Pour que nous ayons un avenir

Réflexions sur qui nous sommes et notre avenir.

2005/12/29

L'Immoralité contre-nature de l'aide internationale







Donc, sous l’éclairage des théories du professeur MacDonald (voir le message précédent), nous comprenons que le judaïsme doit être perçu comme la grande stratégie de survie d’une race, qui consiste à vivre parmi les autres tout en se maintenant génétiquement séparée. Pour y arriver, les juifs maintiendront pour eux-même un très haut niveau de solidarité communautaire, mais par leur influence sur les courants de pensée et leur contrôle des mass-médias, à l’âge moderne particulièrement, ils réussiront à rendre immorale la solidarité communautaire des nations qui les accueillent.

Nous vivons dans un système moral où toute forme de solidarité raciale est jugée la pire chose possible, la plus honteuse, particulièrement au sein des nations d’origine européenne.

Pour illustrer le caractère malsain et contre-nature de cette moralité, et dans le contexte de l’anniversaire de la catastrophe naturelle causée par les tsunamis en Extrême-Orient, je propose la lecture d’un article paru dans American Renaissance.



Il se trouve à cette adresse :




J’en fait ici un résumé et une traduction personnelle.


Vol. 6, no. 7, juillet 1995



La Moralité de la Survie



Nous sommes sous l’emprise d’un système moral universaliste en rupture avec les lois de la nature et peu importe combien cette morale nous semble bonne, elle mène l’Occident, qui a généré absolument tout ce qui compose le monde moderne actuellement, à sa ruine inévitable.

L’homme européen, de race nordique ou alpine, aura cessé d’existé en tant qu’entité distincte, si les taux d’immigrations et de natalité continuent ainsi et ne sont pas altérés bientôt.

Tout questionnement sur le sort des responsables de la civilisation technologique, est immédiatement avorté par les accusations de bigoterie, de racisme et de xénophobie. Mais ce système moral altruiste destructeur, disparaîtra lui-aussi, avec la disparition de l’Occident.

Selon quels critères doit-on corriger ce système moral dénaturé? Est-il moral pour un groupe ethnique et les individus qui le compose de veiller à leur propre survie? Quels sont les moyens moraux que nous pouvons prendre assurer cette survie? Quels sont les bases morales d’une civilisation qui ne veut pas disparaître? Mr. Richard McCulloch appel ces questions, l’étique ultime.


Le Dilemme moral de l’Occident

C’est une erreur de croire que l’on peut étendre l’altruisme au-delà de son origine évolutive, à savoir l’altruisme à l’intérieur du groupe de parenté raciale.

Mais ce débat est mené sous la chape de l’obscurantisme, où l’importance de la génétique est niée et, comme au temps de la Grande Noirceur moyenâgeuse, il est dominé par des affirmations moralisatrices plutôt que par les faits scientifiques.

L’auteur Garrett Hardin, démontra dans son ouvrage « Discriminating Altruisms », que les groupes raciaux qui pratique un altruisme sans limites, seront nécessairement supplantés par ceux limitant leur altruisme à leur propre groupe.

A la base, si il n’y avait que des individus égoïstes, l’apparition dans ce contexte de la famille, doit être mise sur le compte d’un avantage évolutif, c’est-à-dire, l’individus tire plus qu’il ne sacrifie à ce système de solidarité.

Par la suite aussi, la création du clan au-delà de la famille, de la nation au-delà du clan, doivent être basés sur ce même avantage évolutif, sauf le dernier et ultime saut : la solidarité des nations, le « One Worldism », car il n’y a aucun avantage compétitif qui le supporte. L’Universalisme ne peut remporter la compétition contre la discrimination.

Trois milliards d’années d’évolution biologique, ont consacré la discrimination comme le grand facteur actif dans la sélection des espèces. Sans l’impulsion pour sa conservation, (par le biais d’un altruisme limité à son propre groupe) chaque maillon de la chaîne évolutive jusqu’à l’homme, aurait sombré dans l’oubliette évolutive. L’Occident fait profiter le monde entier du fruit de son travail et de son génie créatif (sans nous, les peuples asiatiques ont stagnés pieds nus dans leur rizières pendant des millénaires). Mais le résultat ultime sera sa disparition sous la poussés des groupes qui ne pratiquent pas ce système moral, mais un altruisme limité à leur propre groupe.


La Race Cosmique

Selon Lawrence Auster, auteur de l’ouvrage [u]The Path to National Suicide[/u], An Essay on Immigration and Multiculturalism, le libéralisme moderne soutient une utopie qui ne s’est jamais réalisée, une société multiraciale où toutes les races sont intégrées. Mais après avoir submergé les nations européennes par l’immigration sans obtenir l’harmonie escomptée, ces gens ont alors convenu plutôt de l’élimination pure et simple de la race blanche. Ils ont donc racialisé leur discours et l’on rendu génocidaire.

Ce changement d’attitude à été signalé par la page couverture d’une édition spéciale du Time, montrant une image composée par ordinateur d’un visage féminin comprenant les caractéristiques de toutes les races aux États-Unis. Le message était que nous devions être tout ce qu’il y a de plus favorable à la chose.

L’aboutissement de cette entreprise est la création de ce que certains appellent la « Race Cosmique ».

Les blancs sont 10% de la population, mais n’on que 5% des naissances, avec un taux de natalité de 1.8 enfant par femme. Le tiers-monde continue d’avoir une forte natalité, due en grande partie à notre aide en nourriture, médicaments et en « maintient de la paix ».

Le résultat final sera un individu qui aura de ses 16 arrières arrière grand-parents, un seul de race blanche, 10 asiatiques, 3 Africains et 2 de l’Amérique Latine non-blanche et des Caraïbes.

Il n’aura pratiquement aucune caractéristique européenne discernable. Et le résultat sera une éradication de la diversité biologique que les multiculturalistes prétendent chérir.

La Convention des Nations-Unies sur le génocide décrit le génocide comme étant « …la destruction, en tout ou en partie, d’un groupe ethnique ou racial. Les actes définis incluent… la destruction des conditions nécessaires pour l’existence physique de ce groupe… »

Il ne faut pas laisser aux propagateurs de ce génocide le soins de définir les termes du débat, plaçant certains sujets hors des limites de la discussion.


Un Double code de moralité

L’altruisme est paradoxal en terme évolutif. L’individu altruiste se sacrifiant pour autrui, risque d’avoir moins la chance de transmettre son patrimoine génétique altruiste. Ainsi ce trait devrait tendre à disparaître.

Mais, s’écartant d’un point de vue strictement individuel, si l’on considère la transmission du patrimoine génétique des semblables, les frères, les cousins, les nièces et neveux etc., d’un point de vue évolutif, l’acte altruiste sert la propagation génétique.

Ainsi, avec le temps, la sélection naturel favorisa le développement d’un nouveau code de moralité, dictant l’altruisme envers ses semblables, mais son contraire envers les autres. Un code ami/ennemi.

Ce code est incontournable et ne peut être éliminé de la société humaine.

Dans un monde encombré d’éléments indifférentiables, la valeur évolutive de l’altruisme est égale à zéro. Mis en commun, le caractère est tout bonnement perdu, jusqu'à ce qu’il y ait recréation des tributs et donc fin de l’altruisme.

Les libéraux ont mené campagne pour l’élimination du sentiment national dans l’espoir d’amener une ère de paix universelle. Mais le tribalisme ne peut être éliminé sur le plan évolutif, puisque nécessairement favorisé par le processus de sélection naturel. Lorsqu’unilatéralement un groupe élimine son sens de la tribut, il sera simplement supplanté par ceux qui ont retenu le leur.

Le double code de moralité doit être la pierre angulaire de tout code moral qui puisse durer. La moralité de l’esprit tribal revient à ce demander : est-il moral qu’un groupe veuille survivre? Il faut répondre oui. Ce qui est inextricable des lois de l’Univers doit être moral.

Les universalistes peuvent tenter par la caricature, d’équivaloir ce système avec l’amoralité chez l’individu, mais dans les faits, il se pratique tout les jours sans que l’on y prête attention. A l’intérieur de la famille, des entreprises, des parties politiques etc.

Le code ami/ennemi est à l’origine de la loyauté raciale. Il est normal et naturel. Ainsi les parents aiment mieux leurs propres enfants que ceux des autres. L’épithète « racisme », devenu un mot lançant la malédiction et devant arrêter net toute discussion, est appliquée lorsque la race blanche exprime SA loyauté raciale. Mais elle n’est utilisée QUE pour la race blanche, ce trait est jugé normal et naturel chez les autres groupes. Ce mot n’est qu’un moyen d’exercer du pouvoir sur les gens ayant des scrupules moraux.

(Ici je me permet de paraphraser Honoré de Balzac : « La moralité devrait surtout concerner les corbeaux, mais n’ennuie que les colombes. » Quelque part dans Illusions perdues.)


La Diversité Biologique

Loyauté et sentiments raciaux ont pour origine les différences biologiques. Voir J. Philippe Rushton, Race Evolution and Behavior. Cela ne veut pas dire qu’une race doit dominer les autres et ce qui est scientifique ne doit pas être jugé de façon péjorative.

La plupart des comportements jugés racistes chez les blancs n’impliquent pas d’attaques non-provoquées sur les autres races, mais ne sont que l’expression de loyauté envers leurs semblables nécessaire à la survie. Statistiquement parlant, les blancs sont très largement les victimes de crimes raciaux, non pas les auteurs.

Aux États-Unis, les noirs sont 12% de la population, mais y commettent presque les deux tiers des crimes violents et sont 12 fois plus susceptibles de tuer un blanc qu’un blanc de tuer un noir. Les noirs toujours, sont 1000 fois plus susceptible de violer une femme blanche que l’inverse, un homme blanc de violer une femme noire. La moitié des victimes de la violence des noirs sont blancs, seulement 2% de la violence des blancs sont noirs.

(Les crimes rapportés dans les médias peuvent cependant montrer la proportion totalement inverse.)

Et cela n’est que la manifestation du principe biologique selon lequel, deux espèces ne peuvent survivre dans le même espace géographique. L’une sera éliminée par l’autre.

Même sans le carnage des crimes inter-raciaux perpétrés contre eux, les blancs ne peuvent survivre en compagnie des noirs. Vue en terme biologique, la diversité ethnique n’est que le prélude à la destruction.

1 Comments:

At 3:27 p.m., Blogger anthroinst said...

Bonjour, nous avons supprime notre blog sur Wordpress. Pouvez-vous remplacer notre lien par celui-ci?
http://www.iragh.net

Vous avez ete lie sur:
http://www.iragh.net/liens.htm

14/88

IRAGH

 

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