des faussaires-historiens ont forgé cette vision mensongère de l'histoire des noirs sous l'esclavage, présentée comme une lutte héroïque pour la liberté, maintenus dans la soumission que par le biais de l'oppression brutale. Un type comme Herbert Aptheker par exemple, que sa propre fille dénoncera comme un père incestueux. Elle commentera ainsi son "oeuvre" faite pour "compenser sa profonde honte pour la manière, croyait-il, dont les Juifs furent traité durant l'Holocauste." Et aussi, "il vécut la plupart du temps dans son propre monde de fantaisies". Un monde de fantaisies adopté par nos universitaires d'aujourd'hui malheureusement.&lt;br /&gt;Voici une vision plus réaliste:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Scarlett, dont la chambre s'ouvrait sur le couloir face à celle de sa mère, connaissait depuis sa plus tendre enfance le bruit furtif que faisaient aux premières heures du jour les nègres en courant pieds nus sur le plancher, les coups hâtifs frappés à la porte de sa mère, les voix étouffées et inquiètes des Noirs qui parlaient tout bas de maladies, de naissances ou de morts survenues dans l'une ou l'autre des cases blanches qui leur étaient réservées. Lorsqu'elle était petite, elle s'était souvent levée pour aller coller son oeil à la rainure de la porte et, de là, elle avait vu Ellen sortir de sa chambre sombre à la lumière vacillante d'une chandelle, sa boîte à pharmacie sous le bras, les cheveux bien peignés, le corsage bien boutonné, tandis que Gérald, indifférent, continuait de ronfler."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Les domestiques emplissaient le vestibule du bruit de leurs pas traînants ou d'un frou-frou d'étoffe et venaient s'agenouiller devant le seuil de la pièce. Mama se baissait en gémissant. Pork restait droit comme une baguette de tambour; Rosa et Teena, les femmes de chambre, étalaient autour d'elles leurs jupes de calicot aux teintes vives (...) Leurs yeux noirs brillaient d'impatience, car, pour eux, prier avec les maîtres était un des événements de la journée. Les phrases antiques et colorées de la litanie aux évocations orientales étaient pour eux vides de sens, mais éveillaient néanmoins quelque chose dans leur coeur, et ils se balançaient toujours de droite et de gauche en chantant les répons: "Seigneur, ayez pitié de nous, Christ, ayez pitié de nous.""&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La vue de Tom Slattery s'attardant sous les vérandas de ses voisins, mendiant des graines de coton ou une tranche de lard pour "l'aider à tenir le coup", était un spectacle familier à tous. Slattery consacrait le peu d'énergie dont il disposait à haïr ses voisins. Il devinait leur mépris sous leur amabilité et surtout il détestait "les nègres insolents des riches". Les domestiques nègres du comté s'estimaient supérieurs au pauvre hère et leur dédain le piquait au vif d'autant plus qu'il enviait leur situation plus stable que la sienne. Alors qu'il traînait une existence misérable, eux étaient bien nourris, bien habillés et on les soignait quand ils étaient malades ou trop vieux. Ils avaient un soin jaloux de la réputation de leurs maîtres et , pour la plupart, étaient fiers d'appartenir à des gens qui constituaient l'élite du pays."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le pauvre est un incapable, pas un oppressé ou une victime de préjugés ou autres fadaises chères à la gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mitchell fait plusieurs observations sur le caractère des noirs:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Scarlett lança un regard foudroyant à Prissy et eut une bonne envie de la rosser. Les nègres étaient toujours si fiers de jouer les messagers de malheur."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Que les nègres étaient donc stupides! Ils ne pensaient à rien par eux-mêmes. Il fallait toujours leur mettre les points sur les i. Et dire que les Yankees voulaient les affranchir!"&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Scarlett à propos de son premier accouchement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Ça n'a pas traîné, fit Scarlett avec une gaieté qu'elle était loin d'éprouver. J'étais au jardin et j'ai eu à peine le temps de rentrer. Mama a dit que c'était un scandale, que je m'étais conduite en négresse."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ellen, la mère de Scarlett, fait cette recommandation à sa fille:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Rappelle-toi toujours, ma chérie, que tu es responsable aussi bien de la santé morale que de la santé physique des noirs que Dieu a confiés à tes soins. Il faut que tu comprennes bien qu'ils sont comme des enfants et, comme des enfants, il faut les garder d'eux-mêmes."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les nègres étaient quelquefois exaspérants, stupides et paresseux, mais ils portaient en eux une loyauté qu'aucune somme ne pouvait corrompre, un sentiment de ne faire qu'un avec leurs maîtres blancs qui les poussait à risquer leur vie pour qu'il y eût toujours de quoi manger sur la table".&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Scarlett à ce dialogue avec Dilcey, qui est moitié noire, moitié indienne:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"-Dilcey, fit-elle un jour, quand le bon temps reviendra, je n'oublierai pas ce que tu as fait. Tu as été rudement à la hauteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La géante ne se mit pas à sourire ou à se tortiller comme le faisaient les autres nègres quand on leur adressait des compliments. Elle tourna vers Scarlett un visage immobile et elle lui dit d'un ton digne:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Me'ci, ma'ame. Mais missié Géa'ld et ma'ame Ellen ils ont été bons pou' moi. Missié Gé'ald il a cheté ma petite P'issy pou' que j'aie pas de chag'in et, ça, je l'oublie pas... Je suis à moitié Indienne et les Indiens ils oublient pas ceux qui sont bons pou'eux. Je reg'ette pou' ma P'issy. Elle vaut pas g'and-chose. Elle a l'ai' d'êt' une v'aie nég'esse comme son papa. Son papa il était 'udement pa'esseux."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le roman commence tout juste avant la Guerre de sécession, consacre une bonne partie à décrire remarquablement la période de la guerre et une bonne moitié à la période de la Reconstruction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dernière a été dépeinte comme pire que la guerre elle-même. Trois fléaux accablaient le Sud alors: les carpetbaggers, les scalawags et bien-sûre, les noirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les carpetbaggers étaient les nordistes qui se sont rués sur le pays défait pour y exploiter la société écroulée. Les scalawags étaient des blancs du sud occupant l'échelon le plus bas de l'échelle sociale dans la société d'avant la guerre, comme Tom Slattery et Jonas Wilkerson, le régisseur de la plantation des O'Hara, qui eux aussi profitèrent de la défaite et du retournement de cette échelle et se mirent au sommet. Leur stratégie a été d'utiliser les noirs pour se faire, par le biais du Bureau des Affranchis, au nom de principes comme la justice et l'égalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Elle&lt;/strong&gt; (Scarlett) &lt;strong&gt;avait eu également maille à partir avec le Bureau des Affranchis et elle avait entendu dire qu'un certain nombre de nègres émancipés étaient devenus fort insolents; ce qu'elle avait d'ailleurs eu bien du mal à croire, car jamais de sa vie elle n'avait rencontré un seul nègre arrogant."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Elle avait entendu dire à Ashley qu'on était en train de traiter le Sud en pays conquis, et que la politique des vainqueurs était surtout inspirée par la haine. (...) Will avait déclaré devant elle que, pour lui, le Nord ne donnait pas du tout l'impression de vouloir laisser le Sud se relever".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Scarlett ne se rendait pas compte qu'on avait modifié les règles du jeu et qu'un labeur honnête ne pouvait plus recevoir sa juste récompense. Désormais, la Georgie était pratiquement sous la loi martiale. Les soldats yankees tenaient garnison dans tout le pays et le Bureau des Affranchis régissait absolument tout et n'en faisait qu'à sa tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Créé par le gouvernement fédéral pour veiller sur les anciens esclaves désoeuvrés et excités, ce bureau arrachait par milliers les nègres aux plantations et les rassemblait dans les villages et dans les villes. Il les entretenait à ne rien faire et les dressait contre leurs anciens maîtres. Jonas Wilkerson, l'ex-régisseur de Gérald, dirigeait le bureau local et avait pour assistant Hilton, le mari de Cathleen Calvert. Les deux compères faisaient astucieusement courir le bruit que les sudistes et les Démocrates guettaient l'instant propice pour rétablir l'esclavage et laissaient entendre que, pour les nègres, le seul espoir d'échapper à ce destin était de se mettre sous la protection du Bureau et du parti républicain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wilkerson et Hilton allaient même jusqu'à déclarer aux nègres qu'ils étaient les égaux des blancs sur tous les points et qu'en conséquence non seulement on autoriserait les mariages entre blancs et noirs, mais on partagerait les domaines des anciens maîtres, et chaque nègre recevrait quarante arpents et une mule en pleine propriété. Ils tenaient les nègres en haleine en leur faisant le récit de cruautés perpétrées par les blancs et, dans une région réputée depuis longtemps pour les relations affectueuses qui existaient entre les esclaves et leurs maîtres, la haine et la suspicion commençaient à se développer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Bureau était soutenu par les soldats et ceux-ci avaient fait édicter de multiples règlements contradictoires relatifs à la conduite des vaincus. Il était facile de se faire arrêter, même pour avoir remis à sa place un fonctionnaire du Bureau."&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la relation de Scarlett avec les Scalawags alors qu'elle cherchait à survivre sur l'ancienne plantation de son père:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Ces damnés défenseurs des nègres, venir ici la narguer, se moquer de sa pauvreté!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ces êtres vils, habiter cette maison! se vanter auprès d'amis de leur acabit de la façon dont ils avaient flanqué les fiers O'Hara a la porte! Ils iraient même peut-être jusqu'à inviter des nègres à dîner et à passer la nuit. Will lui avait raconté que Jonas se complaisait à traiter les nègres d'égal à égal, qu'il mangeait avec eux, leur rendait visite, les emmenait se promener dans sa voiture, les prenait par l'épaule."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Et comme aujourd'hui, les villes n'étaient pas sûres, alors que les noirs furent affranchis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Les rues étaient pleines de nègres désoeuvrés qui restaient adossés aux murs ou assis sur le rebord du trottoir à regarder passer les voitures avec la curiosité naïve d'enfants qu'on a emmenés au cirque. -Des paysans nèg' aff'anchis, ricana Mama. Ils ont jamais vu une voitu' convenable de leu' vie. Et 'ga'dez-moi cet ai' a'ogant qu'ils ont!"&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Tante Pittypat, chez qui Scarlett séjourne à Atlanta, fait ces commentaires:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"(...) le pire, c'était que les politiciens montaient la tête aux nègres. -Ma chérie, ils veulent laisser voter les noirs! As-tu jamais entendu chose plus sotte? (...) N'empêche que c'est avec des idées comme ça qu'on pourrit les nègres. Et puis, ils deviennent d'une insolence. La nuit, les rues ne sont pas sûres et même en plein jour on voit des noirs obliger des dames à descendre du trottoir et à marcher dans la boue. Si jamais un monsieur s'avise de protester, on l'arrête (...)"&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À propos de Rhett Butler, un des personnages principaux, joué par Clark Gable dans le film:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"-On n'a pas encore de preuves contre lui, mais quelqu'un a bel et bien tué ce nègre qui avait insulté une femme blanche".&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Butler sera un membre en règle du Ku-Klux-Klan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et au sujet de cette organisation, toujours les mots de Pittypat:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Ils (les Yankees) sont sur les dents... oui, à cause du Ku-Klux-Klan. (...) Les membres du Klan ne doivent pas parler. Ils s'habillent comme des revenants et s'en vont la nuit à cheval frapper chez les Carpetbaggers coupables de vol et chez les noirs qui font trop les fiers. Parfois, ils se contentent de les effrayer et de leur intimer l'ordre de quitter Atlanta, mais quand la conduite de ces gens-là ne leur plaît pas, ils les fouettent et parfois... Pitty baissa encore la voix... parfois ils les tuent et, après avoir épinglé sur eux la carte du Ku-Klux-Klan, ils les laissent là où on pourra facilement les retrouver..."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Réflexion de Scarlett:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"-Plus je constate les effets de l'émancipation, plus je me rends compte qu'on a commis là un véritable crime. C'est tout bonnement la perte des noirs. Il y en a des milliers qui se croisent les bras et ceux que nous avons à la scierie sont tellement paresseux, manquent tellement d'initiative, qu'il vaudrait encore mieux se passer d'eux."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les Calvert étaient une famille de planteurs respectés avant la guerre:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"La maison des Calvert était occupée par un essaim de nègres qui l'avaient achetée en vente publique. La propriété était dans un état pitoyable et l'on avait envie de pleurer quand on passait devant."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;N'est-ce pas ce qui se produit toujours, quand les noirs remplacent les blancs? Au Zimbabwe, ou en Afrique du Sud, quand les fermes furent confisquées aux blancs pour être remises aux noirs, elles retournèrent à la vie sauvage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.telegraph.co.uk/news/main.jhtml?xml=/news/2005/03/03/wzim03.xml&amp;amp;s&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire se répète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre membre en règle du Ku-Klux-Klan, Tony Fontaine, au cours de sa fuite pour avoir tué un noir et un scalawag, raconte à Scarlett et son mari:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"-Mais, ce qu'il y avait de pire, c'était la façon dont il (Wilkerson) montait la tête aux nègres. Si quelqu'un m'avait dit qu'un jour je haïrais les nègres, je ne l'aurais jamais cru! Que le diable emporte leurs âmes noires! Ils prennent pour parole d'évangile tout ce que ces canailles (les scalawags et les carpetbaggers) leur débitent et ils oublient tout ce que nous avons fait pour eux ici-bas. Aujourd'hui, les Yankees parlent de leur accorder le droit de vote et, à nous, ils nous le refusent. Tenez, dans le comté, il y a à peine une poignée de démocrates qui ne soient pas rayés des listes électorales, maintenant que les Yankees ont écarté tous ceux qui ont combattu dans les rangs de l'armée confédérée. S'ils laissent voter les nègres, c'en est fait de nous. Mais enfin, bon Dieu! c'est notre État! Il n'appartient pas aux Yankees. On ne peut pas tolérer ça! et nous ne le tolérerons pas! Nous mettrons le holà, même s'il faut recommencer la guerre. Bientôt, nous aurons des juges nègres, des législateurs nègres... des gorilles noirs sortis de la jungle...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-(...) Wilkerson allait un peu trop fort avec ses principes d'égalité. Que voulez-vous, il palabrait pendant des heures avec ces crétins-là. Bref, il a eu le culot... le... Tony s'arrêta à temps, oui, il a eu le culot de prétendre que les nègres avaient le droit de... de... pouvaient approcher des femmes blanches. Scarlett: -Oh! Tony, non!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Vous vous souvenez de ce grand gaillard noir, Eustis, notre ancien contremaître? Eh bien! aujourd'hui même, il est entré dans la cuisine pendant que Sally (la femme de son frère mort à la guerre) préparait le dîner et ... je ne sais pas ce qu'il lui a dit. J'ai d'ailleurs l'impression que je ne le saurai jamais, mais toujours est-il qu'il lui a dit quelque chose et que j'ai entendu Sally pousser un cri. Je me suis précipité à la cuisine et j'ai trouvé Eustis, soûl comme une bourrique... (...) Je l'ai abattu d'un coup de feu."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Scarlett propose à Tony d'aller expliquer son geste au lieu de fuir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"-Elle s'imagine que les Yankees vont récompenser un homme pour avoir défendu une de ses parentes contre un nègre. En quise de récompense, ils lui donneront un joli bout de corde."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Commentaire à propos de Scarlett:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Désormais, elle savait sous quel aspect se présentait la Reconstruction, elle le savait aussi bien que si la maison avait été cernée par un bande de sauvages demi-nus. (...) Les nègres faisaient la loi, soutenus par les baïonnettes yankees. "On peut me tuer, me violer, se dit Scarlett, qui punira les coupables? Et quiconque chercherait à la venger serait pendu par les Yankees, sans même être traduit devant un juge"."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Dans tout le Sud, il y avait des milliers de femmes comme elle, des femmes déracinées et sans défense, il y avait aussi des milliers d'hommes qui, après avoir déposé leurs armes à Appomatox, les avaient reprises et se tenaient prêts à risquer leur vie d'une minute à l'autre pour voler au secours de ces femmes."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;De la stratégie du Ku-Klux-Klan et son utilité en général:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"-Il s'agit pour commencer d'inspirer aux nègres une terreur salutaire et de donner une leçon aux Scalawags."&lt;/strong&gt; Frank Kennedy, second mari de Scarlett.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"En ce temps-là, seuls les nègres jouissaient de leurs droits. Les Yankees maintenaient le Sud dans un état de prostration dont ils n'entendaient pas le laisser se relever."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pour peu qu'on fût soupçonné d'avoir tenu des propos séditieux contre le gouvernement ou d'être affilié au Ku-Klux-Klan, on était jeté en prison et, pour subir le même sort, il suffisait d'être accusé par un noir de lui avoir manqué de respect. (...) Et, grâce aux indications du Bureau des Affranchis, on rencontrait toujours des nègres prêts à dénoncer n'importe qui."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les nègres n'avaient pas encore obtenu le droit de vote, mais le Nord était bien décidé à le leur accorder et à faire en sorte que leurs votes lui fussent favorables. Dans ces conditions, rien n'était trop bon pour les nègres. Les soldats yankees les soutenaient à tout propos et le plus sûr moyen pour un blanc de s'attirer des ennuis, c'était de porter plainte contre un noir."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Désormais, les anciens esclaves faisaient la loi et, avec l'aide des Yankees, les moins recommandables et les plus ignorants se mettaient en vedette. Les meilleurs d'entre eux se moquaient pas mal de l'émancipation et souffraient aussi cruellement que les blancs. Des milliers de serviteurs noirs qui formaient la plus haute caste parmi les esclaves restaient fidèles à leurs maîtres et s'abaissaient à des travaux qu'ils eussent jadis considérés comme au-dessous d'eux. Bon nombre de noirs, employés aux champs, refusaient également de se prévaloir de leur liberté, mais c'était néanmoins dans leur classe que se recrutaient les hordes de "misérables affranchis".&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Au temps de l'esclavage, les gens de maison et les artisans méprisaient ces noirs de bas étage. Dans tout le Sud, plusieurs femmes de planteurs avaient, tout comme Ellen, soumis les jeunes nègres à une série d'épreuves afin de sélectionner les meilleurs et de leur confier des postes où ils avaient à déployer une certaine initiative. Les autres, ceux qu'on employait aux travaux des champs, étaient les moins zélés ou les moins aptes à l'étude, les moins énergiques ou les moins honnêtes, les plus vicieux ou les plus abrutis. Et, désormais, c'était cette classe de nègres, la dernière de la hiérarchie noire, qui rendait la vie intenable dans le Sud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aidés par les aventuriers sans scrupules placés à la tête du Bureau des Affranchis, poussés par les gens du Nord dont la haine touchait au fanatisme religieux, les anciens paysans noirs s'étaient trouvés soudain élevés au rang de ceux qui détenaient le pouvoir. Bien entendu, ils se comportaient comme il fallait s'y attendre de la part de créatures peu intelligentes. Pareils à des singes ou à des petits enfants lâchés au milieu d'objets dont ils ne pouvaient comprendre la valeur, ils se livraient à toutes sortes d'excès soit par plaisir de détruire, soit par simple ignorance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(...) Mais tous ces affranchis n'avaient pas plus de raison que des enfants et se laissaient facilement mener. En outre, ils avaient pris depuis longtemps l'habitude d'obéir et leurs nouveaux maîtres leur donnaient des ordres de ce genre: "Vous valez n'importe quel blanc, agissez donc en conséquence. Dès que vous pourrez voter républicain, vous vous emparerez des biens des blancs. C'est déjà comme s'ils vous appartenaient. Prenez-les si vous le pouvez!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces propos insensés leur tournaient la tête. La liberté devenait ainsi pour eux une fête continuelle, un carnaval de fainéantise, de rapines et d'insolences. Les nègres de la campagne envahissaient les villes, laissaient les districts ruraux sans main-d’œuvre pour les récoltes. Atlanta regorgeait de ces noirs qui continuaient d'y affluer par centaines pour se transformer, sous l'effet de nouvelles doctrines, en être paresseux et dangereux. Entassés dans des cases sordides, la petite vérole, la typhoïde et la tuberculose les frappaient sans merci. Accoutumés à recevoir les soins de leurs maîtresses, ils ne savaient pas comment lutter contre la maladie. Au temps de l'esclavage, ils s'en remettaient aveuglément à leurs maîtres pour s'occuper des enfants en bas âge et des vieillards; maintenant, ils n'avaient aucuns sens des devoirs qui leur incombaient envers des jeunes et des vieux sans défense. Le Bureau des Affranchis s'attachait bien trop à l'aspect politique des choses pour rendre aux noirs les mêmes services que les anciens planteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des enfants noirs abandonnés par leurs parents courraient dans toute la ville comme des bêtes terrorisées, jusqu'à ce que des blancs apitoyés leur ouvrissent la porte de leur cuisine et se chargeassent de les élever.&lt;/strong&gt; (on ne se corrigera jamais) &lt;strong&gt;De vieux paysans noirs, affolés par le mouvement de la grande ville, s'asseyaient lamentablement au bord des trottoirs et criaient aux dames qui passaient: "M'dame, s'il vous plaît, mon vieux mait' il est dans le comte de Fayette. Il viend'a che'cher son vieux nèg' pou' le 'amener à la maison. O mon Dieu, j'en ai assez de cette libe'té!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fonctionnaires du Bureau des Affranchis, débordés par le nombre des solliciteurs, s'apercevaient trop tard de certaines erreurs et s'efforçaient de renvoyer tous ces noirs chez leurs anciens maîtres. Ils leur disaient que s'ils voulaient bien retourner à la terre ils seraient traités en travailleurs libres et seraient protégés par des contrats écrits qui leur garantiraient un salaire journalier. Les vieux obéissaient avec joie et venaient compliquer la tâche des planteurs qui, réduits à la misère, n'avaient pourtant pas le coeur de les renvoyer. Les jeunes, eux, restaient à Atlanta. Ils ne voulaient rien savoir pour travailler. A quoi bon travailler quand on a de quoi manger?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la première fois de leur vie, les nègres avaient la possibilité de boire autant de whisky qu'il leur plaisait. Jadis, ils n'en buvaient qu'à la Noël, lorsque chacun d'eux recevait une "goutte" en même temps que son cadeau. Désormais, ils avaient non seulement les agitateurs du Bureau et les Carpetbaggers pour les échauffer, mais encore de copieuses libations de whisky, et les actes de violence devenaient inévitables. Ni la vie, ni les biens des citoyens n'étaient en sûreté et les blancs que la loi ne protégeait plus étaient terrorisés. Des hommes étaient injuriés en pleine rue par des ivrognes noirs. La nuit, on incendiait granges et maisons d'habitation, le jour on volait chevaux, bestiaux et volailles. Toutes sortes de crimes étaient commis et leurs auteurs, pour la plupart, demeuraient impunis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, ces infamies n'étaient rien en comparaison du danger auquel étaient exposées les femmes blanches dont un grand nombre, privées par la guerre de leurs protecteurs naturels, vivaient isolées à la campagne ou en bordure de chemins déserts. Ce fut la multiplicité des attentats perpétrés contre les femmes et le désir de soustraire leurs épouses et les leurs à ce péril qui exaspéra les hommes du Sud et les poussa à fonder le Ku-Klux-Klan. Ce fut aussi contre cette organisation, qui opérait la nuit, que les journaux du Nord se mirent à vitupérer, sans jamais se rendre compte de la tragique nécessité qui avait présidé à sa formation. Le Nord voulait qu'on pourchassât tous les membres du Klan et qu'on les pendît pour oser se charger eux-mêmes de punir les crimes, à une époque où les lois et l'ordre public étaient bafoués par les envahisseurs".&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela ne fait-il pas penser à la situation en Côte d'Ivoire en 2004? Aussitôt que la civilisation blanche fut renversée, à la seconde même où les noirs étaient rendu à leur état naturel, les femmes blanches n'avaient plus qu'à quitter au plus vite, terrorisée d'être violées durant les quelques minutes qui les séparaient de l'aéroport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.nzherald.co.nz/section/2/story.cfm?c_id=2&amp;amp;objectid=3609996&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;India Wilkes sur le Ku-Klux-Klan:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Tous les hommes que nous connaissons en sont membres! s'exclama India. Ce sont des hommes, n'est-ce pas? Des hommes blancs et des Sudistes. Vous auriez dû en être fière au lieu de l'obliger à s'en cacher comme si c'était quelque chose de honteux (...)"&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Mais le Klan fit rapidement sont temps:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Non, il n'y a plus de Klan. Nous avons trouvé que le Klan était plus nuisible qu'utile parce qu'il ne faisait qu'exciter les Yankees et apporter de l'eau au moulin à calomnies de Son Excellence le gouverneur Bullock".&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le Klu-Klux-Klan n'est pas une marque déposée, n'importe qui peut s'en servir et mimer les manières du Klan dont l'image lugubre entretenue par les médias attire les marginaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"En ce temps-là, on assistait au spectacle ahurissant d'une nation dont la moitié s'efforçait d'imposer à l'autre la domination des noirs, à la pointe des baïonnettes. Tout en le refusant à leurs anciens maîtres, le Nord voulait accorder le droit de vote à ces nègres qui souvent n'avaient quitté la brousse africaine que depuis une génération à peine."&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Suite à une scène ou des Yankees montrèrent leur racisme:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Oui, les Yankees ignorent que les nègres sont comme des enfants, qu'il faut les prendre par la douceur, les diriger, leur faire des compliments, les dorloter, les gronder. Ils ne comprennent pas plus les nègres que la nature des rapports qui existaient entre eux et leurs anciens maîtres. Ça ne les a pas empêchés de se battre pour les affranchir. Maintenant que c'est fait, ils ne veulent plus entendre parler d'eux que pour terroriser les Sudistes."&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mélanie sur la possibilité de s'installer dans le nord:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Si nous nous installions dans le Nord, nous ne pourrions pas le laisser aller à l'école et fréquenter les Yankees ou des négrillons!"&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À propos des professeurs du Nord qui viennent au Sud pour "élever le niveau intellectuel" des noirs:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Que peut-on attendre de Yankees entichés des nègres! Ils se figurent que les nègres les valent!"&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan politique, la situation du Sud ressemblait (en pire bien-entendu) à cette prostration morale que doit subir les nations homogènes, comme le Québec, la Serbie il y a 10 ans ou la Russie aujourd'hui, sous la moralité onusienne :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Chaque fois que la Georgie s'indignait contre les concussionnaires, le gouverneur partait en hâte pour le Nord et se rendait au Congrès, où il parlait aux membres de l'Assemblée des attentats des blancs contre les nègres, où il déclarait que la Georgie préparait une nouvelle rébellion et avait besoin d'être sérieusement matée. Dans l'État, cependant, personne ne cherchait noise aux nègres et ne tenait à provoquer de troubles."&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petit truc en passant:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;"Ah! Scarlett, fit Rhett en souriant, comme vos yeux brillent quand on parle d'argent! Êtes-vous bien sûre de ne pas avoir de sang écossais ou même juif dans les veines?"&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au milieu de 19ème siècle, on retrouve de façon inattendue, cette utopie égalitariste mise au service de la destruction d'une société à la base de l'aberration comportementale du Nord. Cette période de la reconstruction est une capsule révélatrice du délire humanitaire anti-blanc qui fait toujours rage en Occident présentement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne peut-être un hasard de voir l'égalitarisme et l'antiracisme le plus extrême, triompher en même temps que le capitalisme et les forces de l'argent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je vais vous dire encore la vérité en pleine face, à vous les antiracistes: vous êtes des scalawags.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19985625-518433987026767248?l=adrien637.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adrien637.blogspot.com/feeds/518433987026767248/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19985625&amp;postID=518433987026767248' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/518433987026767248'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/518433987026767248'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adrien637.blogspot.com/2007/11/mitchell.html' title='Margaret Mitchell: Autant en emporte le vent'/><author><name>Adrien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14755509527882284784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19985625.post-115378665520853229</id><published>2006-07-24T19:43:00.000-04:00</published><updated>2007-04-28T22:18:44.930-04:00</updated><title type='text'>Dostoïevski et la "question juive"; Le Journal d'un écrivain, mars 1877</title><content type='html'>&lt;a href="http://canales.elcorreodigital.com/guggenheim/rusia/fotos/dostoievski.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://canales.elcorreodigital.com/guggenheim/rusia/fotos/dostoievski.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://canales.elcorreodigital.com/guggenheim/rusia/fotos/dostoievski.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.cafedostoievski.pop.com.br/imagens/dostbiblio.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cafedostoievski.pop.com.br/imagens/dostbiblio.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un résumé de ces quelques pages que Dostoïevski consacre à la "question juive" dans le numéro de mars 1877 de sa revue Journal d'un écrivain. Le texte original étant si bon, il faut le lire intégralement. Le mieux que j'ai trouvé a été de créer des fichiers JPEG à partir des pages pdf téléchargées du site Galica, accessible au bas de ce message. Les citations sont tirées cependant d'une autre traduction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe une propagande permanente dans notre société voulant que toute personne de qualité condamne naturellement, et de façon radicale, toute forme d'hostilité contre les juifs, comme étant de l'antisémitisme. Et chacun comprend qu'il n'y a rien de plus bas que l'antisémitisme, bien entendu. Pourtant, si nous faisions la liste complète de tous les grands hommes ayant exprimé un point de vue radicalement négatif envers le soi-disant peuple élu de Dieu, le plus persécuté de tous sur terre, elle serait non seulement très longue, mais elle comprendrait les noms les plus fameux de toute l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dostoïevski est souvent considéré comme le plus grand romancier de tous les temps. Il était aussi très préoccupé par le sort de sa nation au travers sa longue réflexion sur la condition humaine. Il est animé d'un amour de sa patrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si l'on aime sa patrie, l'on est susceptible de ne pas être aimé par les juifs... et d'être accusés de ne pas les aimer en retour !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I. La "question juive"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dostoïevski commence par souligner qu'il n'est pas de force à aborder sérieusement la "question juive", mais qu'il réagit à certaines lettres d'israélites qu'il reçut récemment, l'accusant de nourrir la haine envers le juif. Ironique, il note que ces juifs instruits qui affirment que le judaïsme n'est qu'une religion et non pas une nation et qu'eux-mêmes sont affranchis de tous préjugés religieux, se montrent en réalité, les plus chatouilleux à propos des juifs en tant que nation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'un d'eux fait valoir que tous les citoyens doivent être jugés égaux du moment où ils s'acquittent de leurs obligations nécessaires à la vie de l'État; cela défini la loi fondamentale de toute vie sociale, selon lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de peser le pour et le contre, l'auteur russe note qu'il n'y a pas de peuple s'étant plaint autant que les juifs: &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;"On croirait que ce n'est pas eux qui règnent en Europe, qui dirigent ne serait-ce que les Bourses, et partant la politique, les affaires intérieures, la morale des États."&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II. Le pour et le contre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple; pourquoi les juifs ne peuvent choisir leur lieu de résidence ? se plaignent- ils. Mais 23 millions de russes au temps de l'esclavage ne le pouvaient pas non plus. Bien qu'ils réclament des droits que la majorité elle-même n'a pas, tout en se disant martyrs, ils se sont rués sur le peuple russe après l'émancipation et sont devenus pires que le propriétaire terrien. Dostoïevski insiste sur cette exploitation du petit peuple par la juiverie et fait la mention d'un journal à propos de l'exploitation des noirs par les juifs aux États-Unis après leur affranchissement quelques années avant. &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;"Or, figurez-vous, quand j'ai lu cela, je me suis tout de suite rappelé qu'il y a cinq ans déjà c'est cela même qui m'était venu à l'esprit, à savoir précisément que les nègres étaient maintenant émancipés des planteurs esclavagistes, mais qu'ils les ont déjà pris en mains à leur manière, par le moyen bien connu de leur sempiternel négoce de l'or et en tirant profit de l'inexpérience et des vices de la race qu'ils exploitent."&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Autre cas, les Lithuaniens se font vendre des denrées de première nécessité aux prix fixés par l'Israélite. Il fallut créer des banques rurales et des marchés pour qu'ils échappent à cette exploitation et des sociétés de tempérance, pour qu'ils ne soient pas tous empoisonnés à la vodka.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il suffit de regarder le premier journal venu pour y lire quelque chose sur les juifs, &lt;span style="color:#333333;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;"toujours les mêmes exploits". &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;On dira que tout le monde est agité par la haine et que tout le monde ment. Pourquoi une telle haine alors ? &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;"...il faut bien qu'elle soit née de quelque chose, cette haine, elle a bien tout de même une signification, cette haine universelle, "cela signifie tout de même quelque chose, le : tous!" comme s'écriait un jour Biélinski..."&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il ajoute: &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;"(...) et je sais qu'on va me crier à l'instant que tout cela ne prouve rien, que tout vient de ce que les Israélites sont eux-mêmes opprimés, eux-mêmes misérables, que tout cela n'est que "lutte pour l'existence", que seul un sot peut ne pas s'y reconnaître, et que si les Israélites n'étaient pas eux-mêmes si pauvres, si au contraire ils s'enrichissaient, ils se révéleraient en un clin d'oeil sous l'aspect le plus humain, si bien qu'ils feraient l'admiration du monde."&lt;/span&gt; Les Noirs et les Littuaniens dont ils &lt;span style="color:#000000;"&gt;"sucent le sang"&lt;/span&gt; (sic) sont pourtant encore plus pauvres et ne se livre pas aux mêmes négoces que les Israélites fait-il remarquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'écrivain a connu le bagne et les travaux forcés pour son engagement réformateur à une époque, il y côtoya le petit peuple au milieu duquel se trouvait quelques juifs. Il souligne la tolérance du russe envers les juifs, qui ne les juge pas lorsqu'ils prient, pourtant bruyamment et "revêtus d'effets spéciaux". Les juifs cependant se tiennent à l'écart, regarde le russe de haut et refuse de manger avec lui. Mais qui se plaint de la haine de l'autre? : le juif! Qu'adviendrait-il alors du peuple russe, demande-t-il, si c'était le contraire, 3 millions de russe au milieu de 80 millions d'Israélite? Auraient-ils les mêmes droits, pourraient-ils prier librement au milieu des juifs, ou seraient-ils esclaves, ou écorchés tout à fait!, ou même carrément exterminés, &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;"...comme ils le faisaient des autres nationalités jadis, dans leur ancienne histoire?"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il y a de l'hostilité chez les non-juifs, mais selon lui, elle est due au peuple juif lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III. Un État dans l'État. Quarante siècles d'existence:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir donné des exemples de l'attitude du peuple russe ordinaire, dépourvu généralement de préjugé, Dostoïevski se demande si les juifs n'ont pas eux plus de préjugés encore, bien qu'ils en accusent précisément la population de souche. Il prend en exemple, justement, les lettres de ces juifs instruits où s'exprime une haine extraordinaire envers le peuple russe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il enchaîne avec un raisonnement relevant de la biologie évolutive, en se posant la question, comment purent-ils survivre en diaspora, sinon en ayant constitué un État dans l'État. À l'intérieur de cet État, la ségrégation volontaire est élevée en dogme religieux. Il n'y a qu'une seule nationalité, la juive, les autres n'existent pas. Cette loi juive leur dit : &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;"Retire-toi d'entre les peuples et fais bande à part et sache que tu es désormais le seul peuple de Dieu, les autres extermine-les, ou réduis-les en esclavage, ou exploite-les. Crois en ta victoire sur le monde entier, crois que tout te sera soumis. Aie-les tous en sévère horreur et ne fraie avec aucun dans ta vie quotidienne. Et même quand tu seras dépouillé de ta terre, de ta personnalité politique, même quand tu seras dispersé par toute la surface de la terre et parmi tous les peuples, n'importe, crois à tout ce qui t'a été promis une fois pour toutes, aie foi que cela sera, en attendant continue de vivre, de mépriser, d'être uni et d'exploiter, et patience, patience..."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les contradicteurs prétendent que c'est la persécution qui engendra l'État dans l'État, le besoin de se préserver, l'instinct de conservation. Dostoïevski n'en croit rien, même sans les persécutions, les juifs, croit-il, tiendraient à leur État dans l'État plus que tout au monde. Il sont plus vigoureux que toute autre civilisation, puisqu'ils ont la plus grande longévité, soutenus par une motivation religieuse, l'avènement du messie. L'État dans l'État sert donc cette idée, en les maintenant dans la ségrégation, munis de leurs propres règles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que l'égalisation de leurs droits avec les autres, mène en fait à une situation d'avantage et de surabondance en faveur des juifs, plutôt que d'égalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre manière pour les juifs instruits d'amener leur revendication de manière toute rhétorique, est par la comparaison avec les autres allogènes: pourquoi n'ont-ils pas les mêmes droits qu'eux? Le romancier note que les juifs font bonne vie en Russie, un pays sous-développé et que leur présence n'engendre aucune amélioration des conditions de vie de la nation. Au contraire. Il note: &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;"Et au lieu que son influence contribue à relever ce niveau d'instruction, à répandre davantage les connaissances, à éveiller des capacités économiques dans la population de souche, au lieu de cela, partout où s'est installé l'Israélite, il a encore avili et corrompu davantage le peuple, la qualité humaine s'est encore amoindrie, le niveau d'instruction a encore baissé et plus répugnante encore s'est répandue une misère sans issue, inhumaine, et avec elle le désespoir."&lt;/span&gt; Car ce qui domine chez lui, selon le témoignage de la population de souche des confins de la Russie: c'est "&lt;em&gt;l'absence de pitié&lt;/em&gt;". Il n'y a pas d'équivalent chez les autres populations d'allogènes. Voilà pourquoi les juifs ne doivent pas avoir les mêmes droits que les autres selon lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Europe occidentale, leur influence est loin d'être négligeable, car ils y contrôlent les bourses, les échanges de capitaux et sont maîtres du crédit. Ils n'en sont pas les seuls coupables, note-t-il, mais leur prospérité advient exactement avec le triomphe des nouvelles valeurs. Et ces valeurs, les voilà décrites: &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;"...et ce que réserve l'avenir, les Israélites, eux, le savent: c'est leur règne qui approche, leur règne total ! Voici venir le plein triomphe d'idées devant lesquelles &lt;strong&gt;succomberont les sentiments de charité humaine, la soif de vérité et de justice, les sentiments chrétiens, le sens national et jusqu'à la fierté nationale des peuples européens&lt;/strong&gt;. Voici venir par contre le matérialisme, la soif aveugle et charnelle de sécurité matérielle personnelle, la soif d'accumuler par tous les moyens l'argent pour soi seul (...)"&lt;/span&gt; (emphase ajoutée par moi).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dira qu'il y a des juifs pauvres, qu'ils souffrent eux-aussi. Mais s’ils ont des pauvres, juge-t-il, c'est dû au châtiment porté dans la nature mauvaise de leur mode de vie, qui est de négocier le travail d'autrui. Et ce n'est pas qu'il n'y a pas de bon juif, mais il s'agit plutôt de l'idée du juivisme qu'il s'agit de juger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IV. Mais vive la fraternité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dostoïevski se prononce quand même pour le plein élargissement des droits pour les juifs, et ce même s’ils ont déjà plus de moyens d'en jouir. Il y a là de l'ironie, car à la fois il réclame une plus grande compréhension entre les peuples, tout en soulignant qu'il y a plus de haine chez le juif que chez le russe. Ainsi, oui pour la fraternité universelle; mais qu'elle ne soit pas à sens unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour lire les pages du texte original, il suffit de cliquer leur image en jpg ci-dessous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img206.imageshack.us/img206/6063/page16hi.jpg"&gt;http://img206.imageshack.us/img206/6063/page16hi.jpg&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img206.imageshack.us/img206/2554/page28km.jpg"&gt;http://img206.imageshack.us/img206/2554/page28km.jpg&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img216.imageshack.us/img216/1136/page38iu.jpg"&gt;http://img216.imageshack.us/img216/1136/page38iu.jpg&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img216.imageshack.us/img216/5172/page48kw.jpg"&gt;http://img216.imageshack.us/img216/5172/page48kw.jpg&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img205.imageshack.us/img205/3170/page57ve.jpg"&gt;http://img205.imageshack.us/img205/3170/page57ve.jpg&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img205.imageshack.us/img205/6080/page68hd.jpg"&gt;http://img205.imageshack.us/img205/6080/page68hd.jpg&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img84.imageshack.us/img84/9259/page75ea.jpg"&gt;http://img84.imageshack.us/img84/9259/page75ea.jpg&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img84.imageshack.us/img84/899/page83uk.jpg"&gt;http://img84.imageshack.us/img84/899/page83uk.jpg&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img84.imageshack.us/img84/5937/page91gt.jpg"&gt;http://img84.imageshack.us/img84/5937/page91gt.jpg&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img205.imageshack.us/img205/8114/page108pe.jpg"&gt;http://img205.imageshack.us/img205/8114/page108pe.jpg&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img205.imageshack.us/img205/432/page110tf.jpg"&gt;http://img205.imageshack.us/img205/432/page110tf.jpg&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img205.imageshack.us/img205/9720/page121bd.jpg"&gt;http://img205.imageshack.us/img205/9720/page121bd.jpg&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img161.imageshack.us/img161/5229/page134xa.jpg"&gt;http://img161.imageshack.us/img161/5229/page134xa.jpg&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19985625-115378665520853229?l=adrien637.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adrien637.blogspot.com/feeds/115378665520853229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19985625&amp;postID=115378665520853229' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/115378665520853229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/115378665520853229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adrien637.blogspot.com/2006/07/dostoevski-et-la-question-juive-le.html' title='Dostoïevski et la &quot;question juive&quot;; Le Journal d&apos;un écrivain, mars 1877'/><author><name>Adrien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14755509527882284784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19985625.post-846430114245525951</id><published>2006-07-23T14:54:00.000-04:00</published><updated>2008-12-13T01:55:36.387-05:00</updated><title type='text'>Propagandes, par Jacques Ellul</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_hF2jOQknqsI/Roao4DhMOII/AAAAAAAAAAM/3s0JFSdCTXc/s1600-h/0149d080.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5081934910504843394" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_hF2jOQknqsI/Roao4DhMOII/AAAAAAAAAAM/3s0JFSdCTXc/s200/0149d080.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Jacques Ellul, 1912-1994&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les blogs se lisent à l’envers, le premier message est tout en bas. Pour récapituler, rappelons que nous envisageons d’expliquer les faits historiques et sociaux par une compréhension biologique de l’homme en opposition à l’humanisme des “ Lumières ”. L’Homme n’est pas un être qu’une raison universelle rend lucide, mais un être confronté à une situation concurrentielle, où il doit défendre son groupe ethno-racial contre les avancées des groupes adverses. Il peut être persuadé du contraire, comme le fakir se persuade que la souffrance peut-être niée, mais la croyance même de l’homme européen en cette raison universelle le désarme et le rend littéralement stupide devant le reste de l’espèce humaine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le professeur Kevin MacDonald a justement souligné l’utilisation par le groupe ethno-racial juif de cette raison occidentale pour l’avancement de ses intérêts propres, par la création d’idéologies à vocation universelle, destinées manifestement à affaiblir la cohésion communautaire des sociétés hôtes où ils entendent exister, l’européenne essentiellement. Il en résulte que nos sociétés sont dominées par cette moralité que l’on peut qualifier de contre-nature, par laquelle la race blanche est promise à sa terminaison imminente si aucun redressement n’est effectué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’auteur de science fiction français Pierre Boule, qui a signé La Planête des singes, semble avoir voulu illustrer cette vulnérabilité, faite de naïveté et de sotte confiance envers la science et la raison de l’homme blanc européen, au travers sa très intéressante contribution littéraire. Au siècle précédent, un auteur tel Dostoïevski comprit aussi cette relation concurrentielle et écologique entre les groupes, identifiant encore une fois le juif comme ayant un impact particulièrement néfaste sur les sociétés européennes, la paysannerie russe en tout premier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une composante importante de ces idéologies à vocation universelle est la négation d’une hiérarchie entre les races, découlant de leurs différents degrés de compétence à développer des sociétés complexes, et même à leur négation même au sein de l’espèce humaine. L’ouvrage de Vincent Sarich et Frank Miele, RACE, The Reality of human differences, tout en démontrant la réalité biologique et l’inégalité des races, servit aussi à montrer l’implication juive dans l’élaboration de cette pensée anti-racialiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais comment est-il possible que l’homme blanc européen, dont le triomphe sur l’espèce humaine semblait absolu et même irrémédiable il y a tout juste un siècle, poursuive ainsi une marche de zombie vers un abîme qui sera sa perte? L’existence aujourd’hui, dans la société moderne, du phénomène de la propagande, est certainement une clef importante pour comprendre cette désespérante attitude suicidaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce sujet, l’ouvrage Propagande de Jacques Ellul, est un véritable classique et l’un des ouvrages les plus fascinants à lire. Notons que l’auteur est cependant lui-même un humaniste chrétien, philo-sémite et ami d’Israël.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Ellul fournit quelques définitions de la propagande dont celle-ci : “ C’est l’expression d’opinion ou l’action effectuée délibérément par des individus ou des groupes en vue d’influencer l’opinion ou l’action d’autres individus ou groupes, avec référence à des fins prédéterminées et au moyen de manipulations psychologiques ”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la propagande s’adresse aux masses, celles-ci n’ayant pas de conscience en elles-mêmes, c’est chaque individu qui les compose qu’elle rejoint concrètement. L’individu est lui, vulnérable et isolé, pourtant entouré par la multitude dont il sent le poids et la force, même s’il est profondément conscient de lui-même. Pour atteindre son maximum d’efficacité, la propagande doit être totale et non pas sporadique. C’est ainsi qu’elle pourra obtenir le conformisme souhaité, une situation de fait et engendrer l’adhésion par le biais de l’action ou de la passivité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La complémentarité des messages par divers moyens, l’affiche, le cinéma pour suggérer un climat profond et subtil sur le long terme, la radio pour les relations internationales et les discours choc, donne au contenu de la propagande, son caractère crédible et difficile à contre-dire. Certaines propagandes seront manifestes, nous pouvons les appeler propagandes blanches, mais d’autres seront diffusées sans pouvoir la relier au pouvoir, les premières ne servant qu’à couvrir les secondes. Ces dernières seront dites noires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit de créer des mythes, une explication du monde, une raison pour l’action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se doit d’être continue, l’individu ne doit pas pouvoir se reprendre. La continuité engendre un bruit ambiant maintenant son auditeur désorienté et confus. Alors il adoptera l’attitude prépondérante, sciemment favorisée par le propagandiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s’agit pas de le faire changer d’opinion, une telle conversion est longue et aléatoire, mais plutôt d’obtenir l’action, elle exacte et précise. Il faut court-circuiter le lien entre pensée et décision. L’action sera collective et appellera l’action, car alors chacun entre dans un processus de justification continue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d’en arriver à cela, il aura été nécessaire d’installer un processus de conditionnement collectif, pour amener les masses à réagir immanquablement à certains stimulis : la démocratie ou le prolétariat, la solidarité internationale, le désir de paix ou la patrie et la race. Dans ces images sera incarné tout le souhaitable. C’est cette pré-propagande surtout qui doit être continue, la propagande active peut-être elle sporadique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son contenu devra tenir compte du terrain psychologique de la société où elle s’exercera. Les schémas mentaux, les mythes et opinions éparses, en seront la matière première, car elle ne peut partir de rien. Elle cherchera alors à créer du nouveau, un contenu dont elle sera maîtresse. Justement la complexité de l’homme et de sa réalité environnante, permet l’utilisation de l’ambiguïté grâce à laquelle, au final, pratiquement toutes les idées ou comportements, même les plus contraires aux traditions, finissent par s’imposer. Il suffit de respecter les besoins de la population et ses quatre présuppositions collectives : le but de la vie c’est le bonheur, l’homme est naturellement bon, l’histoire évolue selon un progrès incessant, tout est matière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle doit aller dans le sens de l’accroissement du mythe non l’inverse. Ces mythes seront, la jeunesse, la science, la nation, le héros, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’actualité est un flot ininterrompu d’événements fugaces qui attirent fortement l’attention, mais qui seront vites oubliés. Il y a désintérêt immédiat pour le réchauffé, l’intérêt publique évolue continuellement. Elle contribue fortement à créer ce bruit, cette confusion, ce sentiment d’impuissance chez l’homme, qui le livrera à la propagande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Différents acteurs engendrent des catégories différentes de propagande. Celle des partis est généralement limitée et de faible envergure. La propagande sociologique cherche au contraire à faire adopter des réalités globales, des modes de vie. L’homme vit dans un contexte, la propagande va l’amener à accepter et à s’adapter à cette réalité. Dans sa mise au diapason général, il aura l’impression d’avoir fait ses propres choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ordre des choses tend alors à se construire de lui-même, car bien des propagandes ne sont pas volontaires. L’enseignement ou la production cinématographique en générale, reflètent les attentes d’une population et de son mode de vie, mais n’en constitue pas moins une propagande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La propagande peut-être rationnelle ou irrationnelle. Cette dernière donne des résultats plus immédiats, mais ceux de la première sont plus permanents et pour cela, elle est de plus en plus utilisée, grâce surtout à la baisse du sens critique individuel. Ce paradoxe est une grande force pour la propagande. Le fait rationnel utilisé par elle, pour vendre une voiture ou faire accepter une entrée en guerre, ne peut être évalué rationnellement par l’individu, car il n’y connaît tout simplement rien. Il ne peut saisir qu’une image globale et colorée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La création de la masse par la disparition de la société traditionnelle, était nécessaire au règne de la propagande. Les sous-groupes locaux, qui rendaient l’individu inaccessible aux influences lointaines et abstraites, n’existent plus et sans eux l’homme moderne est sans direction. On parle alors d’opinion publique, émanant de gens sans liens entre eux. Les mass-médias dans ce contexte gagneront un pouvoir quasi-absolu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une population au-dessus des besoins de base qui peut recevoir le contenu de la propagande, contenu qui fera d’autant mieux son chemin chez des consciences de culture moyenne. L’alphabétisation est une condition essentielle à sa réception. Aussi, que la lecture rende libre est une illusion navrante. L’intellectuel est d’autant plus vulnérable qu’il se croit armé et protégé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la propagande n’est-elle pas un mal nécessaire? Comment l’état pourrait-il s’en passer? Toute politique a besoin de l’adhésion du peuple. Le pouvoir est de plus confronté à une situation où le peuple ne veut pas être gouverné par des mandarins. Il paie des impôts, il s’intéresse à la politique, il faut en tenir compte. Or il ne sait pas ce qu’il veut, il ne connaît pas son intérêt, de plus il est incompétent. Pour les problèmes nouveaux, il n’existe justement pas encore d’opinion, opinion qui sera ensuite fragmentée, éparse, sans continuité et impossible à suivre. Il faut donc créer une opinion de toute pièce que le gouvernement ensuite prétendra suivre. Il s’agit de gouverner par l’intermédiaire de la masse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’état doit aussi se maintenir, lui et la nation. Cette dernière doit faire corps derrière son état, face aux nations rivales, ou alors elle meurt. En démocratie, l’idéologie de la souveraineté du peuple oblige l’emploi de la psychologie, qui, au final, s’avère plus pernicieux qu’une idéologie oeuvrant pour abolir la liberté des gens. Aussi, la propagande est inévitable, autant en démocratie que sous les régimes totalitaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette inévitabilité vient aussi des besoins de l’individu lui-même. Isolé, sans guide, dépassé par les questions graves et globales du monde contemporain, aliéné par une vie monotone, sans réalisations personnelles, l’homme de masse s’entend, à besoin de valorisation et de participer en ce qu’il peut croire être une aventure exaltante, où les faits sont justifiés dans un cadre historique. Il doit vaincre son impression de vacuité et satisfaire son besoin de se sentir juste et bon. La création d’un monde nouveau et idéal est exaltante. L’homme moderne est devenu sans passé, sans avenir. La propagande fait la continuité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des faits terribles lui sont rapportés et ils se renouvellent à chaque jour. Il est impossible d’établir les liens et la continuité. La mémoire oublie rapidement ce qui se produisit et la réalité collective devient un pointillisme d’où ne se dégage aucune image cohérente que permettrait un certain recul. La propagande fixera le fait dans une signification, lui faisant perdre son caractère terrible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, l’homme n’est pas la victime innocente, mais le complice de la propagande. Qu’il devienne sceptique face à la politique, contribuera à le convaincre qu’il faut la laisser aux professionnelles, aux politiciens. Le but de la propagande sera encore servi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la société traditionnelle, les croyances étaient largement vénérées. Maintenant, le propagandiste n’est qu’un technicien manipulateur qui ne croit plus à l’idéologie. Il faut engendrer l’action, la participation ou la passivité. La propagande acquiert son autonomie et ne cherchera qu’à éviter de heurter l’idéologie qui demeure un critère de validation. Le nationalisme et la démocratie sont aimés du peuple, donc le communisme l’intègre. Mais la propagande peut fragmenter l’idéologie, la dévaloriser et en faire ce qu’elle veut. Il suffit de trouver les mots magiques, l’apparat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’opinion n’est pas créée par des interactions mais par l’action. Les moyens pour arriver au socialisme, constitue le socialisme pour Lénine. La conscience de classe est fabriquée de toute pièce, puis élaborée en un système imperméable où les faits contraires sont irrecevables. La création d’unité qui en résulte abaisse la frustration de l’individu moderne dont nous avons dressé les nécessités psychologiques. Aussi, les opinions contraires à la propagande seront accueillies avec hostilités. La densité même de cette opinion publique ne laisse plus d’espace pour l’expression d’opinions personnelles. Même inassimilable, l’homme de masse va suivre l’opinion publique de manière impersonnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’opinion engendre rarement l’action. Or c’est ce que veut le pouvoir : une participation ou une action. La propagande va utiliser les attitudes présentes dans la société, non pas les modifier. Elle va préparer psychologiquement l’homme à l’action en lui suggérant que l’acte est nécessaire ou sera récompensé et il va entrer dans l’action. Le leader local n’existe plus, le leader national est abstrait et lointain, la propagande les remplace tous les deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médias séparent les groupes. Les communistes suivent la propagande qui les concerne. Les spécialités omniprésentes dans la société technicienne, contribuent aussi à cette situation. Les urbanistes ne lisent pas les revues de médecine. L’unité est préservée par la création d’un manteau de fiction verbale à un niveau commun. Les autres niveaux existent toujours, mais ils sont minorités les uns par rapport aux autres, sans langage commun. On louange le régime, mais à la fois il faut bien permettre les commentaires pertinents dans le but d’améliorer la situation. Ce sera fait dans des revues spécialisées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au niveau politique, les coûts de la propagande réduisent les canaux d’oppositions et mènent au bipartisme. Les partis politiques majoritaires doivent avoir une large base et mener des campagnes démagogiques. Ils peuvent aussi s’inféoder aux pouvoirs financiers et dans un cas comme dans l’autre, les politiques ne pourront dépasser un cadre étroit. Les investissements et donc les risques sont trop grands pour oser les avenues nouvelles. Les oppositions innovatrices n’auront souvent que peu de moyens et ne seront qu’une critique colorée du pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En démocratie il doit y avoir absence de monopole. La propagande coûte cher, aussi il y a risque que l’information ne devienne qu’une affaire d’état. Des individus en possession de médias peuvent aussi exercer une grande influence et être une menace à la démocratie qui devient une lutte entre état et corporations : quels mots le public va entendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La démocratie est en concurrence avec les sociétés totalitaires et ne peut donc se passer de faire de la propagande. Elle prétend refléter l’ensemble des opinions et gagne elle-même un aspect monolithique contraire à l’esprit démocratique. La démocratie prétend être le triomphe de la vérité. Elle représente l’état achevé de l’histoire, elle vient à la toute fin du processus historique d’où sa valeur de vérité. Mais l’histoire choisit parfois autre chose. Par le biais de la propagande, la démocratie en vient à créer les signes de la vérité pour maintenir ainsi son identité et sa justification.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin du résumé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idéologie de l’état démocratique libéral est que le citoyen bien informé s’en retrouve éclairé, pourvu qu’il est d’une raison qui se veut universelle. Au nom de sa liberté, les décisions doivent lui être confiées, par le biais de la représentativité il va sans dire. Que reste-t-il d’un tel système après l’analyse de Jacques Ellul? À vrai dire, la démocratie EST une propagande, la plus insidieuse des fictions politiques, pire peut-être que le communisme, où les gens savaient au moins qu’ils n’étaient pas libres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacques Ellul affirme que pour qu’il y ait une propagande efficace, il doit y avoir un monopole concentré des mass-médias. Une telle situation apparaît-elle d’amblée? Nous connaissons la convergence de Québecor par exemple et des commentaires réguliers sur le pouvoir de Power Corporation. Mais ces phénomènes sont relativement limités dans le temps et entraînent des altérations d’une envergure limitée, alors que Ellul parle de phénomènes sociétaux globaux sans commune mesure. Aux États-Unis, les trois réseaux privés américains montrent-ils des signes si évident d’un contrôle financier ou administratif unifié?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’analyse d’Ellul est manifestement juste. L’individu vote sans indépendance. Il est évident que le monde est orienté. L’antiracisme, les égalités en tout genre, des sexes et des races en particulier, auront été les propagandes les plus considérables de notre époque. Ce sont là les nouveaux mythes qui ont totalement transformé nos sociétés. Ils ont commencé par abolir les empires coloniaux. S’il n’en avait été que de cela, mais ils ont continué leur œuvre et ont ouvert nos frontières à l’immigration indifférenciée. Ces mythes sous-tendent la culpabilisation perpétuelle de la race blanche qui a perdu tout instinct à défendre ses intérêts ethniques propres. Or cela s’observe dans toutes les sociétés occidentales, anti-racisme, frontières ouvertes, rabaissement de l’homme blanc. Y aurait-il un monopole de tous les médias du monde?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un phénomène plus profond, nullement abordé par Ellul, caractérise le monde contemporain et sa compréhension est plutôt à trouver dans l’analyse de Kevin MacDonald dans son ouvrage The Culture of Critique. Même sans un contrôle monopolisé des médias au niveau de leur propriété, leur contenu, les mots qu’ils diffusent aux masses, sont massivement convergents, conditionnés par cette “ culture ” très critique envers la race blanche, décrite par le professeur de psychologie américain et ayant pour origine, cette grande stratégie juive de survie par le biais du contrôle intellectuel. Cessons aussi de feindre la naïveté, il y a bien un lien entre les trois réseaux américains et c’est leur contrôle juif. Au Canada, les journaux du Canada anglais sont à 60% sous le contrôle CanWest Gobal de la famille Asper.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ouvrage de Jacques Ellul est très intéressant pour dépeindre la condition de l’homme moderne, son désarmement et son impuissance à contrôler le destin de sa collectivité. Il y a court-circuitage de tous ses instincts de défense collectifs, les opinions personnelles motivées par les sentiments d’appartenance sont submergées et alors éteintes. Et c’est ainsi que nous avons pu élire des gouvernements qui entendaient ouvrir nos frontières à l’immigration, qui allait permettre à des gens n’ayant aucun lien avec notre race, de venir cueillir le fruit de notre civilisation, élaborée par nos ancêtres qui se sont sacrifiés et aura emporté en quelques décennies, l’effort légué par des centaines de générations.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19985625-846430114245525951?l=adrien637.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adrien637.blogspot.com/feeds/846430114245525951/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19985625&amp;postID=846430114245525951' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/846430114245525951'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/846430114245525951'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adrien637.blogspot.com/2007/06/propagandes-par-jacques-ellul.html' title='Propagandes, par Jacques Ellul'/><author><name>Adrien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14755509527882284784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_hF2jOQknqsI/Roao4DhMOII/AAAAAAAAAAM/3s0JFSdCTXc/s72-c/0149d080.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19985625.post-7479971302284638448</id><published>2006-06-23T10:08:00.000-04:00</published><updated>2007-07-27T19:31:18.595-04:00</updated><title type='text'>RACE : The reality of human differences par Vincent Sarich et Frank Miele</title><content type='html'>&lt;a href="http://a1204.g.akamai.net/7/1204/1401/04110908011/images.barnesandnoble.com/images/8530000/8536932.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://a1204.g.akamai.net/7/1204/1401/04110908011/images.barnesandnoble.com/images/8530000/8536932.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Sarich, Vincent et Frank Miele. RACE : The reality of human differences. Boulder Westview press, 2004. 287 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'ouvrage The Culture of Critique, par Kevin MacDonald, nous avons lu l'histoire de l'école d'anthropologie de Franz Boas, qui, avec ses disciples, réussit à subvertir le discours scientifique de cette discipline pour éliminer complètement la notion de race dans la compréhension des phénomènes humains, alors qu'auparavant, cette notion, soutenue par l'observation et l'anthropométrie, y occupait une place prépondérante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre ouvrage confirme en tout point la réalité de cette entreprise de falsification du savoir, de sa politisation. Il s'agit de RACE : The reality of human differences par Vincent Sarich et Frank Miele (RACE pour la suite).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme son titre l'indique, il argumente sur la réalité biologique des races au sein de l'espèce humaine et de l'importance de cette réalité dans l'étude des faits humains. Cette question est bien entendu d'intérêt pour ce blog qui cherche à faire comprendre le péril encourru par les populations d'origine européenne de la gauchisation des discours politiques, scientifiques et intellectuelles majoritaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RACE est généralement un bon livre. Il se pose en adversaire du grand mensonge sur les races et fait référence à un cas typique, un documentaire de la chaîne PBS, « Race, the power of an illusion », condensé de l’idée dominante depuis la Seconde Guerre Mondiale, voulant que la notion de race est dépourvue de toute réalité biologique, mais est plutôt inventée par les européens pour justifier le colonialisme. En corrolaire, les problèmes raciaux seront éliminés par la reconnaissance du caractère non biologique des races et de leur élimination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Insistons sur le fait que Vincent Sarich n’est pas un auteur « néo-nazi », mais bien un homme de science reconnu, professeur d’anthropologie à l’université de Berkeley en Californie, il fut même un chercheur important dans l’étude de l’origine humaine. Le contenu du livre est sérieux et basé sur la science.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de plonger dans l’analyse des séquences d’ADN, RACE étudie la question sous l’angle sociologique et historique pour montrer l’étrangeté du point de vue anti-racial dans la société contemporaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’à très récemment, les tenants de cette non-existence ou de l’égalité des races étaient très rares. La hiérarchie des groupes humains selon leurs divers compétences tenait du sens commun. RACE donne en exemple plusieurs citations très peu « politicaly correct » d’hommes célèbres :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la déclaration d’indépendance des Etats-Unis, Thomas Jefferson affirme, “All men are created equal”. Mais dans Notes from Virginia il écrit: « In memory they (noirs) are equal to the whites; in reason much inferior, as I think one could scarely be found capable of training an comprehending investigation of Euclid; and that in imagination they are dull, tasteless, and anomalous.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abraham Lincoln, dans un débat avec Stephen Douglas :&lt;br /&gt;« There is a physical difference between the white and black races which I believe will forever forbid the two races living together on terms of racial and political equality. And Inasmuch as they cannot so live, while they do remain together there must be the position of the superior and inferior and I as much as any other man am in favor of having the superior position to the white race.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Teddy Roosevelt:&lt;br /&gt;“A perfectly stupid race can never rise to a very high place. The Negro, for instance, has been kept down as much by his lack of intellectual development as by anything else.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Race montre comment l’idée de race persiste dans certains domaines que la corruption politique du point de vue anti-racial n’a pas jugé bon d’attaquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le système légal, où l’on a l’habitude d’être particulièrement pointilleux, ne possède pas de définition pour le terme race, pourtant de nombreuses causes sont entendues ayant pour objet la discrimination raciale. Une analyse des arguments et des décisions dans ces causes, montre que l’on considère la race comme une évidence et que l’on se fie sur le bon sens de monsieur et madame tout le monde pour les définir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, le cas Rice contre l’Office of Hawaïn affairs. Dans l’état d’Hawaï, le droit de vote est accordé à un citoyen hawaïen si il est descendants des premières races ayant habité l’île avant 1788, année où arriva le premier européen. Le mot race fut ensuite changé pour peuple dans la législation. Cependant le 15ème amendement de la constitution américaine interdit la discrimination concernant le droit de vote sur la base de la race et pour cela, la loi d’Hawaï fut déclarée anticonstitutionnelle. Il faut donc conclure que la race est chose qui existe, même si on la désigne par le mot peuple, alors considéré synonyme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour briser l’état de ségrégation, un programme égalitariste aux États-Unis transporte les écoliers blancs vers les districts à forte concentration noire et vice-versa. Les parents de Jessica Haak, une petite fille blanche de 4ème année, tentèrent d’obtenir, sur la base du 14ème amendement de la constitution américaine garantissant aux citoyen une protection égale devant la loi, qu’elle soit elle aussi transportée vers un district à majorité blanche. Ils gagnèrent, puis perdirent. Mais le point à retenir est que ni eux ni les défendeurs, ne remirent en question la race de la petite fille ou des populations des différents districts. La race est reconnue être pour ce qu’elle à toujours été dans l’esprit de l’humanité, sur la base de la simple apparence physique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les auteurs font aussi remarquer que personnes n’éprouve de confusion lorsqu’aux bulletins de nouvelles, on identifie un fuyard comme étant un “homme de race blanche d’environ 25 ans etc.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Grande Bretagne et aux États-Unis, on utilise de plus en plus l’ADN pour identifier l’apparence physique des criminels, dont leur race. Cependant, le documentaire de PBS utilisa une technique similaire sur un groupe de jeunes gens appartenant à différentes races, prétendant que l’observation de l’ADN des mitochondries prélevées dans leurs bouches, ne montraient pas de différences marquées. Comment en arrivèrent-ils à ce résultat? Sarich et Miele démontrent comment l’expérience a été biaisée pour en arriver à la conclusion souhaitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des expériences montrent que les enfants font d’eux-mêmes la différence entre les races et ce dès l’âge de 3 ans, sans avoir reçu de directives de la part des adultes. Il classifieront des images représentants des individus selon leur caractéristiques raciales, avant leur taille ou autres critères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une explication simple est avancée : pour que les premiers humains aient pu se séparer génétiquement du chimpanzés, il ainsi suivre leur propre destin, ils se devaient de reconnaître leurs semblables. Cette faculté doit être fondamentale et d’origine génétique et non pas culturelle. La solidarité raciale est ainsi à la base de tout, chez l’homme comme chez la plupart des autres espèces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, dans de très nombreuses situations, notre société n’est pas opposées au concept de race. Pourtant, la vision contemporaine et médiatique en particulier, perpétue l’idée que la race est une invention des européens pour justifier le pillage et l’exploitation. Sarich et Miele démontrent que cette idée existait bel et bien dans les civilisations précédant la nôtre. À vrai dire, toutes les civilisations ont identifiés les races, toutes se sont crus supérieures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Égypte ancienne (3000 av. JC à 300 apr. JC) possédait sa classification raciale exprimée ainsi : égyptiens (rouge), asiatique et sémites (jaunes) nègres (noir), occidentaux (blancs yeux bleus). La tombe de Seti I montre les peuples conquis montrés de profile, avec toutes les caractéristiques raciales que nous leur connaissons encore aujourd’hui. Il y a d’autres exemples sur la tombe de Tutenkamon ou la stèle de Seostis III. Cette dernière comporte une inscription : « Le nubien (noir) obéit à l’homme qui le domine. Quand on se dresse devant lui il se replie. Quand on lui donne du terrain il devient agressif. Ils ne sont pas un peuple puissant, mais pauvre et sans courage. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Assyriens et les Israélites ne sont pas non plus différents. En Inde, le système de caste est nommé varna, ce qui en indoue veut dire couleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la Chine ancienne, furent découvertes les momies du bassin Tarim en Asie Centrale, montrant des caractéristiques caucasoïdes. Dans la peinture et la littérature chinoise, leur descendants étaient identifiés comme une race différente. Les Chinois Hans voient les autres comme des barbares et identifient l’ethnie Yueghi (blancs) aux singes pour leur nez proéminent. Une autre ethnie, les Ziangs, sont aussi barbares mais de race mongolienne. Il ne sont donc pas dénigrés pour leur traits physiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que ce soit les grecs ou les romains, dans cette grande époque classique aussi, on reconnaissait et classifiait la différence raciale, noirs au sud, blanc au nord, scythes et celtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coran est non-racial, mais dans la pratique, c’est autre chose. L’Islam précéda le monde chrétien dans la pratique de l’esclavage, sur les blancs et sur les noirs, bien que l’esclavage des blancs devint plus rare. Un mot différent désigne esclaves noirs (abd) et blancs (mamluk). Dans les milles et une nuits, l’africain noir n’est jamais plus qu’un porteur, mais leur appétit sexuel lui est largement souligné. Selon RACE, l’infériorité intellectuelle des noirs faisait consensus dans la société islamique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces civilisations ont développé des théories sur la différence raciale, élisant généralement le climat comme critère principal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarich et Miele terminent le sujet en traitant des sociétés de chasseurs cueilleurs. Étudiés par Henry Harpending, les boshimans (« Bushmen ») du Kalahari, d’origine asiatique, ont vécus dans le Sahara à proximité des pygmées. Les peinture sur pierre suggèrent l’existence de ségrégation entre eux. La langue des boshimans utilise un claquement lingual au début des mots, exprimé par le signe ! dans l’écrit. Ainsi, « !a » désigne les animaux comestibles comme la girafe, mais « !oma » pour désigner les non-comestibles, comme la hyène... un africain noir ou un homme blanc! « zhu » était réservé pour être humains, c’est à dire les boshimans eux-mêmes. Lorsqu’ils rencontrèrent des chercheurs asiatiques, ils les désignèrent par le mot « zuh ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Occident est peut être en fait, la seule civilisation qui condamnera le racisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela se fera par une évolution de la notion de race sous le regard de la religion puis de la science et maintenant, à notre époque, de pseudo sciences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le débat sur le monogénisme ou le polygénisme définira longtemps cette évolution, où religion et science se sont chacune divisée. Les races ont-elles été créées selon la première hypothèse, c’est à dire telle quel, donc diverses, ou, selon la seconde, l’homme a-t-il été créé un, la racialisation survenant par la suite? En terme scientifique, le polygénisme prétend que l’on ne peut trouver un ancêtre commun aux noirs, aux asiatiques et aux blancs, qui soit un être humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le polygénisme aurait été avantageux pour déshumaniser les races non-européennes et justifier leur exploitation. Pourtant, le polygénisme fut au contraire l’apanage de penseurs indépendants, en rupture avec l’Église, qui elle eut tendance à opter pour le monogénisme, les différences raciales étant une punition infligée pour l’arrogance de la tour de babel. En 1435 le Pape Eugène IV a condamné l’esclavage des habitants des Îles Canaries. En 1537 Paul III déclare les Indiens hommes et donc convertibles. Sur cette lancée, l’Empereur Charles I Habsbourg suspendra la colonisation. Cela ne garantit pas un traitement humain, mais ce fut des chances perdues de maximiser les différences humaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La science prit nettement le dessus aux 19ème et 20ème siècle sur la religion pour définir les mesures politiques et sociales. L’anthropologie au départ s’était défini comme l’étude des races humaines. Elle était scientifique et physique. Samuel George Morton au 19ème siècle collectionnait les crânes et les mesurait, pour évaluer l’évolution et les capacités des races à partir des différences de volumes moyens qu’il observait. Stephen J. Gould, dans le documentaire de PBS, attaque l’exactitude de ses résultats. Il s’avère que les techniques de résonances magnétiques confirment les mesures de Morton, la méthode de Gould elle, était biaisée pour donner les résultats souhaités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarich et Miele confirment l’analyse de Kevin MacDonald, celle de la grande fraude anti-scientifique de l’anthropologie boasnienne. Au tournant du siècle, l’anthropologie physique et l’eugénisme sont bien établies. Mais alors, vint Franz Boas; «au revoir la race, bonjours les cultures »!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1915 ses élèves contrôlaient les 2/3 de l’association d’anthropologie. En 1926 ils étaient à la tête de tous les départements d’anthropologie aux États-Unis. De l’étude des races, l’anthropologie deviendra avec Boas celle des cultures. On met l’emphase sur la plasticité du comportement humain, glissant vers l’abîme de la déconstruction. Boas rejetait la théorie de l’évolution et l’un de ses disciples, Ashley Montagu (né Israel Ehrenberg), auteur de The Man’s most dangerous myth : the falacy of race, voulu remplacer le terme race par « groupe ethnique ». RACE confirme que la suppression du concept racial dans le discours publique, émane de l’anthropologie boasnienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Boas est plus politique que scientifique et le sens de la mission dont ses disciples se croient chargés, atteint une intensité religieuse. Sa disciple bisexuelle, Magareth Mead, écrivit un ouvrage soutenant que les rôles sexuels sont définis par la société, non pas par la nature (une autre « anthropologue » très connue Ruth Benedict était elle lesbienne). Par cette distorsion intellectuelle de la science, les politiques eugéniques et anti-immigrationistes, qui triomphaient dans les années 20, allaient subir un effet d’érosion pour être enfin subverties en 1965 et ouvrir cette ère d’anti-racisme multiculturelle que nous connaissons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la Seconde Guerre Mondiale et Hitler, eugénisme et race devinrent de vilains mots et ce sera le triomphe d’Ashley Montagu qui écrivit la déclaration de l’UNESCO condamnant le racisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarich et Miele confirment la grande domination juive dans ces départements d’anthropologie et des mouvements intellectuelles qui menèrent à cette domination de l’anti-racisme. Mais contrairement à MacDonald, ils n’élaborent pas sur cette question de l’intérêt spécifique du peuple juif à affaiblir le sentiment racial des peuples au milieu desquels ils vivent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout se joua sur de grandes confrontations entre des personnalités représentant fraude et intégrité scientifique : Rudolf Virchow contre Erns Haechel, Franz Boas contre Madisson Grant, Ashley Montagu contre Carleton Coon. La fraude l’a remporté sur toute la ligne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RACE aborde enfin la question par l’angle scientifique et génétique. Il s’emploie premièrement à établir l’arbre généalogique de l’homme et de ses ancêtres singes, en particulier le moment où nous nous sommes séparés des primates. Sarich fut important, apparemment, dans le développement de nouvelles techniques permettant d’établir les embranchements de l’arbre évolutif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans des cellules d’hémoglobines, des mutations aléatoires se produisent, sans effets adaptatifs ou évolutifs, c’est à dire que nous pouvons recevoir ces cellules d’ADN des singes, et cela sans conséquences. Sur le très long termes ces changements sont réguliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’il y a embranchement sur l’arbre zoologique, les espèces séparées évoluent indépendamment, leur mutations devenant particulières à l’espèce. Il suffit de noter le nombre de différence entre deux espèces, de diviser par deux, et de connaître la fréquence de ces mutations dans le temps, pour savoir quand ces deux lignées ont cessé d’avoir des ancêtres communs. Il s’agit là d’une horloge à calibrer. Ainsi, nous découvrons que nous sommes équidistant du Chimpanzé et du Gorille. Les 2 singes n’ont jamais eu un ancêtre commun que nous n’aurions pas eus (le gorille s’étant séparé un peu avant). Or l’ADN de ces cellules montrent aussi que nous sommes 80% plus similaire aux gorilles qu’aux lémures. Par les données paléontologiques ont essai de connaître la date de séparation de notre ligné de celle du lémure. 25M d’années paraît être l’évaluation la plus raisonnable, ainsi 20% de 25M donne 5M, la date probable de notre séparation du gorille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’équation devient :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ts = Nm/2 X Rm&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ts = temps de séparation, donnée par les paléontologues&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nm = nombre de mutation observées en laboratoire divisé par 2, les deux espèces évolueront séparément et accumulerons chacune leurs mutations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rm = rythme de mutation, nombre de mutation par unité de temps. C’est ce qui doit être déduit dans les cas où l’on connaît les deux autres valeurs, pour ensuite utiliser la donnée dans les autres cas où le temps de séparation est à trouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, y a-t-il des races chez l’homme?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fallut attendre le développement de méthodes plus précises pour se livrer à l’étude des degrés de différence intra-humaines. Les trois méthodes disponibles sont : l’ADN autosomale, l’ADN mitochondriale et l’ADN du chromosome Y ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à elles, on peut déclarer, selon RACE, que le monogénisme s’avère correcte. 100000 est l’âge de la race humaine, 50000 l’âge de sa racialisation. Ainsi, toutes les races ont un ancêtre commun qui peut-être considéré comme un homme moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si il n’y a pas de race chez l’espèce humaine, qu’est-ce que cette chose qui n’est pas? La définition très simple donnée par le présent ouvrage est la suivante : les races sont des populations, ou groupes de populations, à l’intérieur d’une espèce, qui sont séparées géographiquement des autres et distinguables par le biais de traits hérités génétiquement. Vue ainsi, la question devrait-être réglée immédiatement, mais le camp de la non-race est malgré tout le plus important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un certain Jared Diamond, y alla d’arguments pseudo-scientifiques fallacieux, du genre à trouver écho dans les mass-médias, prétendant qu’en changeant de critère, ont peut changer la division raciale de l’humanité. Ainsi, sur la présence du gène responsable de la résistance à la malaria, les yéménites, les grecs, les nouveaux-guinéens, les thaïs et les dinka, formeront une race, les norvégien et africains noirs une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarich démontre comment ces associations sont sans fondement et vides de sens. La vulnérabilité à la malaria est une condition ancestrale, donc précédant la racialisation. Elle peut effectivement se retrouver distribuée dans l’ensemble du génôme humain, mais sans doute en proportions diverses selon les population. Et c’est ainsi que les critères de Diamond reposent sur la similarité des proportions à l’intérieur des population porteuses de ce gène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Richard Lewontin, par l’étude des groupes sanguins, détermina que 85% des différences génétiques étaient observée entre individus d’une même population et seulement 15% entre population de race différente. C’était en 1972. Les données demeurent valables, mais ne concernent qu’un nombre très limité de « loci ». Sarich fait remarquer que nous sommes des être diploïdes, nos chromosomes viennent par pair. Selon les lois de la probabilité, il y a donc à l’intérieur d’un individu autant de différence génétique qu’entre lui et l’autre individu de même population auquel il est comparé. Ceci réduit la différence génétique inter individuelle et intra-population à 42.5%. 15% / 42.5% donne 32.5% plus de variation entre individus de race différente, ce qui devient un écart beaucoup plus significatif. Or, même l’écart de 15%, si observé chez une autre espèce que l’homme, justifierait de parler de sous espèces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour plus d’information sur les mensonges de Richard Lewontin :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.gnxp.com/MT2/archives/lewontindebunked.pdf"&gt;http://www.gnxp.com/MT2/archives/lewontindebunked.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stephen J. Gould insiste sur le fait que la race humaine est jeune et que donc il n’y eut pas assez de temps pour y former des races. Sarich déclare le fameux paléontologue, « dead wrong ». On admet les très vastes différences raciales chez le chien et leur origine génétique. Ces différences sont pourtant plus récentes que pour l’homme. Or, selon l’analyse génétique décrite plus haut, la proximité génétique des chiens est maximale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le fait même que la racialisation, fondée sur les différences, soit advenue dans un si court laps de temps, montre justement la très grande importance évolutive de ces différences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette analyse génétique démontre aussi qu’il y a moins de différence génétique entre les différentes espèces de singes qu’entre les différentes races humaines. Sarich ajoute que de tous les mammifères, l’homme est celui où l’on observe le plus de variations raciales, à part le chien domestiqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les différences raciales dans le monde du sport sont évidentes et montrées à un large publique. Lors des championnats internationaux de cross country tenus à Turin en 1997, 275 coureurs prirent le départ du 12 km. Pour la 12ème année consécutive, le Kenya arriva en première place du classement par nation. L’équipe de ce pays se composait surtout de membres de la tribut des kalengin, représentant 10% de la population du Kenya avec 3 millions d’individus. Si ils avaient formé une équipe en soit, au lieu de leur dilution dans l’équipe kenyane, ils auraient remportés 18 des 36 médailles du championnat. 3 millions contre 5 milliards d’individus donne un facteur de 1700 nous rapporte RACE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un auteur suggéra à Sarich, que c’est comme si les Kalenjin avaient un QI moyen de 122 contre 100 pour le reste de l’humanité (et vous pouvez être sûre que ce n’est pas le cas !!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon un argument anti-raciste parfois utilisé, si un facteur est important sur le plan évolutif, les différences seront consumées lors de la sélection et l’on se retrouvera avec une situation d’égalité. Le bipèdalisme ne représente-t-il pas un facteur évolutif critique pour l’évolution humaine? Malgré cela, très peu d’égalité entre les races est observable. Même les 10 meilleurs kenyanes battraient les 10 meilleurs hommes non-kenyans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’évolution se fait à partir d’une sélection. Face à une égalité, il n’y a pas de sélection possible. Nier l’inégalité raciale, c’est nier que l’homme est le produit de l’évolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RACE introduit une comparaison avec les races canines, qui sont, nous l’avons vu, presque impossible à différentier au niveau de l’ADN. Les vétérinaires savent que les médicaments ne doivent pas être utilisés sans égard à la race. Par exemple, l’ivermectin peut être mortel pour les colleys.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarich et Miele concluent que la fin du mythe sur l’inexistence des races viendra par la médecine, car il s’agit d’une question de vie ou de mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les différences raciales sont physiques, mais aussi comportementales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Freedman s’intéressa au comportement canin et publia une étude montrant les différences à ce chapitre entre les beagles, les chiens bergers du shetland et les fox-terriers. Il fit aussi une étude sur le comportement divergeant des races humaines, mais eut alors grande difficulté à la faire publier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces expériences étaient livrées sur des bébés de races noires blanches et jaunes. Il découvrit que les blancs pleurent plus et se calme moins facilement. Contrairement aux deux autres, un bébé chinois, mis sur le ventre, visage dans les draps, reste ainsi. Un drap sur le nez, il respire par la bouche, alors que blancs et noirs se débattent pour échapper à la contrainte du drap.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cerveau en 4 millions d’années passa d’un volume de 400 centimètres cubes à 1300-1400 centimètres cubes. Comme organe, le système neveux central est très exigeant sur le plan énergétique, il se devait d’y avoir un avantage évolutif pour voir ainsi sa masse augmenter. Cet avantage était probablement l’intelligence permettant le développement du langage. Ainsi, la perspective évolutive veut que dimension du cerveau et intelligence soit reliée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et cette augmentation aurait pu advenir encore plus rapidement, si ce n’était de la concurrence entre avantage et désavantage. Comment croire que cette augmentation ait été uniforme, malgré les différences d’environnement? La différence moyenne de dimension du cerveau entre populations est garantie et cela est bien ce que nous observons; les volumes crâniens inférieurs sont bel et bien indice d’une intelligence probablement inférieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait que les noirs ont un QI moyen de 70 est traité comme un fait acquis et indiscutable dans RACE. On y fait cependant une distinction intéressante. Pour un blanc, un QI de 70 est anormal et probablement un individu affligé ainsi sera aussi atteint d’une maladie débilitante qui se reflètera dans son physique. Par contre, l’africain noir, avec un même niveau d’intelligence, est lui normal. C’est un individu heureux et qui ne transmet pas immédiatement une impression de débilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’existence de ghettos noirs seraient dues, selon les auteurs, à l’absence d’une masse critique d’individu ayant un QI particulièrement élevé pour maintenir la civilisation technologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant établis l’existence, les différences et l’inégalité des races dans leurs capacités, Sarich et Miele se livrent alors à une discussion sur les voies à suivre dans l’avenir pour gérer nos sociétés. Il existe trois scénarios selon RACE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a la re-ségrégation, qui survient naturellement aux États-Unis selon les auteurs. Il y a les noirs qui valorisent la violence et la rage d’un Mike Tyson. L’aliénation arabe et le phénomène des Skinheads sont évoqués. RACE utilise cependant des mots comme balkanisation, évoquant aussi les horreurs des soi-disant nettoyages ethniques en ex-Yougoslavie pour nous faire comprendre que cela n’est pas la chose privilégiée par les auteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre solution, les « affirmatives actions », les quotas et les normes imposées pour créer une réalité égalitaire. De 1984 à 1996, 40% des admissions collégiales étaient destinées aux minorités sous représentées. Le résultat est la création de deux groupes racialement exclus et un climat d’apartheid où il y a un soupçon d’incompétence qui pèse sur tous les candidats non-blancs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le présent ouvrage prône plutôt une méritocratie, ou un individu n’est évalué qu’au regard de sa compétence peu importe sa race. Cela créera inévitablement une situation d’inégalité sur le marché du travail. Il faudra alors développer des politiques asymétriques, adaptées au caractère des différentes races, pour que chacune exploitent son plein potentielle. Bien que les écarts entre les extrêmes soient alors maximisés, tout le monde y gagne dans l’absolu. Les auteurs notent que les réserves indiennes ont échouées mais que les noirs ont améliorés leur sort grâce à la prospérité des cinquante dernières années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loyauté raciale est une réalité, mais qui peut-être surmontée prétendent ils. L’individu ressent plusieurs loyautés et ceux ayant dominés ce marché globale qu’est devenu le monde, vont créer une nouvelle élite, se mariant entre eux, au-delà des races. « But doing so requires in a sense creating a new identity by to some extent stripping away the old ». Le cap est donc encore maintenu vers la dissolution des identités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant ils admettent que : « Viewed from the racial solidarist perspective, intermarriage is an act of race war. Every ovum that is impregnated by the sperm of a member of a different race is one less of that precious commodity to be impregnated by a member of its own race and thereby ensure its survival.” p. 256&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils admettent aussi le danger de ressac contre les minorités remarquables, ainsi que la violence potentielle des individus mâles qui se sentent dépossédés et laissés pour conte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le sort particulier de notre race: « The ultimate evolutionary irony lurking on the horizon is that having conquered and colonized the world in the previous two centuries, Europeans and their descendants became so wealthy that they brought about their own extinction.” p. 241&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre destruction aurait été programmée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RACE se termine en évoquant la possibilité des bombes raciales. Des armes biologiques qui viseraient les membres particuliers d’un race et n’agiraient qu’envers eux. Elle comporterait 3 éléments :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une arme biologique comme l’anthrax.&lt;br /&gt;Un ensemble de marqueurs génétiques.&lt;br /&gt;Un interface qui marierait les deux et activerait l’arme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RACE expose l'implication particulière d’Israël dans ces recherches. Dans le Sunday Times de Londres, Nes Tziyane, un homme de science israélien, confirme la découverte de particularités dans le code génétique des arabes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sarich et Miele évoquent ces scénarios apocalyptiques pour renforcer le sentiment qu’il faut combattre les conflits ethniques et donc finalement détruire les races, après avoir admis leur existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, les races ne sont pas une illusion ni un mythe. Elles sont le fruit de l’évolution fondée dans la différence, donc différence il y a. Inutile d’évoquer l’éducation pour réaliser l’égalité. Plus une tâche est complexe plus il y aura de différence entre le meilleur et le moins bon. Et plus l’ensemble des individus pratiquera cette tâche, plus la différence grandira entre eux. Dans la pratique du hockey, Wayne Gretzky n’a jamais été aussi égal aux autres, que la première fois qu’il chaussa des patins. Le système d’éducation n’effacera jamais les inégalités, on n’égalise que par le bas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne saurions partager les conclusions des auteurs, qui tendent à déclarer l'époque présente comme le terminus de l'Humanité, les ségrégations ayant permis toutes les diversités observées aujourd'hui devant être abolies. Et cela se passe bien entendu sur des territoires que l'homme blanc occupe, par le droit de la conquête, et SEULEMENT sur ces territoires. Il n'y a qu'une seule façon de procéder, c'est que chaque groupe défende ses propres intérêts ethniques. L'approche universaliste fait bien vivre une élite de bureaucrates diplômées, mais elle donne ce monde incertain et chaotique, d'explosion démographique au sein d'une hideur multiraciale. Il est temps que l'homme blanc européen s'aperçoivent qu'il se fait flouer d'entre toutes les races.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19985625-7479971302284638448?l=adrien637.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adrien637.blogspot.com/feeds/7479971302284638448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19985625&amp;postID=7479971302284638448' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/7479971302284638448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/7479971302284638448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adrien637.blogspot.com/2007/06/sarich-vincent-et-frank-miele.html' title='RACE : The reality of human differences par Vincent Sarich et Frank Miele'/><author><name>Adrien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14755509527882284784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19985625.post-113588696076190381</id><published>2005-12-29T15:06:00.000-05:00</published><updated>2007-05-23T21:00:27.448-04:00</updated><title type='text'>Pierre Boulle: un auteur racialiste.</title><content type='html'>&lt;a href="http://img131.imageshack.us/img131/2029/boullepierrefe8.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://img131.imageshack.us/img131/2029/boullepierrefe8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://vbeaud.free.fr/Livres/jpeg/La_planete_des_singes.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Poursuivons…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la manipulation des courrants de pensée au 20ème siècle, l’homme européen s’est vu imposer une moralité contre-nature qui le pousse nécessairement à sa perte. Bien des gens perspicaces ont vus venir la chose et compris le péril démographique qui emportera la race blanche occidentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre Boulle, par exemple, exprime de manière particulièrement originale, ces préoccupations de nature racialiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette lecture s’inspire d’un essai paru sur ce site web :&lt;a href="http://www.nationalvanguard.org/story.php?id=2461"&gt;http://www.nationalvanguard.org/story.php?id=2461&lt;/a&gt;¸&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre Boulle est né en France en 1912. Il vécut en Malaisie, opérant une plantation de caoutchouc. Durant la Seconde Guerre Mondiale, il combattit en Indochine, à Malaya et Singapore. Il possède donc une bonne connaissance du monde oriental. Deux de ses romans, Le Pont de la rivière Kwaï et La Planète des singes, furent adaptés au cinéma avec grand succès. Je le recommande fortement, capable de nouer une intrigue hautement originale, il incite à réfléchir sur le monde contemporain. De plus je lui prête une compatibilité avec ma façon de voir les relations entre les différents groupes humains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre Boulle s’interroge sur l’avenir de l’Occident, sur la validité de ses valeurs et semble croire en sa vulnérabilité face aux autres races, orientales en particulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais me trouver à révéler beaucoup de l’intrigue et des dénouements de ses romans (exceptées les chutes finales qui sont souvent très recherchées et spectaculaires), vous êtes prévenus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le Pont de la rivière Kwaï&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant la Seconde Guerre mondiale, des soldats britanniques sont faits prisonniers par les Japonais et menés à un emplacement sur la rivière Kwaï où doit être érigé un pont pour y faire passer une voie ferrée. Le Sergent Nicholson confronte les manières de faire nippones, autant du point de vue des techniques de construction, que sur le traitement des prisonniers. Se faisant, il se trouvera à générer un paradoxe qui médusera les observateurs britanniques ayant reçu l’ordre de faire sauter l’ouvrage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exposant le décalage entre l’Orient et l’Occident, Boulle décrit la méthode primitive, purement empirique des japonais, qui consiste à créer un assemblage de pièces de bois sans plan préétabli, solidifié au grés des observations. L’auteur fait remarquer que l’attitude occidentale de préparer soigneusement une réalisation, en maîtrisant les lois de la matière de la façon la plus approfondie, maîtrise qui sera traduite par un plan aussi précis que possible, n’est pas la moindre de ses réalisations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, avant que les officiers britanniques ne soient rétablis dans leur supériorité hiérarchique par rapport à leurs hommes, le travail n’avançait tout simplement pas, continuellement entravé par le sabotage généralisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la suite de maintes négociations, Nicholson réussit donc à apporter au chantier, ce double avantage. Une main-d’œuvre prise en mains, concrétisant un plan parfaitement précis reposant sur la science. Le pont sera complété à temps et montrera des qualités exceptionnelles pour une réalisation de ce genre en pleine jungle. Ce faisant, il aura aidé l’ennemi d’une façon sans commune mesure et ce sans même s’en rendre compte, apparemment. Contrairement à la version cinématographique édulcorée, Nicholson collaborera jusqu’à la mort avec la nation qui torture ses hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelque chose qui cloche dans cette situation et cela n’échappera pas au regard critique de Clipton, un médecin britannique prisonnier lui-aussi, chargé du soin des soldats. Il oscille entre l’admiration et l’irritation la plus aiguë. L’attitude de Nicholson l’exaspère, mais la droiture de ses principes à la fois l’impressionne. Il ne réussira pas à exprimer la synthèse complète, cette tâche étant laissée aux lecteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman souligne abondamment un clivage racial. Il n’y a pas d’exemple d’amitié britannico-nipponne venant transcender la haine comme il serait de mise dans toute production hollywoodienne à la sauce antiraciste obligée. Au contraire, les camps vivent un antagonisme qui ne se dément pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la bouche même de Nicholson : « L’essentiel (…) c’est que les garçons sentent qu’ils sont toujours commandés par nous, et non par ces &lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;singes&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;. Tant qu’ils seront entretenus dans cette idée, ils seront des soldats et non pas des esclaves ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que Saïto menace les officiers à la mitrailleuse, un soldat s’adresse à Clipton : « Doc, ils ne vont pas!… Ce n’est pas possible! Ce &lt;strong&gt;singe&lt;/strong&gt; jaune n’osera pas?… Et le vieux qui s’entête! »&lt;br /&gt;Lorsqu’un britannique en mission de reconnaissance pour la destruction du pont revint raconter ce qu’il a vu, il dira : « Si vous aviez vu l’allure de ces sentinelles, sir ! Des &lt;strong&gt;singes&lt;/strong&gt; déguisés. Une façon de traîner les pieds et de se dandiner qui n’a rien d’humain… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saïto fera un discours où il répétera à satiété, combien il hait les Britanniques. Les Japonais sont eux persuadés de leur ascendance divine. Lui prêtant une gestuelle des plus agressives, Boulle commente ainsi : « La brutalité de ses expressions et de ses gestes désordonnés devait cependant être attribuée à un reste de sauvagerie primitive. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman met indéniablement en scène la concurrence de deux civilisations définies sur une base raciale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À propos de Nicholson : « Le résultat d’ensemble en arrivait à affecter seul son esprit, symbolisant et condensant en une structure vivante les efforts acharnés et les innombrables expériences capitalisées au cours des siècles par une race qui s’élève peu à peu jusqu’à la civilisation. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la bouche de Nicholson : « Vous savez, Reeves, je compte vraiment sur vous. Vous êtes ici le seul homme techniquement qualifié, et je vous laisserai une très grande initiative. Il s’agit de démontrer notre supériorité à ces barbares. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et aussi : « Il était dans leur nature occidentale de fournir loyalement un effort considérable en échange du pain quotidien, et leur sang anglo-saxon les poussait à orienter cet effort vers le constructif et la stable solidité. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque Nicholson s’engage sur le pont fini, l’auteur d’écrit ainsi son état d’âme : « En paix avec sa conscience, avec l’Univers et avec son Dieu, les yeux plus clairs que le ciel des tropiques après un orage, goûtant par tous les pores de sa peau rouge la satisfaction du repos bien gagné que s’accorde le bon artisan après un travail difficile, fier d’avoir surmonté les obstacles à force de courage et de persévérance, orgueilleux de l’œuvre accomplie par lui-même et par ses soldats dans ce coin de Thaïlande qui lui semble maintenant presque annexé, le cœur léger à la pensée d’avoir été digne de ses ancêtres et d’avoir ajouté un épisode peu commun aux légendes occidentales des bâtisseurs d’empires, fermement convaincu que personne n’aurait pu faire beaucoup mieux que lui, retranché dans sa certitude de la supériorité dans tous les domaines des hommes de sa race, heureux d’en avoir fait en six mois une éclatante démonstration, gonflé de cette joie qui paie toutes les peines du chef lorsque le résultat triomphant se dresse à portée de la main, savourant à petites gorgées le vin de la victoire, pénétré de la qualité de l’ouvrage, désireux de mesurer une dernière fois, seul, avant l’apothéose, toutes les perfections accumulées par le labeur et l’intelligence, et aussi de passer une ultime inspection, le colonel Nicholson s’avançait à pas majestueux sur le pont de la rivière Kwaï ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel sens tiré de tout cela ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que l’Occident possède en propre, des facultés qui lui sont exclusives. Ce n’est pas seulement une aide ponctuelle que Nicholson amena à l’Orient, il contribua à lui livrer un facteur central de la domination occidentale, qui sera mis à profit comme nous le savons par ces tigres économiques, sans qu’ils n’eurent à faire l’effort de le découvrir eux-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après son triomphe sur Saïto et pendant sa visite du chantier où maintes déficiences étaient enregistrées, Nicholson exprima ses commentaires : « Ces gens-là, je veux dire les Japonais, sont tout juste sortis de l’état de sauvagerie, et trop vite. Ils ont essayé de copier nos méthodes, mais ne les ont pas assimilées. Enlevez-leur les modèles et les voilà perdus. Ici, dans cette vallée, ils sont incapables de réussir dans une entreprise qui demande un peu d’intelligence. »&lt;br /&gt;Clipton semble critique envers cet occident, résolument de son côté, mais pas du tout rassuré sur son avenir jusqu’à ce que : « Quand à Clipton, il fut définitivement convaincu de sa naïveté première et mesura humblement la dérision de l’attitude sarcastique par laquelle il avait accueilli l’application des méthodes industrielles modernes à l’édification du pont de la rivière Kwaï.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fit en lui-même amende honorable, avec son habituel souci d’objectivité, mêlé à un certain remords de s’être montré aussi peu perspicace. Il reconnut que les pratiques du monde occidental avaient abouti, en cette occasion, à d’incontestables résultats. Il généralisa à partir de cette constatation, et en arriva à conclure que ces pratiques doivent « toujours » se montrer efficaces et toujours amener à des « résultats ». »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une conversion à contre-cœur et momentanée à l’acceptation de valeurs transcendantes et universelles. Car quelque chose cloche encore. Cette contemplation des valeurs universelles perd l’Occident. Cet idiot de Nicholson croit qu’il vient conquérir la Thaïlande alors qu’il vient d’aider l’ennemi dans son effort de guerre. De plus, il contribuera à l’éducation à la science occidentale, d’une race qui gardera pour elle, les avantages qui lui sont propres : la capacité d’imitation, le conformisme social et l’abnégation asiatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicholson me fait penser à la sottise d’un Roméo Dalaire qui maudit sa nation de ne pas s’être portée au secours d’Africains qui s’entretuaient entre frère de race. Et encore, nos élites actuelles ne vivent même pas dans cette confusion dont fait preuve Nicholson chez qui subsiste encore un fort penchant racialiste, la fierté anglo-saxonne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, ce roman contredit le mythe que seul la race blanche connaît le racisme et que le mal n’a toujours émané que du blanc envers le non blanc. Les prisonniers britanniques exécutent leur travaux vêtus seulement d’un triangle de tissus fixé autour de la taille ! Ils subissent, eux des Blancs, la flagellation et la brutalité aux mains des geôliers japonais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est généreuse la race blanche et elle se laisse sucer le sang par mille et une races qui le sont beaucoup moins !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Jeux de l’esprit&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des hommes de science, au cours d’une réunion amicale, se révoltent devant l’inanité des dirigeants politiques exposée à la télévision qu’ils regardent. Sur la conviction que « c’est intolérable ! » et que « cela ne peut plus durer » ils décident d’agir et de lancer une campagne pour convaincre l’opinion publique de ce constat et pour proposer leur solution, un gouvernement scientifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les problèmes de gestion des sociétés humaines pouvant être résolus par la science, il suffirait de confier aux scientifiques la direction d’un gouvernement mondial, pour amener la société parfaite. Un comité de prix nobels est donc créé pour veiller à l’organisation d’un concours pour déterminer le chef de ce gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À son issue, le gouvernement fut formé et tous les problèmes qui accablent notre monde actuel furent effectivement réglés comme prévu. Mais cela aura été la tâche la plus simple du nouveau pouvoir, car un phénomène aussi étrange qu’imprévu va bientôt se manifester. Une vague de suicides alarmante va se développer et même la famille du président mondial va être touchée. Il sera expliqué que certainement, dans un monde privé de défi, l’absence de buts à atteindre pour l’homme commun mène à l’ennui puis à la neurasthénie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se résolut donc à organiser des jeux pour divertir les masses. Des jeux meurtriers, de plus en plus barbares et extravagants. Le tout se termine dans la farce, même les plus rationalistes à l’extrême y perdent complètement la tête.&lt;br /&gt;C’est le moins racialiste peut-être de ses romans. Mais il n’en comporte pas moins de nombreux aspects.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premièrement, soulignons son réalisme racial. Ils sont treize à atteindre la finale du concours pour la présidence. Les quatre sur lesquels il y a insistance sont Fawell, un américain, Yranne, un français, Zarratoff, un russe et Betty Han, une chinoise. Mais, où sont les Africains ? Pas d’Africains ! C’est ce dont on pourrait s’attendre dans la réalité. Nous savons très bien que dans une production hollywoodienne contemporaine, parmi les finalistes d’un concours en vu de former un gouvernement mondial, il y aurait nécessairement au moins un noir, brillant mathématicien, cela va s’en dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul noir du roman opère une machine avec zèle dans un laboratoire. Il prend réalité dans un récit de Fawell qui veut montrer les limitations des scientifiques dans un univers matériel dépendant du support de la société industrielle. Voici sa description : « Joë était notre machiniste. J’ai oublié son nom mais je le revois encore : un négro placide, sans culture, mais très consciencieux dans son travail. C’était la première fois qu’il commettait une négligence. » Joë avait oublié de fermer un appareil et aucuns des scientifiques ne savaient comment l’arrêter, même le plus grand des nobels. Fawell termine son récit par cette remarque : « Je n’ais pas besoin de vous répéter les injures dont nous accablâmes le malheureux… »&lt;br /&gt;Pas exactement la marque de la plus grande estime quand même !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Oreilles de jungle&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le roman se déroule au Vietnam pendant la fameuse guerre, raconté surtout du point de vue des Vietnamiens du Nord. Pour approvisionner leur armée, des camions devaient emprunter le Chemin d’Ho-Chi-Minh au travers la foret. Les Américains avaient la maîtrise totale des airs et ces convois devaient prendre toutes les précautions possibles pour être indétectables. Malgré une exécution quasi parfaite, les avions bombardaient les convois avec une précision incompréhensible. Les Jarai, peuple montagnard primitifs de la foret, purent identifier une anomalie dans la végétation, un engin artificiel camouflé en plante tropicale. Les Vietnamiens comprirent que c’étaient des récepteurs sonores permettant à l’ennemi d’identifier par le bruit le passage de convois. Ces « sensors » qu’ils appelèrent « oreilles de jungle », permettaient à un ordinateur de révéler après analyse, la localisation exacte des camions. Des avions entraient ensuite en action pour bombarder cette localisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nation assiégée eut recours à des magnétophones émettant le bruit lancinant de grillons au pied des capteurs pour couvrir le passage des convois et à d’autres endroits, le bruit de convois fictifs, dirigeant les bombardements dans des régions choisies parce que giboyantes, gagnant ainsi la collaboration des Jarai qui récoltaient les animaux morts suite aux bombardements.&lt;br /&gt;Bientôt, les récoltes allaient être décevantes, car l’utilisation du Napalm rendait impossible la consommation des viandes. Les bêtes étaient calcinées. Ami, la doyenne des Jarai, proposa de diriger les bombardements, non plus vers des zones de chasse, mais vers des zones cultivables le long de la piste. La cendre des forêts brûlées était idéale comme engrais. Les jarais pouvaient cultiver le riz pour eux-mêmes, les Vietnamiens pour leur approvisionnement. Les Américains finirent par se rendre compte du stratagème et développèrent l’agent pourpre, bleu, ou rouge, des défoliants par lesquels non seulement les feuilles dans les arbres mouraient, mais aussi le sol lui même, qui devenait alors incultivable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment transformer le mal en bien, cette fois-ci encore ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les communistes vietnamiens voulaient développer une nouvelle société modernisée. L’un des éléments les plus importants de ce grand plan, portait sur les communications. Dans la construction d’une route, la destruction de la jungle représente le coût le plus élevé. Ainsi, furent dirigés l’utilisation du défoliant le long du trajet prévu de la future autoroute. De vastes régions de jungle furent anéanties pour des décennies, le long de cette voie projetée, économisant des sommes considérables au régime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, la biological warfare fut suspendue à cause de pressions écologistes en Occident. Les Vietnamiens en furent éplorés. Mais ils songèrent à une ultime tactique qui consacra les américains comme les plus parfaits dindons de la farce qui soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les camps sont mis encore ici en opposition très vive. Non seulement sont-ils en guerre, mais leur différences de caractères sont mises en évidence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’opposition entre Jarai et Vietnamiens pour commencer. Ces derniers avaient l’habitude de mépriser les montagnards parce que plus primitifs. Les nécessités de la guerre les ont rapprochées. Ce passage relatant la rencontre entre les deux groupes démontre à la fois l’existence d’un caractère typiquement asiatique et les récriminations des Jarai :&lt;br /&gt;« Là encore, l’instinct montagnard lui faisait adopter les façons des Asiatiques les plus raffinés, qui se considéreraient comme des rustres s’ils allaient directement au point essentiel, sans ponctuer la conversation de digressions, le plus souvent à caractère laudatif pour l’interlocuteur. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les prières jarai disaient :&lt;br /&gt;« O Maître, roi du feu. Nous qui sommes ici, sommes entravés, écrasés par les Vietnamiens et par les Cambodgiens… »&lt;br /&gt;« …Nous qui sommes ici ne pouvons plus bêcher, cultiver les champs, planter le paddy, détruire les herbes. Nous qui sommes ici avons eu beaucoup de morts, beaucoup de cadavres, du fait des combats. Nous qui sommes ici comptons sur votre aide et nous prosternons… » (Parlant ici des Vietnamiens contre les Américains.)&lt;br /&gt;« Faites mourir nos ennemis, ceux qui sont méchants pour notre groupe, faites-les mourir à cet instant. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une fable antiraciste, le message serait au contraire que nous sommes tous semblables et que nous aspirons tous après-tout à la paix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Vietnamiens se distinguent par leur subtilité, leur opiniâtreté et leur adresse à déjouer de façon presque trop simple, les assauts apparemment les plus dévastateurs. Ils raisonnent au-delà des évidences platoniques et savent mobiliser leurs masses comme s’il s’agissait d’un seul homme. Le personnage vietnamien principal est Mme Ngha, qui ne s’accorde pas le moindre repos dans sa lutte contre l’ennemi. Ses moments de détente consistent à lire des ouvrages sans liens directs avec la guerre, mais instructifs sur la société occidentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Celui qui accaparait toute son attention pendant ce voyage était un essai volumineux traitant de l’esclavage de la femme, en particulier de la femme américaine, un sujet qui préoccupait depuis peu l’élite intellectuelle du monde occidental. Van, n’ayant rien à faire qu’à observer sa patronne, vit à plusieurs reprises un étrange sourire s’épanouir sur ses lèvres ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agissait fort probablement de « The Female mystique » de l’auteur juive Betty Friedam.&lt;br /&gt;La technologie occidentale, elle, s’avère extraordinaire et absolue, mais est appliquée sans la moindre subtilité, que trop prévisible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Occidental est littéralement désigné comme un ennemi naïf. Mme Ngna, communique avec une antenne, au sein même d’un poste américain, situé en Thaïlande. Une jeune fille nommée Thu. Elle conquit la plus béate confiance du général Bishop, ayant menti sur la mort de ses parents attribuée aux Vietcongs, alors qu’ils ont été broyés par les bombardements américains. Que ce soit le respect paternel de Bishop, l’indifférence ou la supériorité entreprenante des officiers au bureau d’espionnage où elle collabore, les Américains se font jouer sur toute la ligne.&lt;br /&gt;Il n’en demeure pas moins qu’encore aujourd’hui, le Vietnam est un pays misérable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’Épreuve des hommes blancs&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Se déroule pendant la seconde guerre mondiale où les Japonais mènent la lutte contre l’Occident colonialiste partout dans le sud est asiatique. Sur un îlot de l’archipel malais, des exploitants d’une plantation d’hévéas, d’origine européenne, tentent d’échapper à la mort certaine, mais les indigènes refusent toute collaboration craignant les représailles japonaises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seule une petite fille de 9 ans échappe au massacre et se réfugie dans un petit village de pêche malais. La famille de son chef l’adopte et elle sera élevée comme une malaise. Après la chute du Japon, les Blancs reprendront possession du territoire et apprenant l’existence de Marie-Helen, firent ce qu’ils crûrent bon de faire, l’arracher à ce monde primitif pour la redonner à l’Occident et à sa mère. Les conséquences seront cependant funestes, lorsque l’épreuve des hommes blancs la détruira.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman contredit lui aussi le mythe que seul la race blanche connaît le racisme et que le mal n’a toujours émané que du Blanc envers le non blanc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Japonais massacrent systématiquement les Blancs et spontanément, ils considèrent Marie-Helen comme l’une des leurs. Puis les nationalistes malais qui lutteront contre le retour des Blancs, viendront aussi pour prendre la jeune fille, puisqu’elle est blanche et donc appartient à l’ennemi. Le concept de race n’est d’aucune manière une invention de la civilisation occidentale colonialiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les relations raciales dans l’île de Sinang : « Les deux groupements humains qui composaient la population du Sinang, n’entretenaient presque aucune relation. Parfois un boy descendait au kampong pour acheter du poisson ou des fruits; toujours le même : un Malais de Java, qui portait une croix chrétienne sur sa poitrine en témoignage de sa conversion. Les pêcheurs se méfiaient de lui. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les coolies sont toujours soit des chinois ou des javanais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marie-Helen, bien que parfaitement adaptée à la vie dans le kampong, n’en demeure pas moins blanche, par sa grâce particulière, sa beauté et son intelligence. Personne ne peut soutenir son regard aux yeux bleux et elle acquit un statut d’être supérieur. Il faut dire qu’étant la fille d’un chef de plantation, elle possède par sa lignée plutôt que seulement par sa race, ces traits de distinction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant l’union de la jeune fille blanche avec un pêcheur malais, l’opinion que ce genre d’union ne donne jamais de bons résultats reviendra comme un leitmotiv.&lt;br /&gt;Mais quel est cette épreuve des hommes blancs qui détruisit Marie-Helen ?&lt;br /&gt;Eh bien, il s’agit de ce que les Français appellent le bachot, l’admission aux études supérieures.&lt;br /&gt;Outch ! Ça ça fait mal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous attendiez autre chose, n’est-ce pas ? Un baptême traumatisant, un séjour dans un couvent dominé par une mère supérieure sadique, ou un rituel païen culminant avec la mise à mort d’un enfant de couleur, pour bien réintégrer Marie-Helen dans le monde de l’ignÔble homme blanc, auraient beaucoup mieux satisfait le lecteur universitaire de gauche que vous êtes n’est-ce pas ?&lt;br /&gt;Eh non ! Il s’agit plutôt de vos très chères études supérieures avec leurs sacro-saints diplômes qui sont ici mises en cause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous cherchons toujours à situer l’auteur dans ses propres romans pour y découvrir son point de vue. Naturellement, il fera sienne la plus grande sagesse dont il sera capable et l’exprimera quelque part dans l’oeuve. Nous retrouvons souvent chez Pierre Boulle l’homme de science aux deux-tiers de sa vie, plutôt athée, morose et désabusé, ayant eut foie en la civilisation occidentale scientifique, mais critique sur sa valeur réelle vers la fin de sa vie. Nous avons fait la connaissance de Clipton précédemment, ici c’est le personnage de Moivre qui semble exprimer le sens ultime du roman. Le leitmotiv sur l’indésirabilité du mélange des races est de lui. Anciennement ethnologue, il s’intéressa toujours à l’évolution humaine, mais en devint de plus en plus détaché sur le plan de l’intérêt intellectuel. Il vit isolé et se consacre à l’observation du ciel nocturne grâce à un observatoire personnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de retrouver Marie-Helen chez lui loin de la ville, il assistât à Paris aux émeutes étudiantes marquant régulièrement la période printanière, et ce dès les années cinquante. Des voitures renversées, incendiées, des femmes simples citoyennes, aux vêtements arrachés le visage ensanglanté. Ces scènes le dégouttent. Mais il trouve le moyen de leur trouver des excuses, le bachot étant une épreuve absurde de bourrage de crâne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette épreuve de l’homme blanc fait la contre-partie d’une autre épreuve, celle des Malais.&lt;br /&gt;Lorsque les nationalistes viennent pour prendre Marie-Helen, celle-ci veut les convaincre qu’elle n’est pas blanche mais aussi malaise que tous les autres. On lui fait donc subir une épreuve, où un vieux futé l’interroge longuement sur les mœurs indigènes. Elle commença par montrer ses cheveux dénoués, puisqu’il doit en être ainsi pour que les récoltes de riz soient bonnes, récoltes effectuées, ajoute-t-elle, avec une petit couteau et non une facile, pour ne pas effrayer l’âme du riz. Elle répond à toute la série de questions précises, bien au-delà du nécessaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est cependant nullement la réussite de ce test qui sauva Marie-Helen, mais plutôt sa promesse de se marier avec Moktuy le fils de son protecteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parallèle avec le bachot était évident. Son importance de vie ou de mort en regard du statut social, son caractère exhaustif et pointilleux. Mais pourquoi l’épreuve des Malais est-elle aimée et respectée par Marie-Helen, mais celle de l’homme blanc, le bachot, la révulse au point de la rendre malade ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne s’agit-il pas du fait que l’épreuve malaise est en symbiose avec un mode de vie naturel, en connexion avec les besoins biologiques d’un groupe ethno-raciale et de sa société organique enracinée, contrairement au bachot ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boulle exprime encore sont scepticisme sur la sagesse occidentale. Quelque chose ronge cette civilisation qui a hissé la race blanche au sommet du genre humain, mais quoi ?&lt;br /&gt;À propos des manifestations étudiantes : « Il en arriva à reconnaître que s’il était aujourd’hui contraint , lui, Moivre, de vivre des années dans cette atmosphère, il se sentirait excusable de beaucoup d’excès. Peut-être n’aurait-il pas approché une allumette enflammée d’un carburateur, mais rien ne prouvait non plus qu’il n’eût utilisé un de ces explosifs modernes qui transforment une ville en poussière et qui envoient cette poussière même dans les étoiles.&lt;br /&gt;Après une méditation plus poussée, il conclut toutefois que cela était infiniment peu probable : Pour agir ainsi, il lui aurait fallu retrouver un instant la fougue de l’adolescence, et la combiner avec la sagesse de son âge. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La Planête des &lt;span style="font-size:130%;"&gt;singes&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À tout seigneurs, tout honneur. En terminant, la fameuse histoire de la planête des singes.&lt;br /&gt;Pour ceux qui se révolte contre la « réécriture de l’histoire », l’histoire de la Planète des singes a fait l’objet d’une révision totale de son message, par le film à succès créé en 1967 avec Charlton Heston. Le message y était bien-sûre devenu pacifiste et humaniste. Ce n’était pas le cas je crois de l’œuvre originale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le héros du roman est Ulysse Mérou. Son aventure commence lorsqu’il joignit une expédition à caractère privée, conçue par un savant, le professeur Antelle, en marge des grandes entreprises spatiales officielles. Il s’agit d’atteindre Soror, un satellite de l’étoile géante Bételgeuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le professeur Antelle, Arthur Levain et Ulysse Mérou réussirent l’expédition allé. Survolant la planète, ils virent une géographie similaire mais non semblable à la terre. Il y avait des continents, des océans, de la végétation, mais le découpage des rives entre eaux et terres fermes ne formait aucuns dessins familiers aux terriens, la forme des éléments géographiques était différente. Plus proche, ils reconnurent la trame géométrique de villes importantes vues à vol d’oiseau. Sur la terre ferme, ils respirèrent une atmosphère semblable à celle de la terre. Ils marchèrent et trouvèrent un étant pour s’y baigner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Approcha alors une créature féminine d’une beauté stupéfiante, mais aux manières dépourvues d’humanité. Le cerveau d’une bête dans un corps tout ce qu’il y a de plus humain, appartenant à la race blanche, souligne l’auteur. Tout inspire l’admiration la plus totale, sauf ses yeux, vide et dépourvu de toute expression. Ce comportement inspira ces réflexions à Mérou et Arthur Levain : « -Une sauvagesse, dis-je, appartenant à quelque race attardée comme on en trouve en Nouvelle-Guinée ou dans nos forêts d’Afrique? Arthur Levain me demanda presque avec violence si j’avais jamais remarqué une allure et une finesse de formes pareilles parmi les peuplades primitives. Il avait cent fois raison et je ne sus que répondre.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les caractéristiques physiques de l’homme blanc sont clairement établies comme le signe d’une évolution plus avancée sur la race négroïde. Les trois hommes entrèrent en contact avec les autres membres du groupe auquel Nova (tel que Mérou la baptisa) appartenait. Des individus comme elle, magnifiques et en santé, mais incapable de langage ni même d’expression faciale intelligente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La journée suivant leur capture par ces gens, les trois hommes découvrirent la situation ahurissante prévalent sur Soror. Ce groupe d’individus à forme humaine fut l’objet d’une véritable chasse, poursuivi, massacré ou capturé par des êtres qui eux, présentaient une forme simiesque. Des singes habillés, se tenant droit, utilisant des véhicules, des armes à feu, chassaient des êtres humains! Telle était la situation : des êtres comme nous en apparence, mais sans intelligence, étaient traités comme des bêtes par des singes qui eux avaient une intelligence similaire à celle de l’humanité terrestre des trois explorateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après sa capture, Mérou eut le loisir d’étudier la société des singes. Elle est constituée de groupes raciaux distincts, soit, les gorilles, du type militaire, pratique et autoritaire, l’orang-outan, respectueux des dogmes, académicien sentencieux et le chimpanzé, le seul des trois capable d’une pensée un tant soi peu créatrice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir due prouver qu’il était doté de la parole et d’une intelligence, il se lia d’amitié avec Zéra et Cornellius, deux savants chimpanzés avec qui il put visiter la ville pour s’apercevoir de la très grande similitude de cette société de singes et celle des homo-sapiens qu’il avait quitté sur la terre. La technologie, les transports, la science, tout ressemblait à l’Amérique du Nord ou l’Europe. Au contact d’Ulysse Mérou, Cornellius découvrit une vérité profonde, particulièrement par la visite d’une cité ancienne mise à jour par des archéologues, qui prouvait l’origine humaine de toute cette société des singes. Une poupée de forme humaine vielle de 10000 ans, ayant un mécanisme lui faisant dire « papa ». Consterné, le savant singe due reconnaître que son espèce, dépourvue elle-même de sagesse, perpétue la civilisation par un processus d’imitation. Ils ont « singé » l’être humain et réussirent même à le supplanter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des expériences sur le cerveau humain par les singes est le procédé utilisé par l’auteur, pour nous faire découvrir comment cette inversion des rôles arriva. Des cobayes humains sous l’influence de substances chimiques, révèlent des souvenirs inconscients non pas de leur propre vie, mais de leur espèce, des événements vécues par leur lignée il y a des générations. Avec des électrodes sur le cerveau, une femme raconta :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ces singes, tous ces singes, disait la voix avec une nuance d’inquiétude, depuis quelques temps, ils se multiplient sans cesse, alors que leur espèce semblait devoir s’éteindre à une certaine époque. (…) Ils deviennent arrogants. Ils soutiennent notre regard. Nous avons eu tort de les apprivoiser et de laisser une certaine liberté à ceux que nous utilisons comme domestiques. »&lt;br /&gt;« Ça y est! L’un d’eux a réussi à parler. C’est certain, je l’ai lu dans le Journal de la Femme. Il a sa photographie. C’est un chimpanzé. (…) Il y en a d’autres. Le journal en signale tous les jours de nouveaux. Certains savants considèrent cela comme un grand succès scientifique. Ils ne voient pas où cela peut nous mener? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme apprivoisa les singes, il entreprit même de leur montrer à parler. Ils apprirent et par imitation, ils réussirent à prendre sa place au faîte de sa propre civilisation.&lt;br /&gt;Cette relation de l’homme blanc et du singe dans le roman, illustre la relation dans le monde réel de l’homme blanc européen et de l’homme asiatique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’est-ce pas le caractère essentiel de l’économie extrême orientale, de saisir les inventions de l’homme blanc et de les exploiter dans des entreprises manufacturières empruntant toute leur science aux entreprises similaires en Amérique ou en Europe, avec une efficacité spectaculaire et confondante, qui met nos propres travailleurs au chômage? Les Suisses inventèrent le mouvement des montres au quartz, mais ce sont les Japonais qui les fabriquèrent. Ils ne font aucune science fondamentale, n’invente pratiquement rien en dehors de gadgets électroniques.&lt;br /&gt;Le roman à un message plus profond que de s’inquiéter de notre compétitivité économique. Il s’agit plutôt de nous éveiller à la réalité de l’évolution, de nous faire sentir le grand péril encouru par notre race et la précarité de son avenir. Et j’ajoute, son inconscience, son insouciance, sa passivité, sa générosité et sa confiance envers les autres lui seront fatales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce rapprochement entre asiatique et singe, abondamment souligné dans Le Pont de la rivière Kwaï, doit être entendu sans mépris. Avec leur conformité aux propagandes du moment, homophilie, antiracisme etc., les Blancs eux pourraient être associés à des moutons ou des lemmings et il n’est pas question nier les mérites des races d’Extrême orient. Cependant, comme interpréter autrement l’œuvre de Pierre Boulle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le triomphe de la soi-disant raison et de la science au 18ème siècle, n’a-t-elle pas menée à une impasse ? Nous recherchons la connaissance pour la connaissance, le travail bien fait et l’efficacité comme valeurs en soit, alors qu’ailleurs, ces connaissances et cette efficacité sont appliquées à notre destruction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La valeur en soit ne devrait-elle pas être, ce qui est bon pour les nôtres ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19985625-113588696076190381?l=adrien637.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adrien637.blogspot.com/feeds/113588696076190381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19985625&amp;postID=113588696076190381' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/113588696076190381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/113588696076190381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adrien637.blogspot.com/2005/12/la-plante-des-singes-de-pierre-boulle.html' title='Pierre Boulle: un auteur racialiste.'/><author><name>Adrien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14755509527882284784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19985625.post-113588402061779954</id><published>2005-12-29T14:20:00.001-05:00</published><updated>2008-02-13T19:45:21.995-05:00</updated><title type='text'>L'Immoralité contre-nature de l'aide internationale</title><content type='html'>&lt;a href="http://img176.imageshack.us/img176/9293/mother20theresatq2.png"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://img176.imageshack.us/img176/9293/mother20theresatq2.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/ressources/images/2005/normales/b/bo/051125bono_n.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/ressources/images/2005/normales/b/bo/051125bono_n.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;Donc, sous l’éclairage des théories du professeur MacDonald (voir le message précédent), nous comprenons que le judaïsme doit être perçu comme la grande stratégie de survie d’une race, qui consiste à vivre parmi les autres tout en se maintenant génétiquement séparée. Pour y arriver, les juifs maintiendront pour eux-même un très haut niveau de solidarité communautaire, mais par leur influence sur les courants de pensée et leur contrôle des mass-médias, à l’âge moderne particulièrement, ils réussiront à rendre immorale la solidarité communautaire des nations qui les accueillent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vivons dans un système moral où toute forme de solidarité raciale est jugée la pire chose possible, la plus honteuse, particulièrement au sein des nations d’origine européenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour illustrer le caractère malsain et contre-nature de cette moralité, et dans le contexte de l’anniversaire de la catastrophe naturelle causée par les tsunamis en Extrême-Orient, je propose la lecture d’un article paru dans American Renaissance. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;Il se trouve à cette adresse :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://www.amren.com/957issue/957issue.html"&gt;http://www.amren.com/957issue/957issue.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en fait ici un résumé et une traduction personnelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vol. 6, no. 7, juillet 1995&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La Moralité de la Survie&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes sous l’emprise d’un système moral universaliste en rupture avec les lois de la nature et peu importe combien cette morale nous semble bonne, elle mène l’Occident, qui a généré absolument tout ce qui compose le monde moderne actuellement, à sa ruine inévitable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme européen, de race nordique ou alpine, aura cessé d’existé en tant qu’entité distincte, si les taux d’immigrations et de natalité continuent ainsi et ne sont pas altérés bientôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout questionnement sur le sort des responsables de la civilisation technologique, est immédiatement avorté par les accusations de bigoterie, de racisme et de xénophobie. Mais ce système moral altruiste destructeur, disparaîtra lui-aussi, avec la disparition de l’Occident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon quels critères doit-on corriger ce système moral dénaturé? Est-il moral pour un groupe ethnique et les individus qui le compose de veiller à leur propre survie? Quels sont les moyens moraux que nous pouvons prendre assurer cette survie? Quels sont les bases morales d’une civilisation qui ne veut pas disparaître? Mr. Richard McCulloch appel ces questions, l’étique ultime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Le Dilemme moral de l’Occident&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C’est une erreur de croire que l’on peut étendre l’altruisme au-delà de son origine évolutive, à savoir l’altruisme à l’intérieur du groupe de parenté raciale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce débat est mené sous la chape de l’obscurantisme, où l’importance de la génétique est niée et, comme au temps de la Grande Noirceur moyenâgeuse, il est dominé par des affirmations moralisatrices plutôt que par les faits scientifiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’auteur Garrett Hardin, démontra dans son ouvrage « Discriminating Altruisms », que les groupes raciaux qui pratique un altruisme sans limites, seront nécessairement supplantés par ceux limitant leur altruisme à leur propre groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la base, si il n’y avait que des individus égoïstes, l’apparition dans ce contexte de la famille, doit être mise sur le compte d’un avantage évolutif, c’est-à-dire, l’individus tire plus qu’il ne sacrifie à ce système de solidarité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par la suite aussi, la création du clan au-delà de la famille, de la nation au-delà du clan, doivent être basés sur ce même avantage évolutif, sauf le dernier et ultime saut : la solidarité des nations, le « One Worldism », car il n’y a aucun avantage compétitif qui le supporte. L’Universalisme ne peut remporter la compétition contre la discrimination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois milliards d’années d’évolution biologique, ont consacré la discrimination comme le grand facteur actif dans la sélection des espèces. Sans l’impulsion pour sa conservation, (par le biais d’un altruisme limité à son propre groupe) chaque maillon de la chaîne évolutive jusqu’à l’homme, aurait sombré dans l’oubliette évolutive. L’Occident fait profiter le monde entier du fruit de son travail et de son génie créatif (sans nous, les peuples asiatiques ont stagnés pieds nus dans leur rizières pendant des millénaires). Mais le résultat ultime sera sa disparition sous la poussés des groupes qui ne pratiquent pas ce système moral, mais un altruisme limité à leur propre groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La Race Cosmique&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Selon Lawrence Auster, auteur de l’ouvrage [u]The Path to National Suicide[/u], An Essay on Immigration and Multiculturalism, le libéralisme moderne soutient une utopie qui ne s’est jamais réalisée, une société multiraciale où toutes les races sont intégrées. Mais après avoir submergé les nations européennes par l’immigration sans obtenir l’harmonie escomptée, ces gens ont alors convenu plutôt de l’élimination pure et simple de la race blanche. Ils ont donc racialisé leur discours et l’on rendu génocidaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce changement d’attitude à été signalé par la page couverture d’une édition spéciale du Time, montrant une image composée par ordinateur d’un visage féminin comprenant les caractéristiques de toutes les races aux États-Unis. Le message était que nous devions être tout ce qu’il y a de plus favorable à la chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’aboutissement de cette entreprise est la création de ce que certains appellent la « Race Cosmique ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les blancs sont 10% de la population, mais n’on que 5% des naissances, avec un taux de natalité de 1.8 enfant par femme. Le tiers-monde continue d’avoir une forte natalité, due en grande partie à notre aide en nourriture, médicaments et en « maintient de la paix ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le résultat final sera un individu qui aura de ses 16 arrières arrière grand-parents, un seul de race blanche, 10 asiatiques, 3 Africains et 2 de l’Amérique Latine non-blanche et des Caraïbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’aura pratiquement aucune caractéristique européenne discernable. Et le résultat sera une éradication de la diversité biologique que les multiculturalistes prétendent chérir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Convention des Nations-Unies sur le génocide décrit le génocide comme étant « …la destruction, en tout ou en partie, d’un groupe ethnique ou racial. Les actes définis incluent… la destruction des conditions nécessaires pour l’existence physique de ce groupe… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas laisser aux propagateurs de ce génocide le soins de définir les termes du débat, plaçant certains sujets hors des limites de la discussion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Un Double code de moralité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’altruisme est paradoxal en terme évolutif. L’individu altruiste se sacrifiant pour autrui, risque d’avoir moins la chance de transmettre son patrimoine génétique altruiste. Ainsi ce trait devrait tendre à disparaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, s’écartant d’un point de vue strictement individuel, si l’on considère la transmission du patrimoine génétique des semblables, les frères, les cousins, les nièces et neveux etc., d’un point de vue évolutif, l’acte altruiste sert la propagation génétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, avec le temps, la sélection naturel favorisa le développement d’un nouveau code de moralité, dictant l’altruisme envers ses semblables, mais son contraire envers les autres. Un code ami/ennemi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce code est incontournable et ne peut être éliminé de la société humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un monde encombré d’éléments indifférentiables, la valeur évolutive de l’altruisme est égale à zéro. Mis en commun, le caractère est tout bonnement perdu, jusqu'à ce qu’il y ait recréation des tributs et donc fin de l’altruisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les libéraux ont mené campagne pour l’élimination du sentiment national dans l’espoir d’amener une ère de paix universelle. Mais le tribalisme ne peut être éliminé sur le plan évolutif, puisque nécessairement favorisé par le processus de sélection naturel. Lorsqu’unilatéralement un groupe élimine son sens de la tribut, il sera simplement supplanté par ceux qui ont retenu le leur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le double code de moralité doit être la pierre angulaire de tout code moral qui puisse durer. La moralité de l’esprit tribal revient à ce demander : est-il moral qu’un groupe veuille survivre? Il faut répondre oui. Ce qui est inextricable des lois de l’Univers doit être moral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les universalistes peuvent tenter par la caricature, d’équivaloir ce système avec l’amoralité chez l’individu, mais dans les faits, il se pratique tout les jours sans que l’on y prête attention. A l’intérieur de la famille, des entreprises, des parties politiques etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le code ami/ennemi est à l’origine de la loyauté raciale. Il est normal et naturel. Ainsi les parents aiment mieux leurs propres enfants que ceux des autres. L’épithète « racisme », devenu un mot lançant la malédiction et devant arrêter net toute discussion, est appliquée lorsque la race blanche exprime SA loyauté raciale. Mais elle n’est utilisée QUE pour la race blanche, ce trait est jugé normal et naturel chez les autres groupes. Ce mot n’est qu’un moyen d’exercer du pouvoir sur les gens ayant des scrupules moraux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Ici je me permet de paraphraser Honoré de Balzac : « La moralité devrait surtout concerner les corbeaux, mais n’ennuie que les colombes. » Quelque part dans Illusions perdues.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La Diversité Biologique&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Loyauté et sentiments raciaux ont pour origine les différences biologiques. Voir J. Philippe Rushton, Race Evolution and Behavior. Cela ne veut pas dire qu’une race doit dominer les autres et ce qui est scientifique ne doit pas être jugé de façon péjorative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart des comportements jugés racistes chez les blancs n’impliquent pas d’attaques non-provoquées sur les autres races, mais ne sont que l’expression de loyauté envers leurs semblables nécessaire à la survie. Statistiquement parlant, les blancs sont très largement les victimes de crimes raciaux, non pas les auteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux États-Unis, les noirs sont 12% de la population, mais y commettent presque les deux tiers des crimes violents et sont 12 fois plus susceptibles de tuer un blanc qu’un blanc de tuer un noir. Les noirs toujours, sont 1000 fois plus susceptible de violer une femme blanche que l’inverse, un homme blanc de violer une femme noire. La moitié des victimes de la violence des noirs sont blancs, seulement 2% de la violence des blancs sont noirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Les crimes rapportés dans les médias peuvent cependant montrer la proportion totalement inverse.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et cela n’est que la manifestation du principe biologique selon lequel, deux espèces ne peuvent survivre dans le même espace géographique. L’une sera éliminée par l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même sans le carnage des crimes inter-raciaux perpétrés contre eux, les blancs ne peuvent survivre en compagnie des noirs. Vue en terme biologique, la diversité ethnique n’est que le prélude à la destruction. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19985625-113588402061779954?l=adrien637.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adrien637.blogspot.com/feeds/113588402061779954/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19985625&amp;postID=113588402061779954' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/113588402061779954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/113588402061779954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adrien637.blogspot.com/2005/12/limmoralit-contre-nature-de-laide.html' title='L&apos;Immoralité contre-nature de l&apos;aide internationale'/><author><name>Adrien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14755509527882284784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19985625.post-113503771430457881</id><published>2005-12-19T19:15:00.000-05:00</published><updated>2005-12-19T19:57:11.986-05:00</updated><title type='text'>The Culture of Critique par Kevin MacDonald, un résumé de Stanley Hornbeck</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://www.davidduke.com/images/kevinmacdonald.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://www.davidduke.com/images/kevinmacdonald.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Photo: le Professeur Kevin MacDonald, professeur de psychologie à l'Université de Long Beach en Californie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons par présenter une traduction personnelle d'un texte m'ayant apporté une grande lumière sur le monde actuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit d’un résumé écrit par Stanley Hornbeck de l’ouvrage du professeur MacDonald The Culture of Critique: An Evolutionary Analysis of Jewish Involvement in Twentieth-Century Intellectual and Political Movements, Praeger (1998), 379 pp.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez retrouver le texte en version intégrale ici :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.heretical.com/miscellx/culturec.html"&gt;http://www.heretical.com/miscellx/culturec.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À cette adresse, il est possible de se procurer les ouvrages de Kevin MacDonald :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.csulb.edu/~kmacd/books.html"&gt;http://www.csulb.edu/~kmacd/books.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;The Culture of Critique résumé par Stanley Hornbeck&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans The Culture of Critique, Kevin MacDonald soutient avec force une thèse sur l’influence des juifs dans les sociétés occidentales, venant mettre en contexte la culpabilité de l’Europe envers ce peuple généralement tenu comme étant le plus persécuté de l’histoire. Cette thèse démontre que certains courants intellectuels, largement établis et promus par des juifs, étaient des moyens conscients ou inconscients, pour influencer les sociétés européennes d’une manière largement bénéfique à l’intérêt des juifs, mais domageable pour les sociétés non-juives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Culture of Critique termine une impressionnante trilogie du Professeur MacDonald sur le rôle des juifs dans l’histoire, écrite du point de vue de la socio-biologie. Le premier volume, A People that Shall Dwell Alone, décrit l’intense sentiment des juifs de leur caractère unique qui les maintint génétiquement séparés de leurs populations d’accueil. Le second volume, Separation and its discontents, attribut l’anti-sémitisme à leur domination des sphères commerciales et intellectuelles dans la société non-juive et à leur refus de s’assimiler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces mouvements intellectuels dont parle The Culture of Critique sont, le marxisme, la psychanalyse freudienne, l’école de sociologie de Francfort et l’anthropologie boasnienne. Professeur MacDonald retrace également le rôle critique des juifs dans la promotion du multiculturalisme et de l’immigration. Il soutient que ce fut en tant que juif pour l’intérêt juif, démontrant ainsi une solidarité ethnique que justement ils réussirent à rendre immorale lorsque affichée par les autres groupes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Célébrons la diversité&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les juifs travaillèrent à jeter le discrédit sur les institutions fondamentales de la société des gentils (manière traditionnelle d’appeler les non-juifs), à savoir le patriotisme, la loyauté raciale, la morale chrétienne, l’homogénéité sociale et la licence sexuelle, mais tout en préservant ces valeurs à l’intérieur de leur communauté, notamment en relation avec l’État d’Israël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette attitude correspond à l’intérêt juif dans la perspective d’une grande stratégie de survie, qui consiste à vivre parmi les autres, tout en conservant un esprit communautaire à part de la société d’accueil. Cette attitude sera moins visible et moins sujette à la réprobation si au contraire de la leur, l’identité nationale et raciale de la société d’accueille est diluée et affaiblie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Professeur MacDonald site Mr. Charles Silberman : "American Jews are committed to cultural tolerance because of their belief - one firmly rooted in history - that Jews are safe only in a society acceptant of a wide range of attitudes and behaviors, as well as a diversity of religious and ethnic groups. It is this belief, for example, not approval of homosexuality, that leads an overwhelming majority of American Jews to endorse 'gay rights' and to take a liberal stance on most other so-called 'social' issues."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Les Juifs américains sont dévoués à la cause de la tolérance culturelle de par leur croyance, fermement ancrée dans leur histoire, que les juifs sont en sûreté seulement dans les sociétés qui acceptent un large éventail d’attitudes et de comportements, autant religieux qu’ethniques. C’est pourquoi la majorité des juifs américains appuie la cause gai, tout comme la plupart des causes sociales dites libérales, sans pourtant approuver l’homosexualité. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, le slogan « La diversité fait notre force » est plutôt fait pour diluer l’homogénéité de la société et ainsi améliorer la sécurité des juifs. Ce qui est important, c’est ce qui est bon pour les juifs non ce qui est bon pour le pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, un économiste juif à pu déclarer voter démocrate au États-Unis, bien que les Républicains aient selon lui des politiques économiques plus sensées. Car : "I'd rather live in a country governed by the faces I saw at the Democratic convention than those I saw at the Republican convention."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je vivrais plus volontiers dans un pays peuplé de visages comme ceux que je vois dans les conventions démocrates plutôt que Républicaines. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou encore, Mr Earl Raab, ancien président de la très juive Brandeis University, montrait sa satisfaction de ce que vers 2050, les blancs seront une minorité aux États-Unis, et qu’ainsi aucun parti d’idéologie pro-Aryenne ne pourra plus jamais prévaloir. Le peuple fondateur et bâtisseur du pays peut disparaître, peut être sacrifié, si cela est bon pour les juifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il continue : "We [Jews] have been nourishing the American climate of opposition to bigotry for about half a century. That climate has not yet been perfected, but the heterogeneous nature of our population tends to make it irreversible..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Nous (juifs) avons nourri le mouvement d’opposition à la bigoterie durant un demi-siècle. Ce climat n’a pas été mené à perfection. Mais le caractère hétérogène de la population rend la chose irréversible… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Professeur MacDonald retrace les diverses sources de cette promotion de la diversité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Franz Boas (1858-1942) réussit presque à lui-seul, à redéfinir les contours de l’anthropologie en éliminant toute les explications à caractère biologique pour expliquer les comportements et les cultures humaines. Lui-même et ses disciples, avec les exceptions notable de Margaret Mead et Ruth Benedict, étaient juifs ayant une très forte identification juive. Mais que ce mouvement ait poursuivit un intérêt juif, a toujours été très bien caché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1915, Boas et ses étudiants contrôlaient l’American Anthropological Association et vers 1926, ils étaient à la tête des départements d’anthropologie de toute les universités importantes des États-Unies. Imposant une vision anti-génétique où la race et la biologie sont déterminées sans importance, ils fournirent le support intellectuel aux politiques d’immigration sans contrôle, d’intégration et de métissage des races. Et aussi, l’environnement étant le seul facteur d’influence sur les sociétés et les races étant semblables dans leur potentialité à développer la civilisation, toutes les difficultés des peuples non-blancs devaient être mises sur le compte de l’oppression par les blancs. Furent justifiés aussi, les programmes gouvernementaux ruineux destinés à intervenir sur les environnements sociaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mouvement des « Droits Civils » a été la conséquence naturelle de la pensée boasnienne. Toutes les races étant semblables, toutes barrières entre elles sont immorales. Ce fut l’initiative de juifs qui soutint la création de la NAACP (National Association for the Advancement of Colored People) et jusqu’en 1975, tous les présidents de l’association étaient juifs. [À l’époque, la nomination du premier noir après un siècle d’existence a certainement été traitée par les médias comme une démonstration du racisme de la société.] Le nationaliste noir Marcus Garvey d’ailleurs en 1917, était ressorti furieux des bureaux de l’association n’y ayant vu que des blancs!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le texte des lois qui découlèrent de ce mouvement des droits civils, où les juifs jouèrent un rôle critique, étaient en fait écrit par des juifs, appartenant à ces agences juives, introduites par des législateurs juifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’école boasnienne d’anthropologie, a également développé une pensée critique de l’occident, lui reprochant son homogénéité, son caractère répressif en regard de la sexualité en particulier, en contraste avec une vision idyllique des cultures du tiers-monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, tout ce qui est propre à l’homme occidental devint l’objet d’un sens critique surdéveloppé, alors que tout ce qui est primitif sera jugé avec indulgence, attribuant même la barbarie et la cruauté que l’on y retrouve, à l’influence de l’homme blanc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La Personnalité Autoritaire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ouvrir les sociétés d’origine européenne à l’immigration, il fallait délégitimer la solidarité raciale et l’attachement aux traditions. L’école de sociologie de Frankfort s’est dédiée à cette tâche. Max Horkheimer écrivit : « Research would be able here to transform itself directly into progaganda ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“La recherche doit directement devenir de la propagande.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre Mr Horkheimer, ce mouvement, financé par un milliardaire juif durant la République de Weimar, comprenait parmi ses membres les plus importants, T.W. Adorno, Erich Fromm et Herbert Marcuse. Tous étaient juifs et ressentaient une intense identité juive. À l’arrivée du nazisme, cette école émigra aux États-Unis à l’Université de Berkeley.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce mouvement intellectuel produisit des ouvrages tels, Anti-Semitism and Emotional Disorder et surtout Authoritarian Personality.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier ouvrage, par T.W. Adorno, établit la prémisse que toute forme de filiation, même la famille immédiate!, a pour cause un désordre mental. Aucune distinction entre les groupes ne peut être justifiées, aussi relèvent-elles du préjugé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette loyauté à la tradition et au groupe décriée par Horkheimer et Adorno, constitue précisément le support de l’identité juive. Mais leur critique acerbe ne concerne toujours que les sociétés non-juives. Et alors que la réussite sociale et l’investissement parentale sont des valeurs primordiales dans la communauté juive, ils valorisent la vie de bohème, la promiscuité sexuelle et la pauvreté. The Authoritarian Personality eut une grande influence sur la révolution des années soixantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est notée aussi, la contribution de l’intellectuel juif Français Jacques Dérida, qui découle de cette école.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« The idea behind deconstruction is to deconstruct the workings of strong nation-states with powerful immigration policies, to deconstruct the rhetoric of nationalism, the politics of place, the metaphysics of native land and native tongue… The idea is to disarm the bombs… of identity that nation-states build to defend themselves against the stranger, against Jews and Arabs and immigrants… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Traduit par moi du mieux possible.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“L’idée derrière la déconstruction est de déconstruire l’œuvre des États-Nations dotés de politiques d’immigration stricte, de déconstruire la rhétorique du nationalisme, la politique de l’espace (national?), la métaphysique de la terre natale et de la langue maternelle… L’idée est de désamorcer la bombe… de l’identité de l’État-Nation inventée pour se défendre contre les étrangers, contre le juif et l’arabe et l’immigré »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Est-il nécessaire de rappeler qu’il faut un lien directe avec le peuple juif pour émigrer en Israël.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, ces courants de pensée ont eut pour objet d’associer la moindre des préoccupations exprimées par les populations d’origine européenne face à leur statut, leur avenir et leur éclipse possible, comme étant irrationnelles et le symptôme d’une psychopathologie et ce malgré qu’ils étaient soutenu par des auteurs appartenant eux-mêmes au groupe sans doute le plus ethnocentrique au monde. Et aujourd’hui, preuve de la réussite de ce mouvement, un défenseur des intérêts spécifiques de la race blanche sera vu comme une personne haineuse ayant une personnalité inadéquate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Immigration&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De tout les groupes ethniques, seul les juifs ont fait la promotion de l’immigration au profit de tous les groupes, et non pas seulement au leur, et le seul aussi à l’avoir fait de façon continuelle. Leur intérêt est d’amener cette « diversité » à l’intérieur de laquelle ils se sentent mieux à l’aise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Israel Zangill est l’auteur de la pièce de théâtre écrite en 1908, The Melting Pot, et pour qui la paix mondiale doit passer par l’abolition des frontières et des passeports. Il est cependant un ardent sioniste et adversaire des mariages des juifs à l’extérieur de la communauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Statue de la liberté a été un don de la France aux États-Unis en l’honneur de ses traditions politiques (établies par la révolution de 1776 et la constitution qui en a découlée dont la teneur était fortement racialiste). Cependant, un sonnet écrit par une juive nommée Emma Lazarus, a été ajouté sur le socle du monument plusieurs décennies après sa construction pour le détourner de son sens originel et en faire un symbole en faveur de l’immigration : « huddled masses yearning to breath free/The wretched refuse of your teeming shore. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des juifs et des organisations juives tel the American Jewish Committee on travaillés de longue haleine pour transformer l’Amérique, suggérant, de façon tout à fait mensongère, que son esprit repose sur la diversité et l’accueil de gens de toutes origines, malgré que les lois d’immigration jusqu’alors avaient toujours été conçues pour y maintenir une population blanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1965 la loi sur l’immigration à été modifiée et cela a engendré une modification radicale de la composition raciale des États-Unis. C’était le but recherché par les juifs depuis le début. [La coïncidence (?) fait en sorte que c’est cette même année où les lois d’immigration au Canada ont été aussi modifiées. Notons aussi qu’à l’époque, il était nié que ces lois auraient un impact. Lysianne Gagnon (« journaliste » philosémite et enjuivée à l’extrême) par exemple écrivait dans les années 80 que les bigots et racistes opposés à la modification de ces lois, étaient tout à fait irrationnels, les nouveaux arrivants étaient si peu nombreux disait-elle qu’ils ne changeraient à peu près pas la composition du pays. Aujourd’hui nous la voyons célébrer la diversité.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Professeur MacDonald soutient que les juifs ont été aussi défenseurs de l’immigration dans les autres pays de l’hémisphère nord, l’Angleterre, la France et le Canada par exemple. (Il évoque même le fameux commentaire de Jacques Parizeau à propos de l’argent et des ethnies). Citant un éditorial paru dans l’Australian Jewish Democrat : "The strengthening of multi-cultural or diverse Australia is also our most effective insurance policy against anti-Semitism. The day Australia has a Chinese Australian Governor General I would feel more confident of my freedom to live as a Jewish Australian."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Le renforcement d’une Australie multiculturelle est aussi notre meilleur assurance contre l’anti-sémitisme. Le Jour où l’Australie aura un Gouverneur général Chinois, nous nous sentirons plus en confiance en tant que Juif Australien. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Pensons à notre Gouverneur général au Canada, Adrienne Clarkson, une demi-chinoise, mariée à Mr. John Saul, un juif.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Juifs et la gauche&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les juifs ont toujours été associés aux mouvements de gauche, ce qui se comprend vu l’hostilité des populations à leur endroit après leur émancipation. Mais Professeur MacDonald leur prête aussi l’intention de rechercher par le triomphe des idées universalistes, la destruction des solidarités communautaires des gentils qui pourraient exclure les juifs. Et ceci, toujours en se préservant eux-même de cette dissolution des identités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Révolution bolchevik de 1917, mit fin à un état notoire pour son anti-sémitisme, donna des opportunités aux juifs en tant qu’individus et créa une société sans classes, interprétant tous les conflits en termes économiques plutôt qu’ethniques. L’Union Soviétique pouvait donc être une terre promise pour les juifs, dépourvue d’anti-sémitisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces juifs communistes étaient juifs avant tout, puisque lorsque tombèrent les gouvernements communistes d’Europe de l’Est, qu’ils dominaient largement, beaucoup émigrèrent en Israël. Il en alla de même lorsque Staline s’avéra un opposant à leur pouvoir. Ils devinrent les plus importants dissidents du système communiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Professeur MacDonald rappelle aussi le régime bolchevik de Bela Kun, dont 95% des dirigeants étaient juifs, qui régna sur la Hongrie de 1919 à 1921. [Il y eut entre 1000000 et 1500000 morts durant les 18 mois du régime. Avez-vous entendu parlé de crime contre l’humanité à ce sujet?]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de communistes, lorsqu’interrogés, révèlent leur attachement à l’identité juive, n’ayant par exemple, jamais envisagé de se marier à l’extérieur de la communauté juive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque l’Union Soviétique en 1967 coupa ses relations diplomatiques avec Israël, c’était le comble. Un ancient militant du Students for a Democratic Society (SDS), déclara être juif avant tout : "If I must choose between the Jewish cause and a 'progressive' anti-Israel SDS, I shall choose the Jewish cause. If barricades are erected, I will fight as a Jew."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Si je devais choisir entre la cause juive et l’SDS « progressiste », je choisirait la cause juive. Sur les barricades, je me battrait en tant que juif. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, ils eurent ensuite tendance à investirent les milieux plus conservateurs qui devinrent le mouvement néo-conservateur, dont les positions les plus inébranlables seront, un haut taux d’immigration et le support à Israël. Ils s’assurèrent aussi d’y exclure toute forme d’identification raciale blanche sous le vocable de « droite respectable ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Objections &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-on comprendre les motivations d’un autre peuple comme le prétend Professeur MacDonald? Les juifs se considèrent eux-même « lumière des nations » « peuple choisi », un bienfait indispensable à l’Humanité. Leurs bienfaits tendent cependant à détruire purement et simplement les traditions et les loyautés à l’intérieurs de la société des gentils. Le font-ils délibérément ou cherchent-ils sincèrement à corriger ce qu’ils croient être mauvais?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Professeur MacDonald fait intervenir la notion d’auto-mystification (self deception). Ces juifs travaillent bel et bien pour l’intérêt de leur groupe racial, mais se sont convaincus du contraire et deviennent ainsi beaucoup plus persuasifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les juifs ne sont pas toujours conscients à quel point leur judaïté est importante pour eux-mêmes. Pourtant ils ont un sens identitaire très aiguë. Le théologien Eugene Borowitz a déclaré : ,"most Jews claim to be equipped with an interpersonal friend-or-foe sensing device that enables them to detect the presence of another Jew, despite heavy camouflage."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“La plupart des juifs affirment être équipés d’un détecteur d’amis ou d’ennemis, qui leur permet de percevoir la présence d’un autre juif, quelque soit le camouflage. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les déclarations des juifs laissant croire au contraire à un faible niveau d’identification racial peuvent être trompeuses. Des publications juives admettent le grand pouvoir de leur communauté aux États-Unis, en des termes qui seraient jugés anti-sémites si ils étaient utilisés par des non-juifs. Comme le déclara Joseph Sobran : "they want to be Jews among themselves but resent being seen as Jews by Gentiles. They want to pursue their own distinct interests while pretending that they have no such interests..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“ils veulent être juifs entre eux, mais s’opposent à ce que les gentils les voient comme juifs. Ils veulent poursuivre leur intérêts propres, tout en prétendant ne pas avoir de tels intérêts. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le succès de cette entreprise d’influencer les mouvements intellectuels, demandait à ce que leur caractère juif soit invisible. Les intellectuels non-juifs ont donc été incapable de voir ces mouvements comme des produits de la culture juives, destinés à poursuivre l’intérêt juif. Pour y arriver, souvent des non-juifs agissants comme homme de paille (token gentile) étaient recrutés pour réaliser ce camouflage. La chose était si flagrante au parti communiste américain, que beaucoup firent défection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment expliquer cet extraordinaire succès malgré leur faible nombre. Professeur MacDonald fait jouer pour beaucoup le quotient intellectuel des juifs qui, à 115, les place sur un palier supérieur aux européens. Aussi, leur énergie et leur cohésion. L’ardeur d’une minorité bien structurée a supplanté une majorité désorganisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les juifs ont été une condition nécessaire à l’émergence de ces mouvements intellectuels de gauche durant le vingtième siècle. Citant Walter Kerr, qui en 1968, écrivit : « "what has happened since World War II is that the American sensibility has become part Jewish, perhaps as much Jewish as it is anything else... The literate American mind has come in some measure to think Jewishly."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Ce qui arriva depuis la seconde guerre mondiale, c’est que la sensibilité américaine devint en partie juive, peut-être essentiellement juive… L’esprit de l’Américain lettré est devenu juif ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La théorie du Professeur MacDonald a certainement le mérite de faire la lumière sur le phénomène de dépossession de la race blanche, qui, il y a tout juste quelques décennies, était pleine de confiance en elle-même, fière de ses réalisations, sûre de sa capacité à dominer le monde. Aujourd’hui, elle est en déclin démographique, perpétuellement contrite, honteuse de son histoire et même incertaine d’avoir le droit de posséder des territoires qu’elle occupe depuis des siècles. Il est rare que des idées et des concepts soient renversés ainsi en si peu de temps, laissant suggérer que les causes de ce changement ne sont pas entièrement naturelles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19985625-113503771430457881?l=adrien637.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adrien637.blogspot.com/feeds/113503771430457881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19985625&amp;postID=113503771430457881' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/113503771430457881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/113503771430457881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adrien637.blogspot.com/2005/12/culture-of-critique-par-kevin.html' title='The Culture of Critique par Kevin MacDonald, un résumé de Stanley Hornbeck'/><author><name>Adrien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14755509527882284784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19985625.post-115360112267739974</id><published>2005-12-18T20:14:00.000-05:00</published><updated>2006-07-22T20:00:03.860-04:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://www.blogtrafic.com/index.php?codeaff=ppatR"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://www.blogtrafic.com/img/logoref4.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://adrien637.blogtrafic.com"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19985625-115360112267739974?l=adrien637.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/115360112267739974'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/115360112267739974'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adrien637.blogspot.com/2005/12/blog-post.html' title=''/><author><name>Adrien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14755509527882284784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-19985625.post-113495498142471452</id><published>2005-12-18T20:12:00.000-05:00</published><updated>2007-07-23T21:48:44.561-04:00</updated><title type='text'>Pour que nous ayons un avenir</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#3333ff;"&gt;Il faut sonner l'appel de la race.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/19985625-113495498142471452?l=adrien637.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://adrien637.blogspot.com/feeds/113495498142471452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=19985625&amp;postID=113495498142471452' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/113495498142471452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/19985625/posts/default/113495498142471452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://adrien637.blogspot.com/2005/12/pour-que-nous-ayons-un-avenir.html' title='Pour que nous ayons un avenir'/><author><name>Adrien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14755509527882284784</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry></feed>
